Mercredi 30 novembre 2016 3 30 /11 /Nov /2016 19:56

 



Sublime Maîtresse,

 

Un sourire enjôleur au coin des lèvres, Sandra m'entraîne dans sa chambre.

Elle aime prendre l'initiative lors de nos ébats.

- Aujourd’hui, tu vas faire la fille! M'annonce-t-elle d'emblée.

- Déshabille toi vite ma chérie.

Dans son armoire débordante de lingerie, elle choisit avec soin les dessous qu'elle me destine.

- Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre-t-elle à l'oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.

Je la laisse m'agrafer une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles et remplir mes bonnets 105/D de voluptueuses prothèses en silicone.

Puis, Sandra remonte deux affriolantes jarretières le long de mes cuisses en me déclenchant sans le vouloir une belle érection.

Heureuse de m'avoir excitée, elle me presse tendrement les bourses.

- Ton gros clito m'impressionne ma belle.

Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches une adorable culotte ouverte.

Les frottements du satin sur mon gland me mettent dans tous mes états.

Une robe de nuit fendue jusqu'à la taille et des talons aiguilles achèvent ma métamorphose.

Sandra se colle contre moi en m'embrassant à pleine bouche.

Son genou remonte le long de mes cuisses et presse ma queue qui laisse échapper quelques gouttes de sève.

Puis, elle me vrille un plug dans les fesses.

- Cela devrait te faire patienter!

 

Assise devant le miroir de sa coiffeuse, je retrousse ma robe de nuit en lui dévoilant ma verge dressée contre ma guêpière.

Comme une fille, je frotte mes cuisses l'une contre l'autre en contractant mes muscles internes sur mon jouet pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.

- Regarde, il me fait déjà de l'effet, lui dis-je en souriant.

Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières tout en fixant mon sexe en érection.

Elle poursuit en soulignant mes lèvres d'un rouge vif et en me coiffant d'une perruque blonde bouclée très glamour.

Puis, elle rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

- Tu dois maintenant te sentir plus femme, me dit-t-elle en m'accompagnant devant le miroir.

En effet, tel un papillon sorti de sa chrysalide, je constate que ma métamorphose est totale.

 

Devant la glace, j'admire mon déshabillé qui s'ouvre sur mon triangle de vénus soigneusement épilé.

- Tu es craquante ma chérie, s'exclame Sandra.

Je fais quelques pas campée sur mes talons aiguilles en roulant des hanches comme une Messaline.

Le miroir me renvoie l'image d'une fille parée de tous les symboles de la féminité.

Sous le poids de ma poitrine de rêve, mes bretelles de soutien gorge s'incrustent dans mes épaules.

Cela a failli me trahir un soir au lit avec ma femme qui s'étonnait de ces marques sur ma peau et surtout des empreintes de jarretelles sur mes cuisses.

Prétextant des raisons esthétiques, j'avais obtenu son accord pour m'épiler régulièrement le corps sans lui dire que j'aimais aussi me travestir.

Il m'a fallu beaucoup d'imagination ce soir là pour détourner ses soupçons.

 

Étant cadre commercial, je passe souvent mes nuits à l'hôtel.

De ce fait, j'emporte toujours avec moi un sac contenant mon nécessaire de maquillage, perruques, seins en silicone, dessous coquins, escarpins et aussi mes principaux jouets. ( gode ceinture, vibro, rosebud, vacuum, plug gonflable..)

Ne pouvant pas vivre mes fantasmes avec mon épouse, il m'arrive parfois d'inviter un travesti ou une fille vénale à venir me rejoindre dans ma chambre.

Je reçois d'ailleurs souvent les mêmes car ils savent comment me donner du plaisir.

Avant leur visite, je me réserve toujours une heure pour me préparer.

Quel bonheur ce temps passé devant la glace à me transformer en bourgeoise BCBG qui s'apprête à passer la nuit avec une copine lesbienne !

Ma métamorphose achevée, je m'allonge sur le lit pour mettre en place mon préservatif féminin en écartant les cuisses pour l'enfoncer dans ma grotte.

Afin de pimenter la séance, je place mes jouets sous l'oreiller en fixant sur le harnais de mon gode ceinture mon calibre préféré.

Je brûle d'impatience de voir ma belle visiteuse s'approcher de moi avec cet impressionnant phallus sanglé à sa taille.

En l'attendant, je frotte sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour sentir l'excitant contact des fibres synthétiques et entendre le crissement de mes bas.

Dans le miroir de ma chambre, je prends des poses suggestives en titillant mon pénis comme un clitoris et en me godant l'anus comme un vagin.

Lorsque l'on frappe à ma porte, j'enfile une robe de nuit transparente sur ma guêpière en étant ravie de pouvoir montrer la femme que je suis devenue.

C'est donc au retour de l'une de ces aventures que ma compagne s'est interrogée sur les marques de mes bretelles de soutien gorge et de jarretelles sur ma peau.

 

Mais, revenons à Sandra.

Impatiente de commencer, elle me pousse dans un fauteuil et vient s'agenouiller entre mes jambes.

Plongeant sa tête dans mes dessous, elle mordille le plug qu'elle m'a plantée dans les fesses.

- Tu mouilles déjà beaucoup Carole, s'étonne-t-elle en voyant ma culotte satinée s'auréoler de mon désir trop longtemps contenu.

Sans attendre, elle m'entraîne dans sa chambre.

Profitant de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur son lit.

Relevant mon déshabillé sur mes hanches, elle s'allonge sur moi en massant mon gland turgescent entre ses cuisses gainées de nylon.

Avec perversité, elle fait glisser sa chatte le long de ma hampe jusqu'à ce qu'un orgasme fulgurant m'emporte en me faisant exploser entre ses cuisses.

Sandra se relève en contemplant avec satisfaction les épaisses coulées blanchâtres qui s'accrochent comme des guirlandes à ses bas.

- Je t'ai vidé les bourses pour que tu résistes plus longtemps la fois prochaine.

Puis, prenant une serviette dans sa table de nuit, elle s'essuie l'entrejambe en rajoutant:

- Attends moi un instant, j'ai une surprise pour toi.

 

Elle réapparaît très vite en tenant dans la main une curieuse ceinture hérissée d'un triple gode.

Elle a un sourire au coin des lèvres en voyant mon étonnement.

- Nous allons nous gouiner entre filles, m'assure-t-elle en agitant son jouet sous mes yeux.

Elle laisse tomber sa robe à ses pieds et retire sa culotte en dentelle.

Je contemple sans me lasser cette fille superbe qui ne porte plus que son corset, ses bas et ses cuissardes.

Elle plonge le premier gode dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.

Me fixant d'un regard trouble, elle appuie le second contre sa rosette en l'enfonçant lentement dans ses reins.

- Ces deux godes vont coulisser en moi quand je vais te baiser, s'exclame-t-elle avec excitation en ajustant soigneusement les harnais sur ses hanches.

Je la trouve irrésistible avec ses seins dressés et sa taille serrée dans son corset rose et noir.

- Regarde, je t'ai réservé le plus gros, rajoute-t-elle en me faisant face.

J'aperçois l'énorme pal qu'elle me destine.

- Je suis sûre que tu n'as jamais été prise par un tel jouet.

Me défiant du regard, cambrée sur ses talons, elle caresse avec perversité son gode monstrueux.

 

Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque cette envoûtante femme phallique s'approche de moi.

Je n'arrive pas à détacher mon regard de cette queue massive qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.

Son diamètre augmente crescendo pour atteindre neuf centimètres à sa racine.

Je distingue nettement les grosses veines saillantes qui courent le long de sa hampe.

Je sais par avance que son gland épais et bien formé va me donner du plaisir.

Je suis à la fois excitée et effrayée à la pensée d'être prise par un tel calibre.

Debout, sanglée dans son corset, Sandra l'empoigne à deux mains.

Elle bascule son bassin d'avant en arrière en donnant de puissants coups de reins dans le vide pour me montrer qui est le maître.

- Il est gonflé de sève, me dit-t-elle en pressant les bourses de ce phallus hors norme.

Sans que je puisse réagir, un jet puissant fuse en épaisses coulées blanchâtres sur mon visage.

Puis, Sandra vient se coucher à mes côtés en me retournant sur le ventre.

Elle effleure d'un doigt les renflements caractéristiques de mon anus qui témoignent de mes nombreuses expériences anales.

- Eh bien ma belle, je vois que tu aimes être prise par de gros calibres !

Elle explore longuement ma rosette avec sa langue en me faisant gémir de plaisir.

- Maintenant, mets toi sur le dos, m'ordonne t-elle quelques instants plus tard.

Après m'avoir lubrifié l'anus, elle glisse ses doigts l'un après l'autre dans ma culotte ouverte.

Puis, très vite, c'est sa main gantée de latex qui s'enfonce dans mes reins.

Je suis fascinée par son gode qu'elle vient de poser sur mon ventre.

Sa taille va de mon pubis jusqu'à la hauteur de mes seins, mais c'est surtout son diamètre et son poids qui me donnent des frissons.

-Tu seras la première que j'empale sur un tel calibre, m'affirme Sandra en le faisant coulisser entre mes cuisses pour me préparer à cette pénétration hors norme.

Peu après, elle empoigne mes talons aiguilles à deux mains pour m'écarter les jambes.

Quand je sens glisser ce sexe monstrueux dans le sillon de mes fesses, je suis partagée par la crainte et l'envie irrésistible d'être prise.

Sans me quitter du regard, Sandra presse fortement le gland contre mon œillet qui s'ouvre peu à peu comme un fruit mûr.

Son diamètre croissant me dilate à l'extrême et je cambre les reins en poussant pour m'embrocher plus facilement.

Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau.

Je croise mes jambes dans le dos de Sandra pour garder mon bassin soudé au sien pendant qu'elle me pilonne l'anus à grands coups de reins.

- Tu as une queue de deux kilos plongée dans tes fesses, me dit-t-elle avec sadisme.

Décrivant de larges mouvements circulaires avec son bassin, elle me fouille le ventre en sentant vivre les deux autres godes dans ses orifices.

Parfois, elle sort de ma grotte en attendant que mon œillet se referme pour me transpercer à nouveau.

Peu à peu, la tête enfoncée dans sa voluptueuse poitrine, je sens le désir monter en moi.

Mes râles de plaisir ne tardent pas à résonner dans la chambre.

- J'ai trouvé ton point G, s'exclame Sandra en voyant quelques gouttes séminales sortir de mon gland.

- Ta queue va bientôt exploser, rajoute-t-elle en me masturbant.

A peine a-t-elle terminé sa phrase que mon sperme jaillit entre ses doigts en inondant ma guêpière.

Peu après, Sandra détache son gode ceinture en me disant :

- J'ai envie de toi.

Elle gémit doucement lorsque mes doigts effleurent sa chatte humide de désir.

Je l'allonge sur le dos en lui murmurant à l'oreille ce que je compte lui faire.

Ses yeux brillent de désir en découvrant le plug que je tiens à la main.

Elle laisse échapper un gémissement quand je le plonge dans ses fesses.

- Grâce à ce bijou anal, ta chatte est maintenant devenue aussi étroite que celle d'une vierge.

- Tu vas pouvoir me serrer davantage la queue.

- C'est génial, me dit-t-elle avec excitation.

- Viens vite, je n'en peux plus d'attendre, me supplie-t-elle en prenant ses talons à deux mains et en écartant ses cuisses sans pudeur.

 

Lorsque je la pénètre, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.

C'est un véritable gant de soie qui aspire et me serre la verge.

Pendant de longues minutes je m'active en elle avec ardeur en la faisant gémir de plaisir.

Puis, je lui retire son plug en l'allongeant sur le côté pour m'enfoncer dans ses fesses.

Tout en lui pilonnant les reins, je fais aller et venir un gode dans sa chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

Cette triple stimulation ne tarde pas à la faire craquer.

Je m'active longuement en elle jusqu'à ce qu'elle jouisse en m'inondant le ventre de cyprine.

- Quel pied! S'exclame-t-elle.

- Maintenant, laisse moi te vider les couilles me dit-t-elle en devenant triviale pour m'exciter.

 

S'asseyant à califourchon sur mon sexe, elle me tourne le dos pour pouvoir me goder en même temps car elle sait qu'elle doit me sodomiser pour que ma queue reste bien dure.

 

S'activant de plus belle sur ma verge, elle fait vivre le gode dans ma grotte jusqu'à ce que j'explose dans ses reins.

Elle se relève un instant plus tard en épongeant le sperme qui coule de ses fesses.

- Eh bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle admirative en enfilant sa jupe.

- Je te laisse récupérer, me dit-t-elle.

 

Assise dos au mur, elle écarte les jambes en me fixant de ses yeux de braise.

Insatiable, elle s'enfonce un gode dans la chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

Au bout d'un moment submergée par le plaisir, son regard se voile.

Elle est vraiment très belle...

Mon regard se pose tour à tour sur ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.

Elle finit par jouir dans une succession de spasmes.

Toujours brûlante de désir, elle se met en levrette sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.

- J'ai toujours envie de toi, me dit-t-elle.

Excitée par cette vision, j'écarte ses fesses à deux mains en posant ma queue contre son œillet.

- Maintenant, ne bouge plus et laisse moi faire, m'ordonne-t-elle les yeux brillants de désir.

Elle vient s'embrocher elle même sur ma verge en entamant de lents et puissants va et vient.

Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.

S'apercevant que j'ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle contre moi en tortillant de la croupe pour m'achever.

Dans le même temps, elle glisse sa main entre mes cuisses en tirant sur mes bourses pour que je reste soudée à elle.

Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein.

Transpercée par le poids de mon corps, Sandra a le souffle coupé quand je la cloue sur le matelas en déchargeant ma sève au plus profond de ses entrailles.

 

Nous faisons une pause en imaginant des jeux de rôles pour nos prochaines rencontres.

Prise d'une inspiration subite, elle se lève et sort d'un tiroir un plug gonflable vibrant d'une redoutable efficacité.

- Allonge toi sur le dos, m'ordonne-t-elle avec une lueur perverse dans le regard.

D'un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.

Un douleur aiguë m'envahit le ventre lorsque le ballonnet me dilate les chairs.

Sandra continue à presser la poire pour le faire grossir.

La tension devient vite insupportable.

Ma maîtresse pose alors un vibro sur mon frein pour associer le plaisir à la douleur.

Lorsque quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland, elle me comprime la racine du sexe en s'exclamant:

- Je t'interdis de jouir pour l'instant.

Pendant un long moment, elle fait varier la taille du ballonnet en m'ouvrant l'anus jusqu'à dix centimètres de diamètre avant de le retirer de mes fesses.

Un instant plus tard, je la vois lubrifier avec inquiétude le pieu qu'elle me destine.

- Je vais te faire découvrir des sensations fortes, me dit-t-elle avec un sourire pervers au coin de lèvres.

- Il est beaucoup trop gros, lui dis-je en protestant d'une voix faible.

- Comme tu es déjà bien dilatée, il finira bien par rentrer.

Je tremble d'appréhension et de désir lorsqu'elle s'allonge tête bêche sur moi en posant le gode contre ma rosette.

Elle sourit en voyant mon visage exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.

Puis, elle écarte mes fesses en m'enfonçant son gland monstrueux dans l' anus.

A chaque pression qu'elle exerce, j'ai l'impression qu'elle me poignarde le ventre.

Gémissant de douleur, j'essaye d'échapper à ce viol en resserrant mes sphincters et en tortillant de la croupe.

Ma résistance ne fait que stimuler Sandra.

Mes chairs finissent par s'ouvrir lentement sous la poussée du pal qui force mon passage.

Soudain, mon anneau cède d'un coup en le laissant s'enfoncer au plus profond de mes entrailles.

Le gland étant passé, je ressens un net soulagement et j'éprouve maintenant du plaisir en me sentant bien prise.

Sandra s'en aperçoit et elle sort le gode pour le replonger brutalement dans mes reins.

Le souffle coupé, je reste tétanisée par la douleur.

- Tu as un cul splendide, s'exclame-t-elle sans pouvoir détacher son regard du phallus planté dans mes reins.

Me voyant m'agiter, Sandra serre ma tête entre ses cuisses pour garder le contrôle.

A moitié étouffée, je me calme très vite.

Elle sourit en voyant dans quel état elle m'a mise.

Ma queue humide est tendue de désir.

Elle sait qu'elle ne peut plus la toucher sans risquer de me faire jouir.

Pendant un long moment, elle prolonge mon plaisir par d'imperceptibles pressions sur le gode qui déclenchent mes contractions anales.

Au moment crucial, elle me prend dans sa bouche en m'enfonçant le gode jusqu'à la garde.

Pendant que je me vide dans sa gorge, Sandra étouffe mes râles de plaisir en collant sa chatte contre mes lèvres.

Après cette séance torride, je reste immobile en regardant fascinée cette énorme pal qui sort de mon ventre.

 

.Merci de me laisser vos commentaires à sandratvtg@yahoo.fr

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Récits femmes dominatrices - Communauté : Histoire érotique - Par sandratvtg
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Mercredi 30 novembre 2016 3 30 /11 /Nov /2016 19:54

 

 

Rencontres libertines,



Par une belle journée d'été, mon téléphone sonne.
C'est Steve, le patron d'une boîte de travestis qui m'appelle.
- Allô Sandra, j'ai quatre nouvelles amies qui t'attendent au club.
- Merci d'avoir pensé à moi, j'arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.
Je suis heureuse de son appel car je fais toujours de belles rencontres chez lui.
Dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec l'unique but de prendre et de donner du plaisir.
C'est donc avec une certaine fébrilité que je m'assois devant mon boudoir pour me maquiller et mettre mes faux cils.

Puis, je me coiffe d'une perruque blonde coupée au carré.

J'enfile ensuite ma lingerie devant la glace en éprouvant toujours le même émoi.
Quel plaisir! Ce temps consacré au seul bonheur de se faire belle en devenant femme.

Je ne peux plus me passer de ces moments de volupté que je vis plusieurs fois par semaine chez moi ou bien à l'hôtel lors de mes déplacements.

J'agrafe ma guêpière en plaçant mes généreuses prothèses en silicone dans mes balconnets.
Je glisse sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui me rend prête à faire l'amour en toute circonstance.
Je ne me lasse pas de contempler cet ensemble de satin et de dentelle si glamour qui met en valeur mon corps entièrement épilé par des séances au laser.

Puis, je déroule mes bas cervin sur mes jambes en les accrochant à mes jarretelles que je plaque sur ma culotte fendue.

 

Je suis consternée par toutes ces femmes qui font l'inverse en portant leurs culottes par dessus pour ne pas avoir à les détacher aux toilettes.

Elles perdent ainsi tout le raffinement et l'élégance de leur lingerie.

 

Je fais quelques pas dans ma chambre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.


Sortant d'un tiroir un préservatif féminin, je retire le petit anneau qui se trouve à l'intérieur pour l'utiliser en anal.

Allongée sur mon lit, je l'enfonce dans ma grotte en plaquant l'anneau le plus large contre mon périnée.
Cette protection est magique car je peux la garder toute la journée.

 

Lorsqu'une pulsion irrésistible nous emporte mon ami et moi, je n'ai qu'à soulever ma jupe pour être prise dans l'instant sans risquer de le voir débander le temps que je retire ma culotte et lui mette son préservatif.

Cela nous permet de faire l'amour dans les lieux publics : jardins, cabines d'essayages, cages d'escaliers...


Poursuivant mes préparatifs, je rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

Dans le miroir de ma chambre, je ne vois plus que mon triangle de vénus avec un léger repli en dessous qui évoque la naissance de ma chatte.

Puis, j'accroche à ma taille une jupe à volants très courte.

J'adore la porter car son tissu souple fait ressortir mes fesses en amplifiant leurs balancements quand je marche.

J'ajuste mon corsage comme le font les femmes en passant mes mains sous ma jupe pour le tendre et faire ressortir mes seins.
Pendant quelques minutes, je m'exerce devant la glace à prendre les poses et attitudes féminines.
Pressentant une journée mouvementée, j'avale un comprimé de viagra dans un verre d'eau avant de partir.

Enfin prête, je quitte mon appartement.
En descendant l'escalier, je ressens l'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses.

 

Par une belle journée ensoleillée, je marche dans la rue le corsage ouvert sur mes seins lourds et fermes qui se balancent au rythme cadencé de mes talons aiguilles sur l'asphalte.

Cela ne manque pas d'attirer l'attention des passants et je soutiens effrontément le regard des hommes qui me dévisagent.
Avec rouerie, j'accentue mon déhanchement engendré par mes escarpins en faisant virevolter ma jupe qui laisse entrevoir mes jarretelles à chacun de mes pas.

Le vent chaud qui s'engouffre entre mes cuisses me fait ressentir des sensations que les femmes connaissent bien...

Je poursuis mon chemin en cambrant les reins pour attirer l'attention sur mes fesses.
Il me prend soudain l'envie d'exciter les mâles qui m'entourent.
M'arrêtant devant une boutique de mode, je relève sensuellement ma jupe en faisant semblant d'ajuster mes bas.
Lorsque je tends mes jarretelles sur mes cuisses gainées de nylon, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant le visage crispé de désirs de mes admirateurs se refléter dans les vitrines.
Une femme assistant à ce spectacle me considère d'emblée comme une dangereuse rivale.

Je lui souris en montrant que je ne suis pas indifférente à son charme.
Déstabilisée et troublée, elle ne sait plus quelle attitude adopter.

J'arrive enfin chez Steve qui m'attend à la porte de son club.
- Tu me fais bander dans cette tenue, s'exclame-t-il en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- Sois sage, je m'occuperai de toi plus tard, lui dis-je d'un regard prometteur.
Mais mon corps trahit mes paroles en s'offrant à ses irrésistibles caresses.
- Viens, tu en as autant envie que moi, me dit-t-il en m'entraînant de force dans son salon.
A peine a-t-il refermé la porte qu'il fait jaillir son sexe de son pantalon.
- J'ai une folle envie de te sauter, me dit-il rouge d'excitation.
- Je veux bien te donner ce plaisir si tu me laisses faire, lui dis-je en m'approchant de lui dans une attitude provocante les seins dressés et le bassin en avant.

Sans attendre, je le pousse sur le divan en me plaçant à califourchon sur son ventre.

Je retrousse ma jupe pour lui dévoiler ma guêpière et mes bas ornés de jarretières.


Les yeux brillants de désir, il plonge sa main dans mes dessous pour m'enlever mon fémidom.

- Je ne veux pas que tu mettes de préservatif avec moi.

Très impatiente de rencontrer mes nouvelles amies, je lui accorde ce privilège.

Je commence par le masturber en caressant la zone sensible de son périnée tout en lui malaxant les bourses.
Sans le quitter du regard, j'écarte la fente de ma culotte en m'empalant lentement sur sa verge.

Je contracte mes sphincters pour lui serrer la queue et faire monter son désir.
Je l'entends gémir de plaisir lorsque j'entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière qui provoquent de fortes tensions sur son frein.

J'aime prendre cette position d'andromaque qui me permet d'imposer le rythme et de m'enfoncer sa queue jusqu'au ras des fesses.
Afin qu'elle devienne plus dure, je l'entoure avec l'un de mes bas en guise d'anneau pénien.
Dominant mon sujet, je poursuis mon travail de sape.

Le souffle de Steve s’accélère quand je le chevauche sur un rythme soutenu en lui caressant les bourses.

Lorsque je sens sa verge tressauter en moi, je l'achève en tournant lentement mes fesses sur son bâton de chair qui me sert de pivot.
Il jouit longuement dans une succession de spasmes qui me désarçonne à moitié.

A mon tour, je gémis de plaisir en sentant sa sève fuser dans ma chatte.
En me levant, je suis surprise par les coulées de sperme qui ruissellent le long de mes cuisses.

- Tu m'as mis la dose, lui dis-je en m'épongeant l'entrejambe.


La queue dressée, je suis toujours tenaillée par le désir et j'ai une envie folle de le violer quand je le vois allongé à moitié nu sur son divan.

Prise par le temps, je me fais une raison en me disant que d'ici peu, je pourrai m'en occuper.

Mes bas ayant filés lors de nos jeux, je sors une nouvelle paire de mon sac à main en les accrochant à mes jarretelles sous le regard brûlant de Steve.
Je le quitte rapidement en lui demandant de m'envoyer sa première protégée dans la chambre «chevalier d’éon»

En montant l'escalier quatre à quatre, j'ai à peine le temps de m'allonger sur le lit que Christelle apparaît dans l'embrasure de la porte.
C'est une charmante blonde aux traits fins qui reste figée sur place.
Elle porte une nuisette transparente et un collant moule sa queue dans les moindres détails.

Les frottements des fibres synthétiques sur son gland décalotté la fait se dresser devant mes yeux.


Son maquillage excessif et son rouge à lèvres outrancier témoignent à l'évidence de son manque d'expérience en la rendant provocante malgré elle...
Je prends conscience qu'il va me falloir jouer le rôle d'initiatrice dans cette rencontre.
- Approche, lui dis-je en me déshabillant rapidement.
Pendant qu'elle s'avance d'un pas hésitant, j'enlève mon corsage en dévoilant mes seins comprimés dans ma guêpière.
J'ai encore le temps de dégrafer ma jupe avant qu'elle n'atteigne mon lit.
Voulant me sentir vraiment femme, je garde ma culotte fendue pour lui cacher ma queue.


Christelle est maintenant immobile devant moi.
C'est une jeune transsexuelle hormonée dont les seins commencent à pointer dans son soutien gorge.
Abaissant son collant, je la masturbe en sentant sa queue épilée se raidir entre mes mains.

Puis, je la mordille doucement en m'arrêtant lorsque quelques gouttes translucides perlent à la surface de son gland.

Je m'allonge alors sur le dos en écartant les cuisses pour lui offrir mon œillet humide de désir.
Christelle reste un moment indécise en tentant de résister à ses pulsions.
- Viens maintenant ma chérie, lui dis-je d'une voix pressante en écartant la fente de ma culotte.
Aiguillonnée par mes paroles, elle se jette sur moi comme un chien fou en me laissant à peine le temps de saisir son sexe pour le guider dans ma grotte.


Pendant qu'elle me baise avec fougue, une pensée surréaliste me vient à l'esprit.
Je repense aux milliers de va et vient qui m'ont labouré le ventre ces dernières décennies.
Mis bout à bout cela doit représenter des kilomètres de queues.


Les gémissements de plus en plus rapprochés de Christelle balayent cette image.
Lorsque je sens sa semence fuser dans mes entrailles, je cambre les reins en serrant sa taille dans l'étau de mes cuisses.

- Oh non pas si vite, a-t-elle le temps de me dire en m'inondant le ventre de toute la sève de ses vingt ans.
Je finis de la vider en lui enfonçant mon majeur dans l'anus tout en contractant mes sphincters sur sa verge.
Ce n'est qu'après lui avoir pompé ses dernières gouttes de sève que je desserre mon étreinte.
Terrassée par l'orgasme, elle s'effondre sur moi en m'écrasant les seins.
Nous restons un long moment enlacées et soudées l'une à l'autre.

Quelques instants plus tard, Christelle me retire ma culotte.

Elle sourit en découvrant ma queue flasque serrée entre mes cuisses.

- Laisse moi faire, me dit-t-elle.

Elle me décalotte le gland en tirant sur mes testicules pour provoquer une tension sur mon frein.

Sa main caresse longuement la peau satinée de mes bourses.

J'ai une érection spectaculaire lorsqu'elle presse la racine de mon sexe entre son pouce et son index.
Puis, ses lèvres remontent le long de ma hampe avant de se refermer sur mon gland.
Ses joues se creusent lorsqu'elle me pompe avec un savoir faire étonnant pour son âge.
Comme toutes les transsexuelles, elle s'acquitte de sa tâche avec un talent bien supérieur aux femmes.

Dans le même temps, sa main remonte le long de mes jarretelles en me caressant l'intérieur des cuisses.
- J'ai envie que tu me prennes, me dit-t-elle fascinée par ma queue qui se dresse maintenant devant ses yeux.
Tout en me fixant d'un air angélique, elle lève les jambes et écarte les cuisses en s'offrant à moi sans pudeur.
Ne pouvant résister plus longtemps à son appel, je la pénètre lentement pour qu'elle s'habitue au diamètre de ma verge.

Puis, je la masturbe en même temps sur des rythmes lents et rapides.
Quelques minutes plus tard, je sens son anus se contracter sur ma verge et sa sève fuser entre mes doigts.
Sans me quitter du regard, elle se trémousse avec une rare perversité sur ma queue jusqu'à ce que je décharge à mon tour au plus profond de ses reins.
Je sors à regret de ses fesses en m'exclamant:
- Tu as un tempérament de feu Christelle!
- J'aimerai te revoir pour te faire découvrir d'autres jeux.
Elle accepte ma proposition avec joie en venant se blottir dans mes bras.
Je la câline un moment avant de lui demander de partir.

A peine rhabillée, une superbe rousse fait irruption dans ma chambre.
Elle porte un corset rouge et noir et des cuissardes assorties en affichant clairement ses penchants de dominatrice.
Claudia s'approche de mon lit d'un pas assuré.
Je rentre dans son jeu en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses.
- N'aie pas peur, me dit-t-elle d'une voix moqueuse en soulevant ma jupe et en me troussant sans scrupule.
Surprise par la taille de mon clito, elle le sort de son écrin de lingerie.
- On dirait que je te fais de l'effet, s'exclame-t-elle ravie.
Profitant de son emprise sur moi, elle m'entraîne sur le lit en m'allongeant sur le ventre.
Sortant sa queue massive de son slip brésilien, elle vient se glisser entre mes cuisses.
D'un doigt inquisiteur, elle explore l'entrée de ma grotte en s'immobilisant sur l'anneau en latex de mon fémidom.
- Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d'un ton sans réplique.
- Je l'ai mis pour que ses reliefs internes te donnent davantage de plaisir.
La voyant hésiter, je la masturbe pour la faire fléchir.
- Tu peux le garder, finit-t-elle par me dire.
Sans perdre de temps, elle s'allonge entre mes cuisses en appuyant son gland turgescent contre mon anneau.
- Pousse dès que je commence à t'enfiler, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.
Mes sphincters finissent par céder et je sens sa queue s'enfoncer d'un coup jusqu'à la garde.
Après une brève douleur, mon désir monte crescendo lorsqu'elle pilonne mon point G avec une précision diabolique.

J'ai la respiration coupée lorsqu'elle me baise à grands coups de reins.


Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements réguliers de son ventre contre ma croupe et les frottements de son sexe dans mon préservatif féminin.
Quand je la sens sur le point d'exploser, je glisse ma main entre ses cuisses en tirant sur ses bourses pour qu'elle décharge bien au fond de mes reins.
Je l'entends râler de plaisir quand je fais tourner ma croupe sur sa queue pour lui pomper ses dernières forces.
Puis, elle se rhabille sans dire un mot et sort de ma chambre en me laissant dans un état d'excitation intense.

Heureusement, deux jolies brunettes lui succèdent dans l'encadrement de la porte.
Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.
Je les regarde s'approcher de moi en étant toujours tenaillée par le désir.
Elles sont craquantes avec leurs jambes interminables et leurs cuisses fuselées.
Ne parvenant pas à détacher leurs regards de mon sexe en érection, elles me demandent de réaliser un de leur fantasme.
Les sens mis en ébullition par Claudia, j'accepte leur proposition en commençant à les masturber toutes les deux en même temps.
Natacha est la première à me montrer ses attentes.
- Viens sur le lit ma belle, je vais commencer par toi, lui dis-je d'un ton prometteur.

En lui tournant le dos, je m'empale à califourchon sur sa verge.
Puis, j'interpelle Sabrina.
- C'est le moment de vivre ton fantasme ma chérie.
Fascinée par le sexe de Natacha qui va et vient en moi, elle reste un moment immobile avant de venir entre mes cuisses.
Puis, elle me prend dans sa bouche tout en m'embrochant à son tour.
Avec une synchronisation parfaite, elle plonge sa queue dans mon ventre quand celle de Natacha en sort.
Doublement sodomisée et pompée, je ne tarde pas à jouir en jets puissants dans la gorge de Sabrina.


Enfin calmée, je me concentre sur Natacha.
- A ton tour, lui dis-je en lui lançant un regard torride.
Ondulant de la croupe, j'entreprends un irrésistible massage fessier dont j'ai le secret.
Attentive à la montée de son orgasme, je me trémousse de plus belle sur sa queue.
Le moment venu, je l’achève par de lentes et puissantes bascules du bassin.
Tremblante de la tête au pied, elle gémit de plaisir lorsqu'elle se vide en moi.


Le souffle court devant ce spectacle, Sabrina continue à s'activer dans mes fesses en voyant maintenant le sperme de son amie couler le long de sa hampe.
Je lève alors mes jambes gaînées de nylon en écartant les cuisses pour qu'elle puisse s'enfoncer plus à fond dans ma chatte.
Calant ses épaules dans le creux de mes genoux, elle m'embroche jusqu'à la racine de son sexe.
- J'adore t'enculer de cette manière, s'exclame-t-elle!


Reprenant l'initiative, je la bascule sur moi en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.
Telle une mante religieuse qui immobilise sa proie, je serre sa taille entre mes cuisses en contractant mes sphincters pour mieux sentir les va et vient de sa queue qui m'embroche.


Lorsque Sabrina est sur le point de jouir, je sors sournoisement mon gode de dessous l'oreiller pour l'enfoncer dans ses fesses.
Surprise, elle se cabre pour tenter d'échapper à ce pal qui la fouille avec insistance.
- Non pas maintenant, c'est trop tôt, a-t-elle le temps de me dire avant d'exploser en moi dans une série de spasmes.

Restée seule, je m'empresse de remettre de l'ordre dans ma lingerie.
J'ajuste ma perruque en me donnant un coup de peigne sans oublier de retoucher le contour de mes lèvres.
Enfin, je sors une ravissante culotte en satin de mon sac à main car mes jeunes amies ont bien amidonné celle que je porte et j'enfile rapidement ma jupe pour rattraper mon retard.
J'ai en effet rendez-vous avec Mirella qui est une amie de longue date.

En redescendant dans le hall d'entrée, je croise une jolie blonde assise dans un fauteuil.
Mon regard est attiré par le renflement qui déforme le devant de sa jupe.
Je m'arrête à sa hauteur en l'interpellant:
- J'aimerai bien voir ce que tu caches entre tes cuisses.
Nullement gênée par ma demande, elle soulève sa jupe en me montrant enfoui dans ses dessous un gode solidement attaché à sa taille.
Elle l'agite sous mes yeux en me fixant d'un regard plein de promesses.
Il est relativement court mais c'est surtout son diamètre de neuf centimètres qui m'impressionne.
Voyant ma surprise devant un tel calibre, elle me dit en souriant:
- Je le porte ostensiblement sous ma jupe pour attirer les hommes qui aiment se faire sodomiser par une femme.
Je contemple avec envie ce sexe épais qu'elle serre entre ses cuisses.
- Avec son gros diamètre, il donne des sensations fortes, m'assure-t-elle d'une voix chaude en me voyant le fixer avec intérêt.
- Viens dans mon donjon, tu ne le regretteras pas, rajoute-t-elle en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- C'est vraiment dommage que la place soit déjà prise! S'exclame-t-elle en sentant la présence de mon rosebud.
Étant déjà en retard, je la quitte à regret en me promettant de revenir la voir prochainement.

Chemin faisant, je me félicite de porter une culotte ouverte qui laisse vivre mon bijou anal dans ma chatte.
C'est un Niki XXL de chez Julian Snelling mesurant six centimètres de diamètre.
En le lubrifiant avec un gel silicone, je peux le garder toute la journée sans problème.
C'est très différent d'un plug qui a une base plus large et laisse l'anus ouvert en permanence en provoquant pour cette raison des envies fréquentes d'aller aux toilettes.

En marchant, le poids de mon rosebud me donne d'excitantes tensions dans le bas ventre pendant que sa tige en laiton vient presser mon périnée et la racine de ma queue.
A la recherche de davantage de plaisir, je m'arrête devant une vitrine en écartant les jambes.
Entraîné par son poids de 600gr, je sens mon bijou anal glisser de ma grotte.

La peur de le voir tomber sur le trottoir à la vue des piétons majore mon excitation.
Au dernier moment, je contracte fortement mes fesses pour éviter qu'il ne m'échappe.
Je frissonne de plaisir lorsqu'il remonte d'un coup en se plaquant contre mon point G.
Je recommence plusieurs fois cet agréable massage sous le regard indifférent des passants.
Ce petit jeu a l'avantage de fortifier mes sphincters en me permettant de serrer plus fortement la queue de mon ami.

Cela me fait repenser à notre dernière soirée.

Je l'attends en portant une lingerie glamour qui doit le faire rapidement craquer.
A peine arrivé chez moi, il glisse sa main sous ma jupe pour s'assurer que mon bijou anal garde bien l'entrée de ma grotte.
Il exige que je le porte quelques heures avant qu'il arrive pour que ma chatte soit déjà ouverte et humide de désir.
Il m'allonge sur le lit en prenant l'un de mes nombreux jouets que je laisse traîner à dessein sur ma commode pour pimenter nos jeux.
On y trouve pèle mêle: vibro, gode, gode ceinture, plug gonflable et vibrant, plug urétral, spéculum, anuros, vacuum, fleshlight, boules anales et quelques accessoires sado maso.


Après lui avoir fait l'amour dans toutes les positions, je garde ma lingerie sur moi pour raviver ses pulsions fétichistes durant la nuit.

Avec perversité, je lui tourne le dos en pressant sa queue dans la raie de mes fesses car je sais qu'il adore me violer pendant mon sommeil.
Quelques heures plus tard, comme prévu, je sens sa main caresser la lisière de mes bas et se glisser entre mes cuisses...
Heureuse de le voir tomber dans mon piège, je reste immobile pour lui faire croire que je suis endormie.
Puis, il allume la lampe de chevet en me retournant sur le ventre.
Me voyant abandonnée et sans défense, il me trousse sans scrupule en jouant avec moi comme avec une poupée.
Il plonge sa tête sous ma nuisette en explorant mon œillet avec sa langue.
Ses attouchements deviennent de plus en plus précis et je me mords les lèvres pour retenir mes gémissements.

Puis, je sens sa queue coulisser dans le sillon de mes fesses avant que son gland ne frappe à l'entrée de ma grotte.
Faisant toujours semblant d'être plongée en plein sommeil, je l'aide en écartant les cuisses et en creusant les reins pour qu'il me pénètre plus facilement.
Il s'enfonce alors en moi de tout son poids en me basculant sur le côté pour pouvoir aller et venir sans fatigue.

 

Le lendemain matin, je sais qu'il m'a violée aussi quand je dormais car en me levant, je sens d'abondantes coulées de sève s'échapper de ma chatte et ruisseler à l'intérieur de mes cuisses en formant des arabesques blanchâtres sur mes bas.

En passant devant la glace, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant ma nuisette satinée imprégnée de grandes auréoles blanchâtres à l'endroit de mes fesses.

Perdue dans mes sulfureuses pensées, j'arrive enfin chez Mirella.
C'est une cubaine qui habite Paris depuis cinq ans.
Elle m'ouvre la porte habillée d'un superbe déshabillé ivoire qui met sa peau bronzée en valeur.
Ses traits fins et son corps de liane ne laisse planer aucun doute sur sa féminité.
Seule, sa lingerie transparente trahit la présence de sa queue d'ébène.
Elle est massive et épaisse comme je les aime.
- Tu es en retard, me dit-t-elle sur un ton comminatoire.
Je l'embrasse longuement en caressant ses seins splendides pour me faire pardonner.
Elle esquisse un sourire forcé et me fait asseoir dans son divan en m'offrant une tasse de thé.
Au cours de notre conversation, je croise et décroise lentement mes jambes pour lui laisser entrevoir mes jarretelles.
Quelques instants plus tard, je prends sa main en la glissant sous ma jupe pour qu'elle explore ma culotte en satin qui moule ma queue dans ses moindres détails.

Lorsque Mirella écarte la fente de ma lingerie, je serre son bras entre mes cuisses pour stopper sa progression et faire monter son désir.
Excitée par mon attitude, elle me caresse avec sa main restée libre.
Poursuivant son exploration, elle aperçoit le bijou anal qui garde l'entrée de ma grotte.
Ses yeux sont attirés par le saphir en cristal incrusté dans son socle qui brille de tous ses feux.
- Il est splendide, me dit-t-elle admirative.
- Il est aussi très efficace, rajoute-t-elle en passant son doigt sur mon gland humide.
Soudain, son attention est attiré par des tâches blanchâtres qui maculent le haut de mes bas.
- Mais, c'est du sperme, me dit-t-elle d'un air outré.
- Viens que je t'examine, rajoute-t-elle d'une voix autoritaire en m'enlevant mon corsage et ma jupe.
Ses mains s'attardent avec sensualité sur mes seins avant d'explorer l'intérieur de mes cuisses.

Elle contemple un instant mon triangle de vénus, ma chatte et ma queue épilée.
- Tu es craquante ma chérie, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui me laisse présager quelques surprises.
Elle m'allonge sur sa table d'examen en bloquant mes pieds dans les étriers.
Puis, se plaçant entre mes jambes, elle joue avec mon rosebud en le tiraillant avec ses dents.
Peu après, elle le retire ainsi que mon fémidom.
- Combien de queues as tu prises dans les fesses aujourd'hui? me dit-t-elle en l'agitant d'un air outré devant mes yeux.
- Il contient au moins 10 cl de sperme, rajoute-t-elle scandalisée.
Je souris intérieurement en pensant que certaines fois, je rentre chez moi avec ma protection totalement pleine.
- Puisque tu es si bien disposée, je vais en profiter, me dit-t-elle en me lançant un regard ambigu.
Elle me plonge son spéculum XO dans la chatte en le laissant en place de longues minutes afin de me dilater l'anus.

Peu après, ayant enfilé des gants en latex, elle glisse ses doigts un à un dans mes fesses.
Elle les fait coulisser lentement dans mon fourreau tout en me masturbant.
Puis, forçant mon passage, elle plonge sa main dans mon ventre en m'arrachant un cri de douleur.
- Te voilà prête pour la suite ma chérie, me dit-t-elle en m'entraînant dans la pièce voisine.

Je découvre alors un étrange objet équipé d'une selle qui me fait penser à un cheval d'arçon.
- Enfourche le, me dit-t-elle avec autorité.
A l'aide de vérins, elle règle minutieusement la hauteur de la selle pour que mes jambes restent bien tendues tout en bloquant mes pieds au sol dans des attaches spéciales.
Puis, elle me bâillonne avec l'un de ses bas en me liant les mains dans le dos.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu'en actionnant sa télécommande elle provoque l'ouverture d'une trappe sous moi.
- Il y a un cône en métal de trente centimètres pointé sous tes fesses, me dit-t-elle en écartant la fente de ma culotte pour l'appuyer contre mon œillet.
- Il ne va pas tarder à t'empaler ma belle.
Quand elle pianote sur son clavier, je sens le pieu s'enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.
Mon anneau se contracte au contact froid de l'inox.
- Détends toi ma chérie, me dit Mirella en me masturbant d'une main experte.
Ses caresses lèvent mes dernières craintes.
Au début, j'éprouve plutôt des sensations agréables.
Le fait d'être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l'arrêter m'excite les sens.
Les pieds cloués au sol, je ne peux échapper à la poussée du pieu qui devient de plus en plus forte.
Un quart d'heure plus tard, je ressens un plaisir mêlé de douleur.
Vient le moment où j'ai vraiment l'impression d'être ouverte en deux.
Puis, j'ai la respiration coupée quand cette énorme masse s'enfonce toujours plus loin en me dilatant implacablement les chairs.
J'éprouve alors des sensations à la limite du supportable.
Voulant abréger cette pénétration devenue éprouvante, je pousse pour m'ouvrir l'anus et m'embrocher plus rapidement.
Malgré mon regard suppliant, Mirella laisse le cylindre poursuivre sa lente progression dans mes entrailles.
Quelques minutes plus tard, je suis empalée jusqu'à la garde en ayant la queue dressée prête à exploser.
- J'ai orienté le pal pour qu'il stimule ton point G, m'explique-t-elle.
- C'est pour cela que tu bandes si fort, rajoute-t-elle en riant.
- Ton anneau est maintenant bien ouvert, me dit-t-elle d'une voix suave.
Puis, tout en me masturbant, elle fait vibrer le cône en inox dans mes reins.
Je craque lorsqu'elle fait glisser son ongle le long de mon frein.
- Tu jouis du cul, s'exclame-t-elle en voyant quelques gouttes incolores perler à la surface de mon gland.
Elle le prend en bouche pour recueillir ma sève qui sort lentement et en continue de ma verge.
Complètement sonnée par cet orgasme anal, je regarde le mince filet de sève qui coule sans fin de ma queue.
Peu après, elle me détache en m'habillant d'une ravissante nuisette en satin rouge.
- Va m'attendre dans ma chambre pendant que je me prépare.

Elle me rejoint revêtue d'un corset qui moule ses formes à la perfection.
Sur son ventre est plaqué un énorme gode ceinture creux dans lequel elle a glissé son sexe.
- Comme tu aimes les gros calibres, j'ai mis cette prothèse pénienne pour ne pas te décevoir.
Elle m'embrasse à pleine bouche en pressant ses seins splendides contre moi.
L'instant d'après, elle m'allonge sur le dos en s'agenouillant entre mes jambes.
- Remonte ta nuisette, ma chérie.
Elle contemple un instant ma chatte restée largement ouverte par les pénétrations précédentes.
Puis, elle enfonce d'emblée trois doigts dans ma grotte en les recourbant vers le haut pour stimuler ma glande d'amour.
Poursuivant son fist, Mirella sourit en sentant mes sphincters se contracter sur son poignet.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par la fente de ma culotte ouverte.
- Tu aimes ça, n'est ce pas ma chérie, s'exclame-t-elle en retirant sa main de mon fourreau pour caresser ma verge.
- Je suis impatiente de te baiser, rajoute-t-elle en m'écartant les cuisses et en appuyant son gode contre mon œillet.
Pointant le mandrin à l'entrée de ma grotte, elle l'engage par petites pressions successives.
Sans me quitter du regard, elle s'agrippe à mes hanches pour l'enfoncer jusqu'à la garde.
Puis, elle glisse sur ma queue l'un de ses luxueux bas cervin aux mailles brillantes.
Tout en s'activant dans mes reins, elle me masturbe avec son fabuleux manchon.

Les frottements répétés des mailles satinées sur mon gland me provoquent une forte érection.
- J'aime sentir ta queue se durcir dans ma main quand je te baise, me dit Mirella en souriant.
Je ne suis plus qu'une machine à jouir dont elle use et abuse.
Quelques instants plus tard, je vois ma sève se répandre en coulées blanchâtres sur ma nuisette.
Mirella prolonge mon orgasme en pilonnant mon point G.

Peu après, elle se retire de mes reins en m'interpellant:
- A ton tour de me donner du plaisir!
Décidée à la surprendre, je l'allonge sur le dos en enfilant un mini bas en latex sur mon pied.
Puis, je le plonge dans son œillet brûlant de désir.
Grâce à mes lentes rotations, je le fais rentrer peu à peu jusqu'au talon.
Très excitée, Mirella saisit mon pied entre ses mains en le faisant coulisser en elle.
Lorsque je la vois trembler de désir, je me retire de ses fesses pour m’asseoir à califourchon sur sa queue dressée.
Sa respiration s’accélère quand je m'empale dessus de tout mon poids.
Sans la quitter des yeux, je décuple son plaisir en enfonçant une à une des boules anales dans ses fesses.
Quand elle explose en moi, je tire sur le fil en sortant d'un coup les boules de sa grotte.
Elle pousse alors un grand cri suivi de nombreux spasmes avant de s'immobiliser.
Lorsque je vois sa queue ruisselante de sperme sortir de mes reins, je ne peux m'empêcher d'envier les femmes qui pompent par tous leurs orifices des dizaines de litres de sève à leurs amants durant leurs vies.
Épuisées et comblées nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre.

Merci de me laisser vos commentaires à sandratvtg@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 




Publié dans : Récits transsexuelles - Communauté : Histoire érotique - Par sandratvtg
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Mercredi 30 novembre 2016 3 30 /11 /Nov /2016 19:51

L’initiatrice,

 

Je viens à peine de sonner à la porte qu'une jolie brune m'ouvre en souriant.

- Je t'attendais, rentre vite.

Elle porte une guêpière, un adorable string assorti et des bas à couture tendus par quatre paires de jarretelles.

Malgré son abondante chevelure et ses traits fins qui la rendent très féminine, je devine sous son déshabillé arachnéen un renflement équivoque à la naissance de ses cuisses.

J'ai devant moi la créature de rêve.

Une très jolie femme avec des seins magnifiques dotée d'une queue qui fait monter mon désir.

Troublé par cette ambivalence, je la laisse m'entraîner dans sa chambre.

 

Après quelques banalités échangées, elle s'assoit près de moi en me posant des questions plus directes.

- Pourquoi m'as-tu choisie?

- Parce que tu sais mieux qu'une fille comment me donner du plaisir.

- Avant que je m'occupe de toi, il faudra que tu me laisses t'initier à certains jeux, me dit-t-elle en me décochant un regard brûlant.

Sur ces mots, elle me déshabille rapidement.

Je suis entièrement nu quand je sens ses mains remonter lentement à l'intérieur de mes cuisses et se refermer sur mes bourses.

Elle sourit en voyant ma queue dressée se plaquer contre mon ventre.

- J'adore les sexes épais comme le tien car je les sens mieux en moi, me dit-t-elle ravie.

Puis, elle me fait découvrir son armoire remplie de jupons, corsets, guêpières, porte-jarretelles...

- Fais ton choix me dit-t-elle

Sous son regard amusé, je passe de longues minutes à choisir mes dessous.

J'enfile plusieurs jupons devant la glace en sentant l'excitant contact de la crinoline sur ma queue.

Avec fébrilité, je finis par poser sur le lit le corset, la culotte fendue et la robe de nuit qui m'ont fait craquer.

- Je vais enfin pouvoir te coiffer et te maquiller, me dit-t-elle en soupirant d'impatience.

Devant son boudoir, elle me pose des faux cils et souligne mes yeux au «eye-liner»

Puis, elle peint mes lèvres d'un rouge vermillon pour les rendre pulpeuses.

Pour achever ma métamorphose, elle me coiffe d'une perruque mi courte très glamour.

- Je vais maintenant t'aider à enfiler cette ravissante lingerie, ma chérie.

Je suis heureuse de l'entendre s'adresser à moi au féminin.

 

Natacha m'enfonce sans ménagement son genou dans le creux des reins pour serrer les lacets de mon corset en satin nacré rehaussé de dentelle marron.

Elle garnit ensuite mes bonnets 105/D de somptueuses prothèses en silicone de 600 gr chacune.

- Je suis jalouse ma belle, car ils sont plus lourds et plus gros que les miens, m'assure-t-elle en les palpant.

A mon tour, je contemple cette fille superbe qui me fait bander.

Sa longue chevelure auburn retombe en cascade sur ses épaules en encadrant son visage sensuel.

Sa poitrine généreuse menace à tous moments de faire exploser les fines bretelles de sa guêpière.

Contrastant avec son éclatante féminité, mon regard est attiré par sa queue pleine de désir qui gonfle son string brésilien.

- Encore un peu de patience, j'ai bientôt fini, me dit-t-elle en me voyant troublée par la taille de son sexe.

Comme envoûtée, je la laisse me glisser une adorable culotte fendue sur mes hanches.

- Tu es craquante avec cette lingerie qui me donne un libre accès à tes fesses, s'exclame-t-elle.

- Désormais, je t’appellerai Sandra.

Poursuivant sa tâche, elle accroche mes bas de couleur crème aux huit jarretelles de mon corset.

Me voyant peu assurée sur mes talons aiguilles, elle m'aide à me glisser dans une ravissante robe de nuit fendue sur le côté.

 

Émerveillée par cette lingerie qui découvre ma cuisse gainée de nylon, je ressens un plaisir indéfinissable à me voir devant le miroir.

J'admire mon corset qui comprime mes seins en faisant ressortir ma croupe.

J'adore sentir la tension de mes bas quand je marche perchée sur mes escarpins.

J'aime prendre des poses suggestives qui mettent mes courbes en valeur.

 

Prise soudain d'une envie pressante, je me rends aux toilettes pour soulager ma vessie en laissant volontairement la porte ouverte...

Natacha qui m'a suivie se caresse le sexe en me voyant assise sur la lunette des wc.

Avec sensualité, je détache mes jarretelles une à une avant d'abaisser ma culotte.

Puis, je me lève en lui tournant volontairement le dos.

Natacha craque quand elle me voit les bras tendus contre le mur, les reins cambrés, les jambes écartées et ma culotte descendue à mi cuisses.

 

S'approchant de moi, elle rentre deux doigts dans mon œillet qui frémit de désir.

 

Puis, elle se cramponne à mes hanches et fléchit les genoux en

appuyant sa queue contre mon œillet. Elle me pénètre lentement.

Les yeux mi clos, je donne un coup de rein pour finir de m'empaler sur son sexe turgescent.

Voulant la faire jouir rapidement, je reste soudée à elle en tortillant mes fesses contre son bassin.

- Tu es une belle salope! me souffle-t-elle à l'oreille en me pilonnant de plus belle.

Un instant plus tard, submergée par l'orgasme qui l'emporte, elle décharge sa sève en jets puissants dans ma grotte.

Dans le même temps, je glisse ma main entre mes cuisses en tirant sur ses bourses pour qu'elle se vide bien au fond de moi.

 

Un moment plus tard, elle m'allonge sur une table médicale face à une glace murale.

Une lueur d'excitation brille dans ses yeux quand elle bloque mes talons aiguilles dans les étriers.

C'est tremblante de désir mais avec une certaine inquiétude que je la laisse me lier les mains et me passer une lanière sous les seins.

Puis, Natacha glisse l'un de ses bas sur ma verge pour mieux me masturber.

Les frottements du nylon sur mon gland font grandir mon désir.

Me voyant sur le point de jouir, elle me prend dans sa bouche en m'enfonçant son majeur dans l'anus.

Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut pour masser mon point G avec la pulpe de son doigt.

Un orgasme fulgurant me fait éclater la tête lorsque je me vide en jets puissants dans sa gorge.

Terrassée par le plaisir, je regarde ma Maîtresse me pomper avidement la queue pour extraire mes dernières gouttes de sève.

 

Profitant de mon relâchement, elle poursuit la séance.

Elle accroche une poche remplie d'eau à une patère placée au dessus de ma tête en m'enfonçant une sonde dans l'anus.

Pendant que mes intestins se remplissent d'eau, elle me caresse la verge en la faisant vivre et grandir entre ses doigts.

 

Ayant mon visage au niveau de ses hanches, je vois soudain sa queue se dresser et sortir de son string.

Plaquée contre son ventre, elle dépasse la hauteur de son nombril.

Au moindre geste de Natacha, elle se balance sous mes yeux avec la régularité d'un métronome.

Après un bref échange complice du regard, elle la plonge dans ma bouche.

Trop heureuse de son initiative, je la pompe avidement jusqu'à ce qu'un flot de sperme fuse dans ma gorge en m'éclaboussant les lèvres.

 

Un moment plus tard, elle s'assoit à califourchon sur moi en appuyant ses mains sur mon ventre pour me faire évacuer l'eau du lavement.

Sa tâche achevée, nous nous mettons tête bêche.

Je ne résiste pas à l'envie de titiller sa rosette qui s'ouvre sous la pression de ma langue.

J'ai mon visage enfoui dans ses dessous parfumés et je m'enivre des senteurs de jasmin et de patchouli qui se mélangent à l'odeur de sa peau.

 

Puis, Natacha se lève pour enfiler une paire de gants en latex qu'elle lubrifie soigneusement.

Bien campée sur ses talons aiguilles, elle se plante entre mes jambes en contemplant mon cul offert et sans défense.

- Tu es déjà bien ouverte, me dit-elle en faisant tourner longuement son majeur et son index dans ma grotte humide de désir.

Elle ignore que j'ai porté toute la nuit une culotte en latex munie d'un gode interne de 7cm de diamètre pour me préparer aux sévices qu'elle allait m'infliger.

 

En me jetant un regard complice, elle explore avec ses doigts les renflements de mon anneau qui témoignent de mes nombreuses expériences anales.

- Je vois que tu aimes être prise par de gros calibres, m'affirme-t-elle.

Gênée, je baisse la tête en évitant de lui répondre.

- J'espère que celui-ci te comblera, s'exclame-t-elle en agitant sous mes yeux un imposant gode noir muni d'un manche.

Le tenant à deux mains, elle l'appuie contre ma rosette.

Face au miroir de la chambre, je la vois forcer mon passage.

Agacée par plusieurs tentatives infructueuses, elle s'accroche à ma taille pour mieux m'empaler.

Cette fois, mon anneau blanchit sous la forte pression qu'elle exerce.

Je l'aide en poussant de toutes mes forces pour m'embrocher plus rapidement et abréger mes souffrances.

Mon œillet finit par céder en laissant la masse monstrueuse s'engouffrer dans mes fesses.

Natacha fait tourner le gode avec ses mains pour que je sente mieux ses reliefs me limer la chatte.

Prise d'une pulsion masochiste, j'écarte en grand les cuisses pour m'offrir totalement à ma maîtresse.

Cette acte de soumission lui excite fortement les sens.

Ses yeux rivées dans les miens, elle en profite pour m'empaler lentement jusqu'au manche.

-Te voilà bien prise ma chérie.

 

Avec un plaisir non dissimulé, elle me fouille longuement les entrailles.

Me sentant sur le point de craquer, Natacha me viole maintenant sur un rythme effréné jusqu'à ce que je jouisse en jets puissants sur mon corset.

Elle sent le gode tressauter dans sa main à chacune de mes contractions anales.

Un instant plus tard, j'entends le bruit de succion qu'il fait en sortant de mes fesses.

 

- Nous arrivons à la dernière étape, me dit-t-elle en me lubrifiant la chatte à l'aide d'une grosse seringue sans aiguille.

Prise d'un pressentiment, je tire en vain sur mes liens pour me détacher.

Agitée et déstabilisée, je l'aide sans le vouloir en cambrant les reins lorsqu'elle m'enfonce sa main dans l'anus.

L'instant d'après, Natacha dresse son avant bras à la verticale en calant son coude contre la table d'examen.

C'est avec excitation qu'elle me regarde m'empaler par le poids de mon corps.

- Serre bien les fesses pour t'embrocher plus lentement et faire durer le plaisir, me dit-t-elle.

 

Poursuivant son fist, elle me masturbe avec son autre main en faisant glisser sa langue sur mon frein.

Ayant passé la première courbure de mon intestin, elle peut maintenant m'enfoncer son bras jusqu'au coude.

J'aime sentir son bras ganté de latex me fouiller les chairs avec insistance.

C'est avec fascination que je vois ses doigts soulever la peau de mon ventre.

- Je sens ton pouls battre contre mon bras, s'exclame-t-elle.

- Tu me fais mouiller ma chérie! rajoute-t-elle d'une voix rauque en le poussant plus à fond.

Puis, elle se concentre sur ma prostate en la massant jusqu'à ce qu'un orgasme intense me submerge.

Ma sulfureuse Maîtresse attend quelques minutes que mes sphincters se relâchent avant de retirer son bras.

 

Elle contemple en souriant ma chatte restée béante en me libérant de mes liens.

Puis, elle m'invite à prendre un cocktail pour me remettre de mes émotions.

 

Un moment plus tard, assise sur un tabouret de bar, elle me fixe de ses yeux de braise.

Elle croise et décroise ses jambes avec une lenteur calculée pour me laisser entrevoir ses jarretelles.

Puis, elle frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour que j'entende le crissement de ses bas.

Enfin, elle soulève sa nuisette pour me faire découvrir son string.

Il est extensible et transparent comme un bas en moulant à la perfection sa queue en érection et ses bourses bien pleines.

Brûlante de désir, Natacha m'entraîne dans son lit.

Après avoir enfoncé des boules anales dans ses fesses, elle se met sur le dos en me disant :

-Viens, j'ai envie de toi.

A la vue de son œillet palpitant de désir, je me rue en elle en l'enfilant jusqu'à la racine de mon sexe.

Natacha ferme les yeux en savourant son plaisir.

Puis, elle tire sur le fil qui pend entre ses cuisses en plaquant les boules anales contre ma queue tout en activant la télécommande pour les faire vibrer.

Je ressens aussitôt d'intenses stimulations sur mon gland.

Néanmoins, je continue à la pilonner sans trêve jusqu'à ce que son sperme fuse sur son corset.

Je me retire alors rapidement de ses fesses pour éviter de jouir.

 

Nous nous accordons un moment de repos avant de poursuivre nos ébats.

Puis,Natacha me culbute sur son lit en s'empalant à califourchon sur ma queue.

Elle commence par tourner lentement sa croupe sur mon sexe qui lui sert de pivot.

Puis, elle initie de puissantes bascules du bassin d'avant en arrière qui font monter mon désir.

Je craque lorsqu'elle masse et aspire ma verge en contractant ses muscles intimes.

Je ne peux plus résister à ce fourreau qui me serre et me pompe efficacement la queue.

J'explose dans ses reins en gémissant de plaisir.

- A mon tour de te baiser, me dit-t-elle en me mettant sur le ventre.

Allongée entre mes cuisses, Natacha m'immobilise par le poids de son corps.

Elle me baise alors sous tous les angles.

Parfois, elle sort de mes reins et attend patiemment que ma chatte se referme avant de se laisser retomber sur moi de tout son poids.

Je ne pense plus qu'à cette colonne de chair qui me lime et me possède sans fin.

 

Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements de sa queue dans ma chatte.

Par moment, quand elle reste immobile, je sens son sexe tressauter en moi de désir.

Soudée à elle, je m'active sur sa colonne de chair qui ne résiste pas à mon massage fessier.

Elle finit par décharger dans mes reins en râlant de plaisir.

 

Le soir venu, épuisées par nos jeux nous décidons de nous coucher

Au cours de la nuit, Natacha allume sa lampe de chevet.

Me croyant endormie, ses mains effleurent ma guêpière et mes bas en me prodiguant de troublantes et insistantes caresses.

Puis, elle s'allonge derrière moi en frottant sa queue contre le nylon de mes bas.

Quelques instants plus tard, je sens son gland épais se glisser entre mes cuisses et m'ouvrir les fesses.

Bercée par ses va et vient, je retiens difficilement mes râles de plaisir.

 

Ayant l'anus mieux innervé qu'un vagin, je sens ses jets de sperme fuser en moi lorsqu'elle jouit dans mes reins.

Me voyant toujours plongée en plein sommeil et sans défense, elle me viole ainsi plusieurs fois jusqu'à l'aube.

Au petit matin, je la vois s'étirer et cambrer sa magnifique poitrine.

- Cette nuit, j'ai réalisé mon fantasme en te baisant plusieurs fois pendant que tu dormais, me dit-t-elle ravie.

- J'ai tellement déchargée dans tes fesses que j'ai du te mettre mon rosebud pour arrêter le flot de sperme qui coulait sur les draps.

A ces mots, je découvre sur ma nuisette de larges auréoles de sperme à l'endroit de mes fesses.

Je la prends alors dans mes bras sans pouvoir m'empêcher de sourire en voyant son visage tiré et ses yeux cernés de fatigue.

 

 

 

 

 

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Mercredi 30 novembre 2016 3 30 /11 /Nov /2016 19:49

 

Fascinante Claudia,

 

Le cœur battant, je sonne à la porte de ma maîtresse.

 

Une blonde sculpturale m'accueille vêtue d'une nuisette et d'un corset en satin mettant en valeur ses seins sublimes et la magnifique cambrure de ses reins.

Les huit jarretelles de sa lingerie ont pour mission de maintenir aligné les coutures de ses bas.

Perchée sur ses cuissardes, elle me fait entrer dans son donjon.

Elle est grande et son regard volontaire révèle un caractère bien trempé.

Je la trouve craquante avec ses pommettes slaves, ses yeux en amande et sa longue chevelure blonde qui retombe en cascade sur ses épaules.

 

Sans perdre de temps, elle me déshabille en me prodiguant de voluptueuses caresses pour gagner ma confiance.

Puis, elle m'allonge sur sa table médicale en me passant des sangles sur la poitrine et le ventre avant de me lier les poignets et de bloquer mes pieds dans les étriers.

- Je vais te faire découvrir des jeux que tu n'imagines même pas, me dit-t-elle en me retirant la cage de chasteté qu'elle m'a obligée à porter pendant un mois.

- Cette séance sera filmée, rajoute-t-elle

Elle me montre alors les différentes caméras chargées d'enregistrer les scènes.

 

L'une est installée au plafond et l'autre est fixée au mur face à moi.

A l'aide du boîtier qu'elle tient à la main, Claudia peut à tous instant cadrer les images au grand angle ou zoomer entre mes cuisses.

- Après avoir réalisé un montage, je revends mes productions à des clients privés et à des magazines érotiques, me dit-t-elle en démarrant ses prises de vues.

- C'est d'ailleurs pour que tes éjaculations soient plus abondantes et spectaculaires à l'écran que je t'ai interdit de jouir si longtemps.

 

Un rasoir à la main, Claudia m'écarte les cuisses en traquant le moindre poil sur ma queue et mon anus pour satisfaire aux besoins du tournage.

Je me trouve totalement livré aux pulsions de ma Maîtresse qui m'a provoqué une forte érection.

- Je vois que tu aimes te faire prendre par de gros calibres, remarque-t-elle en effleurant avec son index les renflements caractéristiques de ma rosette qui témoignent de mes nombreuses dilatations anales.

Je lui confie avoir porté la nuit dernière une culotte en latex équipée d'un gode interne de 6 cm de diamètre pour me préparer aux pénétrations qu'elle allait me faire subir.

 

Sans attendre, Claudia lubrifie son spéculum cylindrique XO qu'elle va utiliser pour m'ouvrir l'anus.

Elle l'engage dans mon fourreau en l'ouvrant progressivement jusqu'à un diamètre de huit centimètres.

Ayant obtenu un parfait cerclage de mon œillet, elle le laisse en place un moment pour finir de me dilater les chairs.

Lorsqu'elle le retire, c'est pour glisser ses doigts puis rapidement sa main dans ma grotte.

A son regard brûlant, je m'aperçois qu'elle prend beaucoup de plaisir à me violer de la sorte.

- Je t'ai enfoncer mon bras jusqu'au coude! S'exclame-t-elle.

Un moment plus tard, elle se retire de mes reins pour prendre sur une étagère un plug urétral de 3 mm de diamètre dont l'extrémité se termine par une boule.

Après l'avoir lubrifié abondamment, elle saisit mon sexe entre son pouce et son index en me décalottant le gland pour engager la longue tige en inox dans mon méat.

Elle s'enfonce d'elle même dans mon urètre entraînée par son propre poids.

Natacha accompagne sa progression par de petites pressions de ma verge entre son pouce et son index pour qu'elle descende jusqu'à ma vessie.

Je suis fasciné de voir cette tige en inox longue de trente centimètres disparaître peu à peu dans ma verge.

 

 

Puis, Natacha me masturbe d'une main en faisant coulisser l'insert de l'autre.

Lors de ses va et vient, la boule du plug vient stimuler ma prostate en majorant mon érection.

Quelques instants plus tard, ma queue dressée se met à osciller de bas en haut en laissant échapper une coulée de sève ininterrompue qui me recouvre le gland avant de se répandre sur mon ventre.

Ma perverse Maîtresse attend que ma source de vie se tarisse pour sortir la tige recouverte de sperme et la porter à ses lèvres.

- J'aime goûter la semence de mes soumis, car elle a toujours une saveur différente, me dit-t-elle en me fixant de ses yeux de braise.

 

Claudia me laisse récupérer un moment avant de me plonger dans les fesses un plug torsadé relié à des fils électriques.

Elle enveloppe ensuite mes bourses et la racine de ma verge dans un cockring à électrodes.

Enfin, elle entoure mon frein d'un anneau en silicone électrifié qu'elle recouvre d'un gel conducteur.

 

Elle n'a plus qu'à brancher les différents fils de cuivre sur sa télécommande avant d'actionner son clavier.

Je ressens d'agréables sensations lorsque les ondes électriques du plug anal se propagent dans mon ventre.

Transpercé par le courant, mon œillet se contracte en permanence indépendamment de ma volonté.

 

Gardant ses yeux rivés sur moi, ma Maîtresse affine ses réglages.

Sur les écrans, je vois en gros plan ma queue osciller de haut en bas sous l'effet de la triple stimulation.

Guidée par mes gémissements, elle repère rapidement ce qui me fait vibrer.

Les ondes du plug anal se propagent maintenant à ma prostate et à mon périnée.

L'anneau qui entoure mon gland irradie mon frein pendant que mes bourses enveloppées dans le cockring se soulèvent en cadence sous les impulsions électriques.

Pour éviter que je jouisse prématurément, Claudia programme avec soin ma montée en régime.

 

Attentive à mes réactions, elle change constamment le rythme et la durée des impulsions.

Des ondes de plus en plus fortes transpercent maintenant mes bourses, mon gland et mon anus.

- Ton plaisir va s’amplifier par la capacité de ton cerveau à transformer les ondes électriques en sensations érotiques, me dit-t-elle.

 

Le moment tant attendu arrive enfin.

Mes bourses enveloppés dans le cockring se contractent maintenant en permanence et quelques gouttes incolores perlent à la surface de mon gland.

 

Puis, ma sève s'écoule lentement en continue de ma queue sous le regard brûlant de ma maîtresse.

Mon corps vibre sous la vague déferlante de l'orgasme qui m'emporte.

- L'électro stimulation donne toujours des éjaculations plus abondantes, m'assure-t-elle en voyant une épaisse coulée de sperme se répandre sur mes cuisses.

 

Elle masse d'une main experte mon périnée pour prolonger mon plaisir et finir de me vider les bourses.

- L'avantage avec cette technique, c'est que je vais pouvoir continuer à te faire jouir en te donnant des orgasmes secs, m'assure-t-elle.

 

Après une courte pause, elle réactive le courant dans le plug anal en le pressant habilement contre ma prostate.

A ma grande surprise, quelques minutes plus tard, je jouis plusieurs fois de suite sans avoir d'éjaculation.

- La prochaine fois, j'utiliserai en même temps un plug urétral et anal pour stimuler ta prostate à la fois en interne et en externe.

- Cela te fera grimper au rideau, m'affirme-t-elle dans un rire de gorge évocateur.

Je me lève totalement comblé et épuisé par cette séance en me promettant de revoir très vite ma troublante amazone.

 

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Mercredi 30 novembre 2016 3 30 /11 /Nov /2016 19:47

Après midi torride,

J'arrive chez Sylvia qui m'a été chaudement recommandée par un ami.

Une voluptueuse brune en déshabillé transparent m'ouvre la porte.

Elle a les yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes témoignent d'une sensualité à fleur de peau.

Sa robe de nuit qui s'ouvre sur un corset rose me dévoile ses seins sublimes.

Un slip brésilien et quatre paires de jarretelles tendues sur ses cuisses fuselées la rendent irrésistible.

Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait rentrer dans son salon en m'invitant à m'asseoir.

 

Au cours de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses jambes en me laissant entrevoir sa culotte en satin.

Quelques instants plus tard, elle glisse sa main entre mes cuisses pour mieux recueillir mes confidences:

- Dis-moi quelles sont tes attentes?

Excité par cette superbe créature, je lui avoue le but de ma visite.

- J'aimerai vivre cette journée en fille, lui dis-je d'une voix hésitante.

- J'ai tout ce qu'il faut pour te féminiser, m'assure Sylvia.

- Ne perdons pas de temps ma belle, rajoute-t-elle en s'adressant désormais à moi au féminin.

- Puisque tu es déjà parfumée et épilée, je vais t'aider à choisir tes dessous.

En me prenant par la main, elle m'entraîne en souriant dans sa chambre.

Après m'avoir deshabillée, elle m'ouvre son armoire débordante de guêpières, corsets, porte jarretelles, nuisettes, jupons vaporeux...

Me voyant rouge d'excitation et indécise, elle finit par choisir elle même mes dessous qu'elle m'aide à enfiler.

Elle termine par une séance de maquillage en me plaçant devant le miroir pour que je puisse juger du résultat.

- Regarde ma chérie comme tu es craquante, me chuchote-t-elle à l'oreille.

La glace me renvoie l'image d'une fille portant une ravissante lingerie.

Mes lèvres sont peintes d'un rouge intense pour les rendre pulpeuses, mes yeux ornés de faux cils sont mis en valeur par du eyes liner et un fond de teint affine le grain de ma peau.

Je porte également une perruque blonde mi courte qui encadre mon visage.

Mes seins siliconés menacent de faire exploser les bonnets 105/D de ma guêpière.

A cause de leurs poids, je sens les bretelles de ma guêpière me rentrer dans les épaules à chacun de mes pas.

Une culotte fendue enveloppe ma queue dans un écrin de dentelle et de soie en dévoilant mon anneau au regard de Sylvia.

 

Elle achève ma transformation en accrochant mes bas aux quatre paires de jarretelles.

Je caresse avec volupté ces mailles brillantes qui m'électrisent la peau en contemplant le galbe parfait de mes jambes sublimé par mes escarpins.

Je ne peux m'empêcher de virevolter devant la glace en admirant ma silhouette élancée et ma taille bien prise dans ma ravissante guêpière.

Je fais quelques pas dans la chambre pour sentir l'excitante tension du nylon sur mes cuisses.

Puis, je me glisse dans une nuisette rose en la laissant retomber sur mon sexe tendu.

En marchant, je la sens s'insérer dans la raie de mes fesses et effleurer mon oeillet soigneusement épilé.

J'aime sentir les frottements des fibres satinés sur ma queue.

Quelques gouttes de sève s'échappent alors de mon gland en auréolant ma nuisette de quelques tâches blanchâtres.

Pendant ce temps, Sylvia s'approche sournoisement de moi.

Avant que je puisse réagir, elle me culbute sur le lit.

Profitant de son effet de surprise, elle glisse sa main dans ma culotte ouverte.

Puis, elle exerce de légers pincements à la racine de ma queue qu'elle presse entre son pouce et son index pour me faire bander.

Elle amplifie mon désir en frottant ses cuisses contre les miennes pour je sente l'excitant contact du nylon en me faisant entendre le crissement de nos bas.

Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu'elle plonge avec perversité son majeur dans mes fesses.

Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut en massant mon point G avec insistance.

- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton anneau est déjà bien ouvert, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.

- Attends moi un instant, je reviens, rajoute-t-elle d'une voix sibylline.

 

Peu après, elle réapparaît vêtue d'une cape rouge et de cuissardes assorties.

Perchée sur ses talons, elle s'approche de moi, sensuelle et dominatrice.

Lorsqu'elle entrouvre sa cape, je découvre l'impressionnant gode qui se balance lourdement entre ses cuisses.

Un mélange d'excitation et d'inquiétude s'empare de moi quand elle finit d' attacher solidement cette queue massive à sa taille.

Mon regard se fixe tour à tour sur son gland épais et sa hampe sur laquelle courent de grosses veines saillantes.

Je n'arrive pas à détacher mes yeux de ce sexe démesuré.

- Il mesure plus de trente centimètres, mais c'est surtout son diamètre qui va te faire craquer m'assure-t-elle.

Elle me le montre complaisamment sous tous les angles en le lubrifiant abondamment.

Puis, avec une lueur trouble dans le regard, elle me plaque contre le mur de sa chambre.

- Je veux te prendre debout à la hussarde, me dit-t-elle d'une voix rauque.

A la fois troublée et excitée par ce qui m'attend, je contrôle mal mon émotion et ma maîtresse ne peut s'empêcher de sourire en voyant ma queue jaillir par la fente de ma culotte.

Ses yeux rivés dans les miens, elle remonte son genou gainé de nylon à l'intérieur de mes cuisses en le pressant contre ma verge.

Me voyant craquer sous cette irrésistible caresse, elle me dit:

- Maintenant, tourne toi face au mur.

 

Mon cœur bat la chamade lorsque ma belle dominatrice accroche ses mains à ma taille en pressant son gode contre mon anneau.

Lorsqu'elle m'écarte les fesses avec ses pouces, je cambre les reins dans l'attente d'être prise.

J'attends son assaut les bras tendus appuyés contre le mur de sa chambre.

Elle me viole sans retenue à grands coups de reins.

Agrippée à moi, elle m'embroche jusqu'à la garde.

Sans s'arrêter, elle me laboure le ventre en me clouant littéralement au mur.

Un peu plus tard, elle me retourne face à elle en soulevant une de mes jambes contre sa hanche et en plaquant ma queue contre mon ventre pour pouvoir s'enfoncer plus à fond.

Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je m'accroche à son cou pour me stabiliser.

Face au miroir, j'ai du mal à croire que je suis cette fille qui se fait trousser à moitié nue en découvrant ses jarretelles.

Mon corps tréssaille sous les assauts de ma maîtresse qui ne ménage pas ses efforts.

Lorsqu'elle se retire de mes reins, j'entends le gode aspiré par mes chairs sortir dans un bruit de succion.

- Tu es maintenant bien ouverte ma chérie, me dit-t-elle.

Je contemple avec incrédulité ce pal monstrueux qui retombe sur ses genoux en me demandant comment j'ai pu être prise par un tel calibre.

Me voyant déstabilisée, elle m'adresse un sourire complice:

- Suis moi, je te réserve d'autres surprises.

 

Elle m'allonge sur son lit et glisse deux coussins sous mes fesses en me soulevant les jambes.

- C'est la meilleure position pour te pilonner la prostate, m'assure-t-elle.

Plaçant ses épaules dans le creux de mes genoux, elle me baise longuement sous tous les angles en explorant les moindres recoins de ma grotte.

 

Puis, Sylvia saisit un gode muni d'un manche.

- Avec ce jouet, je vais pouvoir te fouiller la chatte avec plus de précision.

Mon cœur bat la chamade, quand elle me retourne sur le ventre en m'écartant les fesses.

Lorsqu'elle m'empale, je ferme les yeux pour mieux savourer mon plaisir d'être prise.

Mais c'est l'inverse qui se produit, j'ai l'impression d'être ouverte en deux lorsque mes chairs s'écartent sous la pression douloureuse du pal.

Sylvia me possède méthodiquement avec la régularité d'un métronome en m'empêchant de refermer les cuisses.

Je pousse alors fortement pour m'ouvrir l'anus et m'embrocher plus rapidement afin d'abréger mes souffrances.

Impitoyable, ma maîtresse continue à me violer sans scrupule.

Peu à peu, je m'habitue à ce gros calibre qui va et vient en moi et je contracte mes sphincters pour mieux le sentir s'enfoncer dans mes fesses.

Lorsqu'elle le ressort, ma rosette s'étire dessus comme si elle voulait le retenir.

Puis, lorsqu'elle l'enfonce à nouveau dans mes reins, elle la regarde s'enrouler sur le pal.

 

 

Sylvia s'active avec une habilité diabolique jusqu'à ce quelques gouttes de sève coulent sur ma guêpière.

- J'ai trouvé ton point G, jubile-t-elle.

Quelques instants plus tard, elle réalise à mon souffle court et aux tressautements de ma verge que je vais jouir.

J'essaye en vain de retenir la lave qui monte en moi.

- Laisse toi aller ma belle, me chuchote-t-elle à l'oreille en faisant glisser lentement son ongle sur mon frein pour m'achever.

Mon orgasme est indescriptible lorsque j'explose en gémissant de plaisir.

Sylvia accompagne chacun de mes spasmes en pilonnant ma prostate.

A chaque pression du gode sur ma glande, ma sève jaillit en retombant en arabesques blanchâtres sur ma guêpière.

Elle éclate de rire en me voyant terrassée par l'orgasme.

La séance n'est pas terminée, m'affirme-t-elle en m'embrassant à pleine bouche et en me pressant les seins.

- Tu avais des réserves, s'exclame-t-elle en montrant du doigt ma lingerie recouverte de sperme.

Après un court instant de repos, elle décide de me remettre en forme.

Pour cela, elle m'enfonce d'emblée trois doigts dans ma chatte restée largement ouverte tout en faisant glisser une de ses nuisettes entre mes cuisses.

Les frottements du satin sur mon gland décalotté associés à la pression de ses doigts dans mon fourreau anal ne tardent pas à provoquer mon érection.

 

Arrivée à ses fins, elle plaque son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.

Avec l'instinct d'une mante religieuse qui a trouvé sa proie, elle plonge ma queue dans sa grotte avide de sexe.

Survoltée, Sylvia s'active un long moment sur mon bâton de chair avant de jouir en m'inondant le ventre de cyprine.

- Je vais maintenant te faire découvrir une de mes spécialités, me dit-t-elle.

Elle me fait asseoir sur son matelas, le dos appuyé contre la tête de lit en me lubrifiant abondamment l'anus.

Puis, elle engage son spéculum XO dans ma chatte.

C'est un cylindre creux qui peut s'ouvrir jusqu'à dix centimètres de diamètre beaucoup plus efficace que ceux à deux ou trois branches.

- C'est l'appareil idéal pour obtenir un parfait cerclage de l'anus...

Elle le laisse en place un moment pour me dilater l'oeillet.

- Tu vas aimer cette gâterie, me murmure-t-elle à l'oreille en recouvrant son bras de silicone avant de m'enlever son spéculum.

Un instant plus tard, avec une facilité déconcertante, elle plonge sa main dans ma grotte en sentant mes sphincters se refermer sur son poignet.

Puis, Sylvia me soulève les fesses en bloquant son avant bras à la verticale contre le matelas.

Avec un plaisir non dissimulé, elle me regarde m'empaler lentement par le poids de mon corps.

Puis, elle m'allonge sur le dos en plongeant son bras jusqu'au coude dans mes entrailles.

Je suis stupéfaite de voir ses doigts bouger à la surface de mon ventre lorsqu'elle me masse la prostate.

Ayant décidé de me porter le coup de grâce, elle fait glisser sa langue sur mon frein jusqu'à ce que j'explose en jets puissants dans sa gorge.

S'étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s'empresse de l'avaler rapidement.

J'ai l'impression de jouir comme une fille quand elle me titille la queue comme un clito en se servant de mon cul comme d'un vagin.

- Nous allons faire une pause pour te laisser récupérer, me dit-t-elle.

Cette fois, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d'alcôve.

 

Devant le miroir, je plaque sur mes hanches un serre taille de couleur rose.

Sa forme à la fois sensuelle et rétro me plaît beaucoup.

Après une longue hésitation, je craque devant une charmante nuisette à balconnets en satin ornée de fines bretelles.

J'accroche avec volupté mes bas résilles aux jarretelles et j'enfile comme une seconde peau une longue paire de gants en soie qui me couvre les bras en accentuant mon côté glamour.

Je me glisse ensuite dans une robe bustier en voile transparent ouverte sur le côté qui découvre ma cuisse à chacun de mes pas.

Enfin, je troque ma perruque bouclée blonde par une autre coupée au carré de couleur brune.

 

Pendant que je me contemple devant la glace, Sylvia en profite pour me glisser de volumineuses prothéses en silicone dans mes bonnets 105/D.

Excitée par la taille de mon sexe qui n'a cessé de grandir pendant la séance, elle vient se coller contre moi en me murmurant à l'oreille:

- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.

- Tu dois me laisser un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d'une voix sibylline.

D'un air amusé, elle regarde ma verge pointer sous mon déshabillé transparent.

- Il est grand temps que je te vide les couilles, me lance-t-elle dans un langage volontairement trivial pour stimuler ma libido.

 

Sans attendre, elle m'allonge sur son lit en relevant ma robe et ma nuisette sur mon ventre.

- Nous allons nous gouiner entre filles! S'exclame-t-elle en m'enfonçant son majeur dans les fesses tout en saisissant un vibro caché sous l'oreiller.

Avec précision, elle le pose sur mon frein jusqu'à ce que les vibrations fassent perler un liquide transparent à la surface de mon gland.

 

Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.

Pour retarder mon orgasme, elle soulève le vibro dès qu'une goutte de sève coule le long de ma hampe

Puis, elle le pose à nouveau sur mon frein pour faire apparaître la suivante.

Dans le même temps, elle fait coulisser son doigt de plus en plus vite dans ma grotte.

A son regard brûlant, je sais qu'elle a décidé de me faire jouir.

Pleine de désir, j'ouvre en grand les cuisses pour qu'elle puisse plonger sa main dans mes fesses pour m'achever.

 

Trés vite, une vague déferlante de plaisir me submerge accompagnée d'une longue coulée de sève ininterrompue qui se répand sur mon corset et mes bas.

Sylvia poursuit son fist jusqu'à ce que ma source de vie se tarisse.

 

- Je vais maintenant tester sur toi une fucking machine que je viens de recevoir, me dit-t-elle

Elle me déshabille en me laissant uniquement mon serre taille, mes bas et mes escarpins.

Souhaitant me faire une surprise, elle me bande les yeux avant de me guider dans la pièce voisine.

Elle m'aide à monter deux marches et à m'allonger sur une surface lisse.

Je me rends compte qu'il s'agit d'une table médicale quand elle m'attache les pieds aux étriers.

Lorsqu'elle retire mon bandeau, je reste stupéfaite en découvrant mon nouvel univers.

Je me retrouve dans une petite pièce entièrement recouverte de miroirs.

Un objet insolite est placé devant moi et mon regard est attiré par la longue tige métallique qui est pointée entre mes cuisses et sur laquelle est fixé un gode impressionnant qui va en s'élargissant jusqu'à sa base.

 

- Jusqu'à présent, j'utilisais des godes ceintures pour satisfaire mes amants mais j'étais frustrée de ne pas pouvoir jouir.

- Désormais, je peux t'offrir des sensations fortes tout en m'empalant sur ta queue.

- Je vais te baiser pendant que cette petite merveille t'enfilera mieux que moi.

- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous instants.

- Je peux régler la profondeur des pénétrations, la vitesse et l'intensité des vibrations.

- J'ai également la possibilité d'adapter des godes de différents diamètres pour satisfaire tous les désirs, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.

Sans perdre de temps, elle m'attache à l'aide de sangles qu'elles passent sur mes seins et mon ventre.

- C'est pour t'empêcher de bouger et éviter que la machine ne te blesse pendant la séance, me précise-t-elle pour me rassurer.

 

S'apercevant que je bande à moitié, elle me caresse l'intérieur des cuisses.

- Heureusement, j'ai de quoi te remettre en forme, me dit-t-elle en souriant.

Elle sort d'une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixé une pompe.

 

Je reconnais un vacuum.

- Cet instrument en faisant le vide d'air va te faire bander rapidement, m'assure-t-elle en glissant mon sexe dans le cylindre en verre.

Lorsqu'elle actionne la poire, je sens ma verge s'étirer et se dilater progressivement en atteignant vingt centimètres sur le verre gradué.

Mais ce qui m'étonne le plus, c'est son épaisseur.

Je vois mon gland gonfler démesurément et venir s'écraser sur la paroi de l'appareil.

Sylvia contemple d'un air satisfait mon sexe turgescent à travers le verre dépoli.

Puis, elle le sort du tube en glissant un anneau pénien à sa base pour me faire garder mon érection.

- J'aime les glands épais comme le tien car ils me donnent davantage de plaisir, me dit-t-elle ravie.

 

Elle règle ensuite la hauteur de la machine en engageant le gode dans ma chatte.

- Je vais commencer par le programme d'initiation, me dit-t-elle d'une voix rassurante.

Lorsqu'elle appuie sur la télécommande, je sens le pal s'enfoncer de quelques centimètres dans ma grotte.

Tout en me masturbant, elle me fait découvrir les multiples ressources de l'engin.

Au bout d'un moment, la poussée du pieu devient si puissante que mes fesses se soulèvent à chaque va et vient.

Puis, la machine alterne les rythmes lents et rapides.

Lors de sa progression, le diamètre du pal s'accroît en me donnant des sensations fortes.

Sylvia choisit ce moment pour poser un vibro sur mon frein et un autre sur mon périnée.

Un plaisir intense m'envahit le ventre pendant que la machine continue à m'empaler sur un rythme soutenu.

Cette triple stimulation du Pénis, du Périnée et de la Prostate (les 3 P) m'amènent très vite au bord de l'orgasme.

Lorsqu'elle voit ma queue tressauter de désir, Sylvia se place à califourchon sur moi pour s'empaler sur ma verge en me disant:

- Je ne veux pas que tu jouisses sans moi.

Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.

Je gémis de plaisir lorsqu'elle me serre la queue pendant que le gode va et vient sans trêve dans mes reins.

Parfois, Sylvia s'arrête de me chevaucher en tournant lentement ses fesses sur ma verge qui lui sert de pivot.

- Tu aimes ça mon ange, me dit-t-elle d'une voix chaude en me voyant trembler de désir.

Ayant déjà jouis plusieurs fois, je résiste d'autant mieux à ses assauts.

 

Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.

J'admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.

Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.

Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me pénétrer inlassablement sous tous les angles.

- Fais-moi jouir, me supplie Sylvia en me tendant son vibro.

 

Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, elle est sur le point de jouir.

Je sens son anneau se contracter de plus en plus souvent sur ma queue.

Elle craque lorsque je m'enfonce à fond dans ses reins en stimulant son clito avec mon vibro.

Elle pousse un cri aussitôt suivis de ses spasmes et gémissements de bonheur.

- Eh bien ma chérie, tu m'as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore haletante de plaisir.

Reprenant ses esprits, elle passe à son tour à l'action en me gardant toujours en elle.

 

A l'aide de sa télécommande, elle augmente l'intensité des vibrations en m'enfonçant le gode au plus profond de mes entrailles.

Les talents de ma maîtresse conjugués au rythme soutenu de la machine font monter mon désir.

Je me cambre autant que me permettent les sangles dans l'attente du fabuleux orgasme qui va m'emporter.

Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m'écrasant les bourses tant son excitation est grande.

Soudain, des râles de plaisir s'échappent de ma gorge lorsqu'un orgasme puissant me fait éclater la tête.

Je suis à la limite de perdre connaissance lorsque ma semence fuse dans ses fesses.

Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui manque de la désarçonner.

 

Ses yeux de braise rivés sur moi, elle contracte fortement ses muscles intimes pour pomper mes dernières gouttes de sève.

Puis, elle se lève pour aller contempler le pieu toujours plongé dans ma grotte.

- C'est impressionnant de te voir empalée par un tel calibre, s'exclame-t-elle admirative.

Elle le retire doucement de mes reins en me laissant l’œillet grand ouvert.

- Il va mettre du temps à se refermer, me dit-t-elle en riant.

Puis, elle me libère de mes liens en remettant de l'ordre dans ma tenue et en alignant les coutures de mes bas malmenées lors de nos jeux.

Terrassée de fatigue, je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie.

Je la quitte à regret en me promettant de la revoir très vite.

 

Merci de me laisser vos commentaires sur ce récit à sandratvtg@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Récits femmes dominatrices - Communauté : Histoire érotique - Par sandratvtg
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Mercredi 30 novembre 2016 3 30 /11 /Nov /2016 00:00

Le donjon de Natacha,

 

 

J'ai étalé sur mon lit ma lingerie la plus sexy pour passer le week-end avec Natacha.

C'est une dominatrice qui habite au nord de Paris.

 

Au téléphone, je l'ai trouvée si proche de mes attentes que j'ai accepté avec joie son invitation.

Tout à la pensée de cette rencontre, j'agrafe ma guêpière et enfile mes bas à coutures en les accrochant à mes quatre paires de jarretelles.

Face au miroir, je contemple mon corps parfaitement épilé par des séances au laser.

Je rentre ma queue entre mes cuisses pour mettre en valeur mon mont de vénus.

Puis, je garnis mes bonnets 105/D de somptueuses prothèses en silicone de 500gr chacune avant de remonter sur mes hanches une culotte fendue assortie à ma guêpière.

Depuis mon adolescence, j'éprouve toujours une forte excitation à me contempler ainsi devant ma glace.

C'est un plaisir sans cesse renouvelé que je m'offre plusieurs fois par semaine chez moi ou à l'hôtel lors de mes déplacements.

 

Après m'être maquillée et coiffée d'une perruque blonde coupée au carré, je me glisse dans une ravissante robe décorée de dentelle blanche gonflée par deux jupons superposés qui dévoilent mes jarretelles.

Je me suis habillée en blanc en espérant bien être «en foncée» d'ici ce soir...

Je fais quelques pas dans ma chambre pour contempler mes longues jambes recouvertes de nylon qui sont mises en valeur par ma robe patineuse ultra courte.

Avant de partir, je glisse ma queue sous une jarretelle pour qu'elle ne se voit pas sous ma robe et je quitte mon appartement en prenant le volant de mon cabriolet décapoté.

 

Tout en roulant sur l'autoroute par une chaleur estivale, je relève mes jupons pour m'offrir délibérément à la vue des routiers.

Du haut de leurs cabines, ils bénéficient d'une vue plongeante jusqu'à la lisière de mes bas.

Lorsque je les dépasse, je reste un moment à leur hauteur en écartant les cuisses pour me donner en spectacle.

Ils me rendent aussitôt un vibrant hommage par un concert de klaxons ininterrompu qui m'accompagne tout au long du trajet.

 

Mon GPS m'arrête devant une grande villa au cœur d'un parc arboré à l'entrée de la forêt de Compiègne.

Le portail d'entrée s'ouvre instantanément devant moi et c'est le cœur battant que je pénètre dans cette propriété.

Natacha m'attend sous le porche.

Elle m'impressionne d'emblée par sa taille qui dépasse le 1,80m.

C'est une beauté slave avec un visage aux pommettes saillantes et des lèvres sensuelles.

Sa chevelure brune en queue de cheval la fait paraître plus jeune que ses quarante ans.

Les bonnets de son corset en cuir noir peine à contenir sa superbe poitrine.

Perchée sur ses cuissardes, elle me toise avec insistance pendant que j'admire son corps souple et musclé.

Il se dégage d'elle une forte sensualité qui m'attire comme un aimant.

Je me laisse tomber à ses genoux en remontant mes mains le long de ses jambes pour caresser ses cuisses pleines et fuselées.

- Ne me touche pas, me dit-t-elle d'une voix forte en me plaquant brutalement au sol.

Elle se tient debout, ses jambes écartées au dessus de ma tête en savourant son plaisir de me voir à ses pieds.

Mon attention est attirée par l'impressionnant gode ceinture qui est fixé sur ses hanches.

Il est massif avec de grosses veines saillantes courant sur sa hampe.

En contemplant son gland épais est bien formé, je sais d'avance qu'il va me donner du plaisir.

Entraîné par son poids, il retombe sur ses genoux en se balançant lourdement devant mes yeux.

Je frissonne à l'idée d'être prise par cette queue monstrueuse.

Semblant lire dans mes pensées, Natacha me lance d'une voix moqueuse:

- Sois sans crainte, je ne vais pas te violer maintenant...

Comme elle ne porte pas de string, je remarque que la sangle centrale ajustée du harnais a complétement disparu dans sa chatte.

- Maintenant relève toi et suis moi m'ordonne-t-elle en m'entraînant dans son Donjon.

 

Nous descendons un large escalier s'ouvrant sur une pièce aux voûtes de craie blanche.

Le sol est recouvert de tomettes de couleur ocre.

Mon regard s'attarde avec surprise sur les aménagements de cette salle.

Il y a une croix de Saint-André, un lit avec des menottes fixées aux barreaux, une table médicale, un cheval d'arçon, une cage métallique avec des suspensions, un boudoir servant au maquillage et au travestissement...

 

Au mur sont fixés des barres d'écartement, une collection de fouets et divers accessoires.

Des godes emmanchés sur des lances de différentes tailles se dressent dans un coin de la pièce.

Sur une étagère sont rangés soigneusement par taille des plugs anaux et urétraux.

Quelques tables basses en forme de sexe féminin sont disposées ça et là.

Une grande pancarte accrochée au mur m'annonce déjà le programme: Sodomie du soir, repos des mâchoires, fellation du matin repos du vagin...

 

Natacha vient se coller contre moi en faisant glisser ses mains de mon cou à mes cuisses.

Elle caresse mon ventre en s'attardant sur mes seins et mes hanches.

- Remonte ta robe, finit-t-elle par me dire.

J’obéis en la relevant fébrilement contre ma taille.

Elle effleure de ses doigts le renflement évocateur de ma queue enfouie dans mes dessous.

Puis, elle la fait jaillir par la fente de ma culotte en soie.

Satisfaite de son examen, elle me dit:

- Je vais commencer ton initiation.

- Lorsqu'elle sera terminée, tu seras invitée aux nombreuses soirées que donnent les dominatrices de la capitale.

- Tu auras beaucoup de succès en portant le corset en satin rose et noir de mon école de dressage car elles te sauront prête à satisfaire leurs moindres caprices.

- Maintenant déshabille toi.

 

En quelques minutes, je me retrouve vêtue de son corset fétiche, d'une ravissante nuisette, de bas cervin aux mailles brillantes et d'escarpins de huit centimètres.

Natacha me fait asseoir devant son boudoir afin d'apporter quelques retouches à mon maquillage.

Une perruque brune mi longue et un fond de teint achèvent ma métamorphose.

La bourgeoise que j'étais ressemble maintenant davantage à une fille de la rue Saint-Denis.

 

Dans la salle, je remarque les grandes glaces murales ornées d'halogènes qui trônent aux endroits stratégiques de la pièce.

Certaines entourent le lit alors que d'autres sont posées face à la croix de Saint-André et devant la table médicale.

Je constate avec satisfaction qu'à tout moment, je pourrai me voir dans l'une d'elles.

 

Natacha me tire de mes pensées en les pointant du doigt.

- Chaque veilleuse allumée sur le dessus signale la présence d'hommes et de femmes derrière ces glaces sans tain qui sont venus assister à ton dressage.

- Ils feront clignoter leurs lampes quand ils voudront t'encourager.

Un peu surprise, je tiens à vérifier ses propos.

Face à mon public présumé, je prends quelques poses suggestives en voyant très vite des lumières s'allumer devant mes yeux.

- Ne les faisons pas attendre plus longtemps, me dit-t-elle en m'allongeant sur sa table médicale.

Natacha m'attache les mains au dessus de la tête et m'enfonce une de ses culottes en satin dans la bouche en me bâillonnant avec l'un de ses bas.

 

Bien que consentante, je pense avec inquiétudes aux tourments qui m'attendent quand elle relève ma nuisette sur mon ventre.

Armée d'un fouet, elle commence à me frapper doucement, puis de plus en plus fort.

Elle le fait claquer dans la pièce pour m'impressionner avant de l'abattre sur mes cuisses.

Devant la violence des coups, je gémis de douleur.

- Écarte bien les jambes, m'ordonne-t-elle en bloquant mes pieds dans les étriers.

Puis, elle rapproche la table des miroirs pour offrir aux spectateurs une vue plongeante sur ma queue et ma chatte parfaitement épilés.

 

Pendant de longues minutes, elle s'acharne sur moi avec une précision diabolique.

L'intérieur de mes cuisses et mon sexe portent très vite les marques de mon supplice.

Un peu plus tard, elle change de registre en me prodiguant des caresses.

Elle me pompe avec sa bouche aux capacités infinies.

Instinctivement, je me cambre pour m'offrir davantage à cette dévoreuse de sexe.

Je voudrais arrêter le temps pour prolonger ce moment ou je me sens plus vivante que jamais.

Devant mon érection spectaculaire, elle prend sur une étagère un plug urétral qu'elle lubrifie soigneusement.

 

Elle introduit la longue tige en inox creuse de 3 mm de diamètre dans mon gland en tenant ma verge bien droite pour qu'elle s'enfonce d'elle même par son propre poids.

Sans me quitter des yeux, Natacha accompagne sa progression en pressant habillement ma hampe entre son pouce et son index.

Je m'étonne de ne ressentir aucune douleur en voyant les trente centimètres de l'insert disparaître dans mon sexe.

Soudain, un jet d'urine sort de la tige creuse lui indiquant qu'elle a atteint ma vessie.

Puis, Natacha me masturbe lentement en faisant aller et venir le plug dans mon urêtre.

Parfois, elle pose son pouce dessus pour l'empêcher de remonter.

Lorsqu'elle le retire, la tige ressort spontanément de quelques centimètres devant ses yeux.

Amusée, elle recommence plusieurs fois de suite l'exercice.

Je suis au bord de l'orgasme quand elle m'enfonce son majeur dans l'anus.

 

Mettant à profit ma forte érection, elle frotte sa vulve contre ma hampe tout en faisant coulisser la tige métallique dans ma verge.

Cette scène remporte un vif succès auprès du public car les lampes se mettent à clignoter frénétiquement.

Me voyant sur le point de craquer, Natacha m'écrase violemment les bourses avec sa main en me disant:

- Tu jouiras quand je te le dirai!

La douleur fulgurante me traverse le ventre en me coupant la respiration.

Avec sadisme, elle m'excite à nouveau en faisant glisser sa langue le long de mon frein.

J'essaye désespérément mais en vain de me contrôler.

Un frisson me parcourt l'échine quand sa main remonte le long de mes cuisses en se refermant lentement sur mes parties génitales.

Ses yeux de braise fixés sur moi, elle attend que ma queue soit bien raide et que la peur envahisse mon visage pour passer à l'action.

Cette fois, elle est impitoyable.

Elle exerce une pression insupportable en me broyant les testicules.

Je suis toute tremblante et tétanisée de douleur quand mon supplice prend fin.

 

- C'est un bon début, je suis satisfaite de toi, me dit-t-elle en me retirant l'insert.

Avant de m'allonger sur son lit, elle met de l'orde dans ma tenue en retendant mes jarretelles.

Puis, elle saisit un autre plug urétral.

Il s'agit du fameux sceptre princier qui est la référence pour les initiés.

Natacha me fait admirer la grosse tige en inox torsadée de 6 mm de diamètre.

Son extrémité se termine par un capuchon destiné à recouvrir mon gland.

Elle le glisse lentement avec une grande dextérité dans mon sexe.

 

- Je vais maintenant satisfaire ton envie d'être une femme, rajoute-t-elle en brandissant un couteau à la lame effilée et courte.

- Avec cette dague, j'ai déjà féminisé un grand nombre de mes soumis.

- Lorsqu'un homme souffre d'une sexualité exacerbée, il est fréquent qu'il vienne me voir pour que je le libère de ses hormones.

- J'aide aussi ceux qui aspirent comme toi à changer de sexe.

- Certains souhaitent que je les castre en leur coupant uniquement les testicules pour pouvoir garder encore quelques rares érections.

- D'autres veulent que je les émascule en leur enlevant tout pour être plus concentrés sur leur jouissance anale.

 

- Je suis troublée en pensant que je suis celle qui te fait bander pour la dernière fois, me confie-t-elle en me caressant longuement les bourses.

Elle continue à s'activer avec succès entre mes cuisses en rajoutant:

- Je veux que ta queue soit bien raide car j'ai toujours plus de plaisir à trancher un sexe en érection bien que cela fasse davantage souffrir, me précise t-elle avec sadisme.

Les savantes caresses de ma belle dominatrice associées à la prise de viagra et de calmants inhibent ma peur.

Le moment venu, elle empoigne avec douceur mes parties génitales en sortant de quelques centimètres le sceptre princier de ma verge pour que sa lame n'entame pas le métal.

- Il ne faut pas que j'abîme ce magnifique bijou, s'exclame-t-elle.

- Je vais couper ta queue bien à sa racine pour que tu te sentes plus femme, précise-t-elle en appuyant sa dague sur la veine bleue gonflée de sang qui coure le long de ma verge.

 

Lorsqu'elle commence à me cisailler la queue, je suis prise de panique.

Étonnée de n'éprouver aucune douleur, je prends conscience qu'elle simule mon émasculation en utilisant le dos de sa lame.

Natacha, éclate de rire en me voyant blêmir.

- La prochaine fois sera la bonne, m'assure-t-elle.

- Je suis impatiente de voir ta queue enfilée comme une brochette sur le sceptre princier.

A ces mots, je remarque que son donjon est parfaitement adapté à cet usage.

Mon matelas est protégé par une épaisse housse en plastique.

Sur le sol carrelé se trouve une grille de récupération d'eau usée ainsi qu'un tuyau d'arrosage fixé au mur pour pouvoir nettoyer rapidement les lieux.

 

Natacha me tire de mes pensées en posant un vibro sur mon frein.

- Maintenant, je t'autorise à jouir, me dit-t-elle.

Très vite, les vibrations me déclenchent une vague de plaisir qui me submerge et j'explose en recouvrant le sceptre princier d'épaisses coulées blanchâtres.

Ma Maîtresse m'ayant interdit toute activité sexuelle pendant plus d'un mois, ma sève se répand en abondance sur mon corset et mes bas.

- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en contemplant les derniers soubresauts de ma queue.

 

Elle retire la longue tige torsadée ruisselante de sève de ma verge en la portant à ses lèvres.

- J'aime goûter le sperme de mes soumis car sa saveur est toujours différente, me dit-t-elle.

Un moment plus tard, elle m'enfonce un spéculum à trois branches dans l'oeillet qu'elle ouvre en grand pour me dilater la chatte.

La peur s'empare à nouveau de moi lorsqu'elle se penche sur ma queue un rasoir à la main.

Je sursaute lorsque la lame aiguisée glisse le long de ma verge en tranchant la moindre pilosité.

Natacha régularise avec soin les contours de mon triangle de vénus et termine en me rasant méticuleusement l'anus.

 

- Désormais, je t'interdis de jouir, me dit-t-elle en retirant le spéculum et en déroulant un préservatif sur ma queue.

- Il va me servir de témoin.

- Si à la fin de nos jeux, je retrouve du sperme à l'intérieur, je te punirai sévèrement.

 

Poursuivant la séance, elle m'installe un étrange cockring métallique autour de la verge.

Il se prolonge d'une barre en inox recourbée munie d'une boule à son extrémité.

Son diamètre étant supérieur à une boule d'attelage, Natacha doit forcer mon anus pour la faire rentrer.

A peine a-t-elle réussie, qu'elle la retire brutalement en m'arrachant un cri de douleur.

- Doucement, je t'en supplie, lui dis-je en l'implorant du regard.

Sans prendre la peine de me répondre, elle l'enfonce à nouveau tout aussi violemment dans ma grotte.

 

- Maintenant, je vais te mettre à l'épreuve, me chuchote-t-elle à l'oreille.

Retirant son string, elle s'assoit à califourchon sur mes cuisses en me faisant face.

- Je te rappelle que tu ne dois pas jouir, me dit-t-elle d'une voix menaçante.

Elle me masturbe d'abord lentement, puis sur un rythme plus rapide tout en faisant aller et venir la boule du cockring dans mes fesses.

Puis, elle plonge ma queue dans sa chatte brûlante de désir et avide de sexe tout en me caressant les bourses et le périnée.

 

J'essaye en vain de résister à ses assauts, mais elle s'active sans trève sur ma colonne de chair qui se durcit de plus en plus.

Je me sens dominée par cette mante religieuse qui immobilise son mâle pour mieux le dévorer.

À mon grand soulagement, elle finit par s'arrêter.

- J'espère pour toi que tu n'as pas jouis, me dit-t-elle en retirant mon préservatif.

Quand elle le retourne dans sa main, je vois avec inquiétude quelques gouttes de sperme couler dans sa paume.

- Ce soir, tu regretteras de m'avoir désobéis, m'assure-t-elle en me jetant un regard lourd de menaces.

- Pour le moment, je vais poursuivre ton dressage.

 

Je suis allongée sur son lit quand ses mains plongent dans les bonnets de ma guêpière pour retirer mes prothèses en silicone de 500gr.

Saisissant un coton imprégné d'un produit réfrigérant, elle me glace les tétons pour les insensibiliser.

Avant que je puisse réagir, elle les transperce avec une aiguille.

Je ressens une douleur aiguë qui s'estompe lorsqu'elle fixe des anneaux en acier sur mes aréoles.

- Ces bijoux portent mon prénom et ne pourront plus s'enlever.

- Désormais, tu m'appartiens, me susurre t-t-elle à l'oreille en me nouant un bandeau de soie autour du cou.

Elle s'allonge sur moi en frottant ma queue contre sa cuisse gainée de nylon.

 

Le contact des fibres synthétiques sur mon gland me déclenchent une érection spectaculaire.

- Maintenant, je veux que tu me baises, me dit-t-elle en s'empalant sur ma verge.

Sa chatte devient une irrésistible pompe à sperme lorsqu'elle roule et ondule du bassin.

 

Elle se penche sur moi en me serrant la gorge avec son foulard en soie.

Natacha comprime mes carotides pour me faire bander plus fort.

Puis, elle relâche la pression en s'activant sur ma queue avant de recommencer.

Je suis totalement livrée aux pulsions sadiques de ma Maîtresse.

La peur qui m'envahit est étroitement mêlée au plaisir étrange qu'elle me fait découvrir.

A chaque fois, elle maintient le garrot serré un peu plus longtemps pour accroître la tension sur mon sexe.

 

La quasi totalité des lampes témoins se mettent à clignoter pour plébisciter la scène.

- Je vais t'achever maintenant, me dit-t-elle en se trémoussant d'une manière irrésistible tout en me serrant la queue avec sa chatte.

Ses yeux rivés aux miens, elle m'immobilise par le poids de son corps en m'écrasant les carotides jusqu'à ce que je me mette à trembler.

Soudain, une vague de plaisir m'emporte et ma sève fuse en jets puissants dans son ventre.

Dans le même temps, un voile noir me tombe sur les yeux et elle doit desserrer le foulard pour éviter que je perde connaissance.

 

- Tu m'as mis la dose, me dit-t-elle en regardant mon sperme ruisseler le long de ses cuisses

Pendant que je reprends mon souffle, elle sort un étrange plug d'un tiroir .

- Regarde, il est formé de trois anneaux, me dit-t-elle.

- Le premier à un diamètre semblable à une bouteille de vin.

- Le second plus gros à la dimension d'une bouteille de champagne.

- Enfin, le dernier mesurant 10 cm de diamètre est réservé à quelques rares initiés car il a la dimension mythique du plug B52.

- Je t'avoue que peu de mes soumis sont parvenus à ce stade, m'assure-t-elle en le lubrifiant copieusement.

 

Puis, Natacha m'installe sur un étrange cheval d'arçon.

Son extrémité est équipée d'un carcan qu'elle referme sur ma tête et mes poignets.

Allongée sur le ventre et mes pieds ne touchant pas le sol, je ne peux plus bouger.

Elle contemple un moment ma croupe offerte sur laquelle sont tendues mes jarretelles.

Son regard se fixe sur mon œillet entouré par l'écrin de dentelle de ma culotte ouverte.

Cette vision lui enflamme les sens.

- Avec un tel mandrin, ça va vraiment être un viol, me chuchote-t-elle à l'oreille.

Le premier anneau s'engouffre facilement dans ma grotte.

Elle presse fortement le gode avec son genou pour faire rentrer le suivant.

- Maintenant pousse fort pour t'ouvrir au maximum, me dit-t-elle.

Après plusieurs tentatives infructueuses, le pal s'enfonce d'un coup au plus profond de mes reins.

Ma douleur est intense car mes sphincters dilatés à l'extrême se sont refermés sur le dernier anneau.

Je ne peux plus l'expulser sans courir le risque de me déchirer le périnée.

Quelques instants plus tard, Natacha parvient à le retirer avec d'infinies précautions.

 

Je me demande ce qu'elle va encore inventer lorsqu'elle m'allonge sur son lit.

Sans perdre un instant, elle enfile un gant en latex et plonge sa main dans mon anus resté grand ouvert.

Tournant son poignet de droite à gauche pour passer la premiére courbure de mon intestin, elle peut ensuite m'enfoncer son bras jusqu'au coude.

- Je sens ton pouls battre contre ma peau, me murmure-t-elle très excitée en me fouillant de plus belle.

Quelques minutes plus tard Natacha ressort lentement son bras de mes fesses en informant les spectateurs qu'elle va faire une pause.

 

Arrivée dans sa salle à manger pour se restaurer, elle m'habille en soubrette pour que je lui serve son repas.

Pendant qu'elle mange, je suis à genoux, la tête entre ses cuisses en faisant glisser ma langue sans trêve de son œillet à sa chatte.

 

A la fin de son repas, elle se lève en me rappelant sa promesse.

- Je vais te faire passer une nuit que tu n'es pas prête d'oublier!

Elle m'entraîne au centre de son donjon.

- Lève les bras, m'ordonne-t-elle en m'attachant les poignets à des chaînes fixées au plafond.

- Regarde, tu as de la visite.

Je vois avec surprise les miroirs sans tain coulisser sur leurs rails et céder le passage à des dominatrices en tenue SM accompagnées de leurs esclaves qui viennent se mettre en cercle autour de moi.

Les soumis sont de belles transsexuelles aux seins sublimes qui ont entre les jambes une queue à rendre jaloux la plupart des mâles.

Elles me regardent enchaînée et offerte à leurs désirs pendant que leurs Maîtresses les préparent en les masturbant.

 

La spectacle que j'offre les excite fortement car:

Je suis suspendue à mes chaînes sur la pointe des pieds, les fesses cambrées par mon corset et mes talons aiguilles qui font ressortir ma croupe.

Bien qu'étant enchaînée, je sais que c'est moi qui va dominer ces superbes créatures en leur vidant les bourses.

Elles n'auront bientôt plus qu'un morceau de chair flasque entre les jambes.

Galvanisée par cette idée, je m'apprête à subir leurs assauts

 

Au signal de ma Maîtresse ces créatures du troisième sexe viennent m'embrocher l'une après l'autre sans interruption.

Je suis totalement comblée par ces femmes phalliques qui pressent leurs seins superbes contre moi tout en m'embrochant sur leurs queues gonflées de désir.

Je ne compte plus les fois où j'ai senti leur sève jaillir dans mes reins.

 

Pour finir, une splendide panthère noire me fait face.

Visiblement, elle n'en peut plus d'attendre.

Elle ressemble au mannequin Naomie.

Même corps souple et fin qui dégage une sensualité à fleur de peau.

Prise d'une pulsion irrésistible, elle plaque mes cuisses sur ses hanches en voulant m'enfoncer son sexe d'ébène dans mon fourreau anal.

Trop impatiente lors de sa première tentative, sa queue manque son objectif et vient glisser sur mon ventre.

A la suivante, je gémis de plaisir lorsqu'elle m'empale d'un coup jusqu'à la garde.

Quelques instants plus tard, son corps se met à trembler lorsqu'elle se vide longuement en moi.

Voulant prolonger notre plaisir, nous nous embrassons en restant soudées l'une à l'autre.

Elle finit par se retirer en me laissant l'anus ouvert.

Je vois alors d'épaisses coulées blanchâtres s'échapper de mes fesses et s'accrocher comme des guirlandes à mes bas.

Pour arrêter l'écoulement, elle me plonge un rosebud dans ma grotte en me disant:

- Tu vas pouvoir garder ma sève plus longtemps en toi.

 

Peu après, Natacha invite les participants à retourner derrière les glaces murales.

Puis, elle m'attache solidement les mains et les chevilles à la croix de Saint-André.

Je me retrouve écartelée face à elle.

- J'étais très jalouse en voyant toutes ces jolies filles te baiser, me confie-t-elle en frottant mon sexe contre sa cuisse.

- Je suis surprise de voir que tu bandes encore, me dit-t-elle avec admiration en me pressant les seins.

Elle m'enlace amoureusement.

- Tu es insatiable, je vais devoir te calmer, me murmure-t-elle à l'oreille.

 

Soudain, tout bascule.

Elle s'accroche à mon cou pour se stabiliser en me fixant de ses yeux de braise avant de lancer son genou avec une violence inouïe contre mes bourses.

Submergée de douleur, aucun son ne peut sortir de ma gorge lorsque mon corps s'affaisse sur la croix.

Ma maîtresse me relève la tête en me tirant par les cheveux.

- Redresse toi, je n'ai pas fini.

Je la vois avec angoisse s'écarter d'un mètre et balancer sa jambe d'avant en arrière en visant mon entrejambe.

Avec sadisme, elle prolonge mon attente en gardant ses yeux rivés sur ma queue.

Soudain, son pied part à la vitesse de l'éclair.

Cette fois, je laisse échapper un cri de douleur.

Puis, elle revient se pendre à mon cou en préférant me travailler au corps.

Se faisant câline, elle fait monter irrésistiblement mon désir avant de m'écraser les bourses avec son genou.

Elle s'acharne sur moi un long moment en alternant si bien les sévices et les caresses que je regrette presque de la voir s'arrêter.

 

S'absentant un court instant, elle revient en tenant à la main un long pal de plus d'un mètre sur lequel est emmanché un gode.

L'heure tardive n'a pas découragé nos fans car toutes les lumières se mettent à clignoter.

Natacha tourne la croix de Saint-André pour me mettre la tête en bas en m'enfonçant son pal dans les reins.

 

Mes admirateurs ont alors une vue surréaliste.

J'ai la tête en bas et les cuisses grandes ouvertes avec un long pieu sortant de mes fesses.

Pendant de longues minutes, Natacha maintient son public en haleine en me pilonnant le ventre.

 

Puis, elle redresse la croix de saint André avant d'insérer dans ma verge un plug urétral annelé dont l'extrémité se termine par une boule.

- La tige en métal est creuse, me précise-t-elle en la faisant coulisser dans ma verge.

- Tu pourras jouir quand je dévisserai la boule, rajoute-t-elle tout en me masturbant.

Elle m'enfonce ensuite un plug anal dont le socle très large me recouvre les fesses.

- Tu vas rester attaché ainsi pendant des heures sans dormir.

Allongée sur son lit, elle guette l'instant ou je vais m'assoupir.

Dés mes premiers signes de sommeil, elle me fouette le sexe en accrochant des poids de plus en plus lourd à mes bourses.

 

A d'autres moments, sans me laisser de répit, elle tire sur mes anneaux de seins.

Au cours de la nuit, elle s'approche de moi en me disant:

- Maintenant, je vais te baiser par tous tes orifices.

Elle commence par m'enfoncer un gode dans la gorge en s'assurant que j'ai toujours son plug planté dans l'anus.

Puis, elle dévisse la boule de l'insert plongé dans ma queue pour que je puisse jouir par la tige métallique.

Enfin, elle prend un vibro qu'elle fait glisser le long de mon frein.

Natacha n'a pas longtemps à attendre pour que ma sève sous pression fuse par l'étroite embouchure du plug urétral.

Elle sourit en voyant mon sperme s'écraser en jets puissants contre le miroir sans tain et déclencher une frénétique activité lumineuse de la part de mes admirateurs.

Lorsque je me cambre sous l'intensité de l'orgasme, je montre sans le vouloir l'impressionnant socle du plug qui me recouvre les fesses.

Pendant toute la nuit, je subis les caprices de ma Maîtresse en restant attachée à la croix de saint-André.

 

Merci de me donner votre avis sur ce récit à: sandratvtg@yahoo.fr

 

 

 

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Lundi 28 novembre 2016 1 28 /11 /Nov /2016 09:10

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi préférer un plug anal plutôt qu'un gode ?

 

- En ce qui me concerne, c'est plus la grosseur d'un sexe que sa longueur qui me donne du plaisir.

Cela s'explique par le fait que la prostate se trouve à quelques centimètres de l'entrée de l'anus qui est lui même mieux innervé qu'un vagin.

Je sens d'ailleurs le sperme fuser en moi alors que de nombreuses femmes ne savent pas toujours quand leurs amants jouissent en elles.

Le reste de l'intestin étant peu sensible à la pénétration, la longueur du gode n'a donc pas d'importance.

 

- Lors de ces séances, j'aime être en fille pour jouir devant mon miroir.

Épilée et coiffée d'une perruque blonde bouclée, je me maquille devant mon boudoir.

Puis, je me glisse dans une guêpière ornée de dentelles en plaçant mes seins en silicone dans mes bonnets 105/D.

J'enfile ensuite une ravissante culotte ouverte avant d'accrocher mes jarretelles à mes bas.

Perchée sur mes escarpins, je m'excite en prenant des pauses suggestives devant la glace.

 

- Quelques instants plus tard, allongée sur mon lit, je sors d'un tiroir mon plug B51.

Ces 9 cm de diamètre me font de l'effet quand je le serre entre mes cuisses gainées de nylon.

Je brûle d'impatience de le sentir en moi.

En le lubrifiant longuement, je songe qu'il va me falloir de la patience pour arriver à mes fins.

Pour me faciliter la tâche, j'utilise mon banc de fitness.

Je m'assois dessus à califourchon en écartant ma culotte fendue tout en pressant mon jouet contre mon œillet.

En appui sur mes bras, je me penche en avant en fléchissant les jambes.

Dans cette position confortable, je peux m'empaler longuement sans fatigue.

Je m'embroche lentement par d'imperceptibles bascules du bassin en amortissant le poids de mon corps avec mes cuisses.

Sa forme ovale et sa matière souple et ferme à la fois me comble de bonheur lorsqu'il s'enfonce en moi en m'écartant les chairs.

Mon anneau devenant plus souple, je pousse pour m'ouvrir davantage et absorber son plus gros diamètre.

Mon objectif atteint, je reste un instant immobile pour prolonger cette voluptueuse sensation de me sentir dilatée à l'extrême.

Puis, en fermant les yeux, je m'embroche à fond d'un ultime coup de reins sur cet énorme plug.

Avec sa tête en forme d'ogive et sa base plus étroite, il est littéralement aspiré par mes sphincters qui le propulsent dans mon ventre.

Son socle vient alors se plaquer fortement contre mon anus en me faisant gémir de plaisir.

Étant maintenant bien ouverte, je peux par des va et vient incessants pilonner ma prostate qui proteste en faisant jaillir quelques gouttes de sève de mon gland.

Lorsque le désir monte dans mes reins, je m'allonge sur mon banc en écartant les cuisses pour me voir jouir devant ma glace.

Ma queue restant enfouie dans ma culotte fendue, je regarde fascinée cet énorme pal qui tressaute sous l'effet de mes contractions anales.

Je reste le plus longtemps possible à la limite de l'orgasme.

En caressant ma queue comme un clito et en me servant de mon cul comme d'un vagin, j'ai vraiment l'impression d'être une fille qui se masturbe devant la glace.

Une vague déferlante de plaisir finit par m'emporter.

Je vois alors ma sève couler lentement en continu sur ma guêpière et sur mes cuisses gainées de nylon.

 

Dites moi comment vous utilisez vos jouets ?

sandratvtg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 27 novembre 2016 7 27 /11 /Nov /2016 15:24

Les nombreux avantages du Rosebud.

 

- Le julian snelling Niki XL est un magnifique bijou dont je ne me lasse pas

- Je le garde sans problème toute la journée ou toute la nuit en le lubrifiant avec un gel de silicone.

- Quand je me promène dans la rue, je porte toujours une jupe et une culotte ouverte pour le laisser bouger librement dans ma chatte afin qu'il stimule en permanence mon point G.

- Il m'arrive souvent de m'arrêter devant une vitrine en écartant les jambes pour me donner des sensations fortes.

- Bien lubrifié et entraîné par son poids de 600gr, il sort peu à peu de mes fesses.

- La peur de le voir tomber sur le trottoir m'excite au plus au point.

- J'attends le dernier moment avant de contracter mes muscles intimes pour le faire remonter sous l’œil indifférent des passants.

- Son poids et son diamètre de 5 cm me donnent d'agréables sensations lorsqu'il vient se plaquer contre mon point G.

Aussi, je recommence plusieurs fois ce scénario pour me donner du plaisir.

 

- Lorsque je suis assise, sa tige en laiton épouse parfaitement la raie de mes fesses sans me provoquer la moindre gêne.

En me tortillant sur ma chaise, j'éprouve d'agréables tiraillements dans mon bas ventre qui me font mouiller ma culotte.

- Je peux aussi le garder toute la nuit sans courir le risque qu'il se perde dans ma chatte.

- Il a l'avantage de ne pas me laisser l'anus ouvert en permanence comme cela se produit avec un plug qui a une base plus large.

Pour cette raison, je peux le porter de longues heures sans avoir l'envie fréquente d'aller aux toilettes.

 

- Ma femme l'enfonce toujours dans mes fesses avant que je lui fasse l'amour car elle sait que ma queue est plus dure lorsqu'elle me sodomise.

- Elle s'en sert également pour me préparer à recevoir ses godes de gros calibres.

- C'est un excellent entraînement qui tonifie mes muscles intimes et me permet de serrer plus fortement la queue de mon ami.

- Lors de mes contractions anales, je sens mon rosebud se plaquer contre ma prostate et amplifier mon plaisir lorsque je jouis.

- J'aime également l'enfoncer dans l'anus de ma femme pour que son vagin soit plus étroit et me serre davantage la queue.

 

- Il m'arrive souvent de garder mon bijou anal pour la nuit après avoir fait l'amour avec mon ami,

- Avant de m'endormir sur le côté, je presse sa queue dans la raie de mes fesses en sachant qu'il ne résistera pas à ce contact d'autant qu'il adore me violer pendant mon sommeil.

- Une heure plus tard, fou de désir, il m'enlève mon rosebud.

- Faisant semblant de dormir, je cambre les reins pour qu'il s'enfonce bien à fond dans ma chatte encore toute lubrifiée de sa semence.

- Puis, je me laisse bercée par ses va et vient en retenant mes gémissements de plaisir jusqu'à ce que je sente sa sève fuser en moi.

- En se retirant de mes fesses, il replace mon bijou anal dans ma grotte pour éviter que sa sève ne tâche ma nuisette et mes draps.

- Je m'endors en me pensant qu'il me violera encore plusieurs fois au cours de la nuit.

- Le matin en retirant mon rosebud, je lui montre les épaisses coulées de sperme qui s'échappent de mon œillet en dessinant d'étranges arabesques blanchâtres sur mes bas.

- Tu m'as encore bien baisée pendant mon sommeil, lui dis-je en souriant .

 

Dites moi si vous utilisez un rosebud à : sandratvtg@yahoo.fr

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Dimanche 27 novembre 2016 7 27 /11 /Nov /2016 11:57

 

 

 

Mon désir de vivre en femme,

 

 

 

Natacha, grande et élancée se tient devant moi.

Ses cheveux noués en queue de cheval lui affine le visage en soulignant son profil de Dominatrice.

Elle porte une ravissante nuisette et une guêpière met en valeur ses seins magnifiques.

Elle est perchée sur ses cuissardes d'où jaillissent ses cuisses fuselées gaînées de nylon.

Mon regard est attiré par l'impressionnant gode ceinture qu'elle a fixé sur sa taille et qui retombe lourdement sur ses genoux.

Il est tellement ajusté sur ses hanches que la lanière centrale disparaît dans sa chatte.

Sans perdre de temps, Natacha me maquille et me coiffe d'une perruque bouclée blonde avant de me faire enfiler une guêpière, un string transparent et des bas cervin.

Elle achève ma transformation en glissant mes pieds dans des escarpins.

 

Quelques heures plus tard, après m'avoir fait jouir lors de nombreux jeux de rôles, elle me laisse du temps pour récupérer avant de m'allonger sur sa table médicale.

Elle retire mon string et place mes pieds dans les étriers en m'écartant les jambes.

Puis, ses yeux de braise fixés sur moi, elle fait glisser lentement une de ses nuisettes entre mes cuisses pour me provoquer une nouvelle érection.

Elle effleure ainsi mon anus soigneusement épilée, mon périnée, mes bourses et mon gland.

Le contact de ces mailles satinées ne tardent pas à produire leur effet.

 

 

Satisfaite du résultat, elle pose alors son gode ceinture contre mon œillet.

Lorsqu'il s'ouvre sous la pression, Natacha empoigne ma colonne de chair pour s'enfoncer plus à fond dans mes fesses.

Allongée sur le dos, je l'aide de mon mieux en cambrant les reins.

Face au miroir, je regarde fascinée mon anneau absorber son énorme pal.

Lorsque le bassin de Natacha vient se souder au mien, je comprends qu'elle m'a embrochée jusqu'à la garde.

Tout en me masturbant, elle me pilonne la prostate par de vigoureux coups de reins jusqu'à ce que d'épaisses coulées de sève inondent ma guêpière.

L'orgasme intense qui me submerge me fait prendre conscience que je ne peux plus me passer du plaisir anal.

 

Natacha interrompt le fil de mes pensées :

- Comme tu le souhaites, je vais maintenant te castrer pour que tu te sentes plus femme.

- J'ai acquis une grande expérience dans ce domaine en réalisant une trentaine d'interventions par an.

- Aux USA, c'est devenu un véritable phénomène de société car certains hommes jeunes ne veulent plus être esclaves de leur sexe et d'autres comme toi souhaitent vivre pleinement leur féminité.

- Nombreux sont ceux qui à la quarantaine recherchent un orgasme anal plus intense et sont prêts à se faire opérer pour cette raison.

N'ayant plus d'érection, leur anus devient leur seule source de plaisir et ils jouissent plus intensément lorsqu'on les sodomise.

- Après ta castration, je te laisserai quelques mois de réflexion avant de te trancher la queue bien à ras pour que tu te sentes totalement femme.

- Voilà ce qui t'attends !

Natacha se met à califourchon sur mon ventre en me tournant le dos.

M'ayant totalement immobilisée dans cette position, elle soulève ma queue et mes bourses d'une main en brandissant dans l'autre un couteau à lame acérée et courte qu'elle appuie fortement sur la veine bleue courant sur ma hampe.

Puis, elle tire ma queue vers le haut pour la couper bien à sa racine.

C'est avec terreur que je sens le contact froid de l'acier glisser sur ma chair.

Je finis par comprendre que Natacha me bluffe en utilisant le dos de sa lame de couteau.

- La prochaine fois sera la bonne, me dit-t-elle dans un rire de gorge qui témoigne de sa forte excitation.

- N'ayant plus rien entre les cuisses, tu pourras porter une lingerie transparente et faire admirer ton triangle de vénus.

- Aujourd'hui, je vais seulement t'enlever ta source de vie.

- N'étant plus esclave de tes hormones, tu pourras mieux te concentrer sur ton plaisir anal.

- L'anus étant mieux innervé qu'un vagin, tu sentiras le sperme fuser dans ta grotte alors que la plupart des femmes ne savent pas toujours quand leurs amants jouissent en elles.

 

- Avant de commencer, je vais te faire une injection de xylocaïne, rajoute-t-elle d'une voix douce en se plaçant entre mes cuisses une seringue à la main.

- Sois rassurée, j'ai déjà castré de nombreux mâles avant toi.

Avec précision, Natacha multiplie les points d'injections pour que le produit anesthésiant diffuse plus rapidement.

L'aiguille est si fine que je la sens à peine s'enfoncer dans mes chairs.

En attendant que le produit fasse effet, elle ne résiste pas à l'envie de me masturber en caressant la peau satinée et douce de mes bourses.

Lorsqu'elle voit ma queue se dresser à nouveau devant ses yeux, elle me dit :

- Je suis à la fois troublée et excitée d'être celle qui te fait bander pour la dernière fois.

Un moment plus tard, une peur panique s'empare de moi quand elle saisit son scalpel.

D'une main sure, elle incise mon scrotum de haut en bas sur trois centimètres et presse doucement mes testicules avec ses pouces pour les faire sortir.

Très concentrée sur sa tâche, elle tire sur les cordons qu'elle laisse pendre entre mes cuisses.

Avant de poursuivre, elle me fixe intensément et longuement du regard en me disant:

-Tu sais que c'est irréversible et que tu n'auras plus jamais bander ?

Me voyant acquiescer du regard, elle se concentre sur sa tâche.

- C'est bientôt fini, me souffle-t-elle à l'oreille en tranchant d'une main sure mes testicules l'un après l'autre.

- Bienvenue dans ta nouvelle vie de femme, s'exclame-t-elle en me montrant la coupelle dans laquelle elle les a déposés.

- Je pourrai en faire des brochettes pour mon repas ce soir, rajoute-t-elle en souriant tout en me recousant avec du fil et une aiguille.

- Reviens me voir la semaine prochaine pour que l'on vive notre première séance de gouinage entre filles.

 

 

Donnez moi vos idées pour écrire mes prochains récits à Sandratvtg@yahoo.fr

 

 

 

 

 

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Dimanche 27 novembre 2016 7 27 /11 /Nov /2016 09:33

 

 

 

Je me suis épilée, maquillée et coiffée d'une perruque bouclée blonde pour vivre cette journée en femme.

Je porte une ravissante guêpière dont les bonnets 105/D menacent d'exploser sous le poids de mes lourdes prothèses en silicone.

Sous leurs pressions, je sens mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules

Une culotte ouverte, des bas à coutures et des jarretières complètent ma tenue glamour.

J'adore me voir dans ma superbe lingerie en prenant des poses suggestives devant ma glace.

Afin d'être une fille crédible, j'ai rentré ma queue entre mes cuisses.

Je frotte sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.

Très impatiente de commencer la séance, je m'allonge sur mon lit, en fléchissant les genoux et en glissant un coussin sous mes fesses.

C'est la position la plus efficace pour stimuler mon point G.

Tout en explorant mes dessous, je caresse mes seins et mes cuisses en songeant au scénario que je vais improviser devant ma glace.

Quelques instants plus tard, il ne me reste plus qu'à choisir mon jouet...

J'hésite entre mon gode ventouse de 7 cm, mon gode caterpillar calibre 9, mon plug gonflable ou mon B52.

Bien que ce dernier me donne des sensations fortes lorsque je sens ses 10 cm de diamètre m'ouvrir les fesses, je me décide pour mon gode ventouse 7x28 cm qui correspond mieux à mon désir du moment.

Par expérience, je sais que son gland bien formé va stimuler efficacement mon point G.

Malgré mon impatience, je contemple fascinée sa taille qui va de mon pubis à mes seins.

Je suis aussi très impressionnée par son poids d'un kilo sur mon ventre.

En le lubrifiant avec du crisco, mon regard se porte sur ses anneaux dont les diamètres vont croissant jusqu'à son socle.

J'ai maintenant une irrésistible envie d'être prise par cet énorme sexe en fantasmant à l'avance sur le plaisir qu'il va me donner.

 

Mon cœur bat la chamade quand j'écarte la fente de ma culotte en l'appuyant contre mon œillet.

Puis, j'exerce une pression continue pour le faire rentrer dans mes reins.

J'ai la sensation d'être ouverte en deux lorsque mes chairs s'écartent lors de son passage.

Je bloque la ventouse du gode sur mon matelas pour m'empaler plus facilement.

Puis, par de puissantes bascules du bassin d'avant en arrière, je finis de m'embrocher sur ce pieu monstrueux qui s'enfonce profondément dans mes entrailles.

Quand il disparaît dans ma culotte fendue, j'ai vraiment l'impression d'être une femme qui s'empale sur son gode devant la glace.

Assise sur mon lit, je fais tournoyer mes fesses sur ce pieu qui me sert de pivot.

J'amplifie ainsi les pressions sur mon point G jusqu'à ce que des gouttes de sève imprègnent ma culotte satinée d'auréoles blanchâtres.

Le diamètre du gode allant croissant, je dois pousser pour m'ouvrir davantage afin que le dernier anneau rentre dans ma chatte.

Je m'allonge alors sur le dos et j'écarte les cuisses au maximum en pressant à deux mains mon énorme gode pour l'enfoncer jusqu'à la garde.

Lorsque je sens son socle se coller contre mes fesses, je reste un moment immobile afin de retarder mon orgasme et savourer mon plaisir d'être prise.

Soudain, ma queue jaillit d'un coup de ma culotte fendue en se plaquant pleine de désir contre mon ventre.

Elle est tellement tendue qu'elle en devient douloureuse.

Je l'entoure d'un anneau pénien pour conserver ma spectaculaire érection.



Puis, je contracte mes sphincters sur mon gode en frottant mes cuisses l'une contre l'autre comme le fait une fille pour jouir.

Dans le même temps, je cambre les reins pour sentir ce gode démesuré m'embrocher plus à fond.

L'instant d'après, je le sors de mes fesses en me laissant retomber dessus de tout mon poids dans des gémissements de douleur et de plaisir.

Devant la glace, c'est avec incrédulité que je vois ce gros calibre disparaître dans mon ventre.

Lorsqu'il ressort, je contracte mes muscles intimes pour mieux sentir ses reliefs me limer la chatte.

Je vois alors dans la glace ma rosette s'étirer lentement sur la hampe du gode comme si elle voulait le retenir et s'enrouler dessus lorsque je le replonge dans ma grotte.

Le désir montant crescendo dans mes reins, je le sens tressauter dans ma main sous l'effet de mes contractions anales.



Sachant que je ne pourrai plus tenir très longtemps, je pose mon vibro sur mon frein tout en massant mon périnée avec ma main.

Le massage de cette zone sensible associé aux irrésistibles vibrations ne tardent pas à me faire atteindre le point de non retour.

En caressant ma queue comme un clito et en me servant de mon anus comme d'un vagin, j'ai le sentiment de jouir comme une fille.

Cette triple stimulation, (Pénis Périnée, Prostate) déclenchent rapidement mon orgasme.

Une vague déferlante de plaisir m'emporte lorsqu'une épaisse coulée blanchâtre sort lentement de ma verge en inondant ma guêpière.
Terrassée par ce fabuleux orgasme anal, je serre mon gode entre mes cuisses.

Les fortes pressions qu'il exerce sur ma prostate finissent d'extraire mes dernières gouttes de sève.

Embrochée jusqu'au nombril par cette queue de 28 cm, je n'arrive pas à détacher mon regard de l'impressionnante ventouse du gode qui recouvre mes fesses.

Je reste un moment immobile en savourant mon plaisir de me sentir comblée.

Peu après, en retirant mon jouet une immense sensation de vide m'envahit d'autant que ma chatte est restée largement ouverte dans l'attente de dévorer une nouvelle proie.

C'est donc remplie de frustration que je change ma lingerie recouverte de sève pour en enfiler une autre tout aussi sexy devant mon miroir.

Je ne me lasse pas de contempler les coutures de mes bas qui subliment le galbe de mes jambes en exaltant ma féminité.

La sensualité qu'ils dégagent m'excite fortement les sens.

Une heure plus tard, toujours taraudée par le désir, je m'allonge sur mon lit en lubrifiant ma queue et mon anus d'un gel conducteur de courant.

Puis, j'enfonce un plug anal en inox de 5 cm de diamètre dans mes fesses en posant un anneau pénien serti d'un fil électrique sur mon frein et deux patchs à électrodes sur mes bourses.

J'achève ma préparation en connectant les fils à mon boîtier erostek tout en sélectionnant un programme pour chaque zone.

Dés que j'active le plug, je sens de puissantes ondes m'irradier l'anus.

Je regarde avec fascination ma queue se soulever en cadence et mes bourses se contracter sous l'effet des ondes électriques.

Mon plaisir monte crescendo quand les vibrations deviennent de plus en plus intenses.

Le courant électrique traverse maintenant ma queue et mon anus en se propageant en vagues successives dans mon ventre.

Prise d'une irrésistible envie de jouir, j'amplifie les stimulations en essayant de résister le plus longtemps possible à l'orgasme qui va m'emporter.

Soudain, sans que je fasse un geste, une épaisse coulée de sève se répand sur ma guêpière.

Lors de ces séances d'électro sexe, je remarque que ma source de vie est plus abondante.

Comme toujours dans l'orgasme anal ma sève coule lentement et en continu.

L'autre avantage de cette technique, c'est que je n'ai pas de période réfractaire.

Je conserve donc mon érection ce qui me permet d'enchaîner sur un nouvel orgasme sec (sans éjaculation) et de pouvoir jouir à répétition comme une femme.

Après des mois de pratique, j'ai l'impression que mon cerveau transforme les stimulations électriques en sensations érotiques en me rendant addict à ce plaisir.

Dites moi si vous aimeriez vivre cette expérience à : sandratvtg@yahoo.fr



 

 





 



 



 

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Dimanche 27 novembre 2016 7 27 /11 /Nov /2016 09:29

 

 

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Mon plug Prowler est bien connu des amateurs.

En le lubrifiant, je suis toujours impressionnée par ses 7cm de diamètre.

Allongée sur mon lit, je serre avec volupté cette masse douce et ferme entre mes cuisses gainées de nylon en pensant au plaisir qui m'attend.

Avec impatience, j'écarte les dentelles de ma culotte fendue en pressant mon jouet contre mon œillet.

Puis, je pousse pour m'ouvrir davantage en m'aidant du poids de mon corps pour l'enfoncer plus facilement.

Peu à peu, par petites pressions circulaires, j'assouplis mes muscles intimes avant de m'empaler lentement jusqu'à son plus gros diamètre.

Je reste un moment sans bouger pour prolonger ce plaisir de me sentir dilatée à l'extrême en ayant l'impression d'être ouverte en deux.

Puis, d'un coup de reins, j'aspire d'un coup sa tête en forme d'ogive en entendant claquer son socle contre mes fesses.

Cela me procure une intense et rapide jouissance.

Un sentiment de plénitude m'envahit en me sentant bien remplie

Sa base large de 4 cm de diamètre à l'avantage de maintenir mon œillet ouvert en permanence.

Les pressions de mon plug sur ma prostate ne tardent pas à imprégner ma culotte satinée d'auréoles blanchâtres.

Sa masse volumineuse presse également la racine de mon sexe en me déclenchant une forte érection.

En le sentant bouger en moi, je ressens une exquise tension et pesanteur dans mon bas ventre.

Désirant faire une pause, je retire mon jouet en restant devant la glace les cuisses ouvertes pour contempler ma chatte béante de désir.

Étant imprégnée de silicone, elle m'apparaît douce et soyeuse au toucher quand je l'explore avec mes doigts.

Puis, je m'assois sur mon lit en cambrant les reins pour m'embrocher à nouveau sur mon plug par le poids de mon corps...

Grâce à mes puissantes bascules du bassin d'avant en arrière, mes fesses s'ouvrent comme un fruit mur jusqu'à ce que son socle vienne s'encastrer en moi.

Mon œillet étant maintenant bien ouvert, je m'empale sans relâche en laissant échapper des gémissements de plaisir.

Je regarde fascinée ma chatte engloutir cette masse énorme avec une facilité déconcertante.

Les frottements répétés de ma culotte en satin sur mon gland décalotté me font atteindre le point de non retour.

Je jouis longuement en continu en inondant ma lingerie de ma sève car l'orgasme anal me donne toujours des éjaculations plus abondantes.

 

J'ai déjà essayé une bonne dizaine de plugs mais c'est le premier dont je ne peux plus me passer et que j'utilise plusieurs fois par semaine

Je me sers plus rarement de mes autres gros calibres car ma chatte se refermant très vite, il me faut toujours une longue préparation plus ou moins douloureuse pour m'ouvrir aux gros diamètres de 8 à 10cm.

Bien que cela fasse partie de mon plaisir masochiste, je les utilise moins souvent pour cette raison.

 

 

Faites moi part de vos expériences.

Sandratvtg

 

 

 

 

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Dimanche 27 novembre 2016 7 27 /11 /Nov /2016 09:12

Les avantages du Fémidom en portant une culotte ouverte,

 

Je m'allonge sur mon lit pour mettre en place mon Fémidom.

J'enlève le petit anneau du fond pour l'utiliser en anal avant de le glisser dans ma grotte.

Puis, je plaque l'anneau le plus large sur mon pubis.

J'utilise souvent cette protection car elle présente de nombreux avantages :

- Je me sens plus femme en portant ce préservatif féminin.

- Je peux le garder toute la journée en étant prête à faire l'amour en toute circonstance.

- En portant une culotte fendue, je n'ai qu'à soulever ma robe pour être prise dans les lieux publics sans éveiller l'attention des passants.

- De plus, mon ami ne risque plus de débander comme cela arrivait parfois quand je perdais du temps à retirer ma culotte et à lui mettre son préservatif.

 

Lorsque nous nous promenons en ville, il peut me pénétrer à tous moments : dans un jardin public, un escalier d'immeuble, une cabine d'essayages...

Je n'ai qu'à écarter les jambes et me pencher en avant pour être prise au plus fort de sa pulsion sexuelle.

Je l'aide en m'accrochant à ses cuisses pour accompagner ses va et vient dans mes reins.

C'est toujours très excitant pour moi de le voir dans un tel état.

 

Après qu'il se soit vidé en moi, je glisse mon rosebud dans mes fesses pour conserver sa sève encore chaude et éviter qu'elle ne coule sur mes bas.

A la fin de la journée, je peux lui montrer le volume de sperme que j'ai recueilli dans mon fémidom.

 

Je le porte également lors de mes sorties dans les clubs libertins.

Je choisis les endroits fréquentés par des cougars qui drainent dans leur sillage de jeunes éphèbes attirés par leur sexualité débridée et sans tabou.

Comme elles, je porte une tenue provocante afin de leur ressembler.

 

Bien souvent, un seul échange de regards suffit pour établir le contact.

Dans ces endroits peu éclairés rien ne me distingue de ces femmes matures lorsque j'entraîne mon soupirant par la main dans un endroit tranquille.

Ayant repéré une banquette, je m'allonge sur le ventre pour qu'il ne voit pas mon sexe enfoui dans ma lingerie afin qu'il ait l'impression de baiser une fille.

Puis, je retrousse ma jupe pour fixer son attention sur mes cuisses gainées de nylon en exhibant ma culotte fendue en satin rouge qui s'ouvre sur mon œillet frémissant de désir.

Il hésite un instant en voyant mon fémidom enfoncé dans ma grotte.

- Viens, j'ai envie de toi, lui dis-je en écartant les cuisses.

 

Dans la pénombre des lieux, il ne se pose pas la question de savoir si je suis une cougar ou un travesti.

Très excité de pouvoir me sodomiser, il ne pense plus qu'à s'enfoncer dans mes reins.

Fou de désir, il me pénètre jusqu'à la racine de son sexe.

 

J'ai alors le plaisir d'être prise en me sentant vraiment femme.

 

Donnez moi votre avis à sandratvtg@yahoo.fr.

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Vendredi 25 novembre 2016 5 25 /11 /Nov /2016 11:38

 

Un des mes jouets intimes,

 

Après m'être épilée, maquillée et coiffée d'une perruque, j'enfile ma plus belle lingerie pour passer la journée en fille à la maison.

- Quel bonheur ce temps passé à se faire belle devant ma coiffeuse !

- J'aime me voir dans le miroir de ma chambre perchée sur mes talons aiguilles en ayant la taille prise dans ma ravissante guêpière.

- Sentir la tension de mes jarretelles sur mes cuisses et le balancement de mes seins à chacun de mes pas...

Assise dans un fauteuil, je croise et décroise mes cuisses pour laisser entrevoir sous ma nuisette ma culotte fendue en satin rose.

Après avoir consacré un long moment à prendre des poses devant la glace, je m'allonge sur mon lit, impatiente de prendre mon plaisir.

Je fléchis les genoux en écartant les cuisses pour introduire mon plug gonflable dans ma grotte.

En pressant la poire, je sens mes chairs s'ouvrir lentement sous la pression du ballonnet.

Je poursuis mon action jusqu'à ce que la tension devienne difficilement supportable et m'oblige à faire une pause.

Dilatée à l'extrême, je savoure ce moment où le plaisir s'associe à la douleur.

Puis, j'entraîne mes sphincters à résister à ces tensions en sachant que cela me permettra de serrer plus fortement la queue de mon ami.

Le fait de frotter mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre me provoque rapidement une forte érection.

Je me sens vraiment dans la peau d'une fille en me regardant dans le miroir de ma chambre avec mon plug gonflable enfoncé dans ma chatte et mon bâton de chair caché dans ma culotte fendue.

Comme elle, je contracte mon bas ventre en serrant et en ouvrant les cuisses pour faire monter mon désir.

Ayant déjà pressée une vingtaine de fois la poire de mon jouet, j'ai la sensation d'être prise par une queue monstrueuse qui grossit sans fin en moi...

Ma respiration devient rapide et saccadée comme lors d'un accouchement.

Je suis obligée de le dégonfler pour faire baisser la pression.

Quelques instants plus tard, mes muscles intimes étant détendus, je peux cette fois me dilater au maximum.

J'imagine fort bien les onze centimètres de diamètre que mon plug occupe maintenant dans mon ventre pour l'avoir déjà gonflé à l'air libre.

A bout de résistance, je relâche d'un coup mes sphincters en laissant le ballonnet m'écraser les chairs et envahir mon ventre.

La sensation est telle que je retiens mon souffle...

Les fortes pressions sur mon point G font sortir quelques gouttes de sperme de mon gland.

Devenue esclave de mon plaisir masochiste, je fais durer ce moment le plus possible.

Totalement comblée par cette énorme masse, je finis par jouir du cul en voyant ma semence sortir lentement en continu de ma queue.

 

Reprenant mes esprits, j'explore avec mes doigts ma chatte béante enduite de silicone.

J'aime caresser ses replis soyeux qui sont agréables au toucher.

Ma grotte étant restée largement ouverte, j'en profite pour utiliser mon B52 qui me demande toujours une longue préparation pour pouvoir absorber ses 32 cm de circonférence.

Par contre, je me sers très souvent de mes plugs de 6 à 7 cm de diamètre car je peux m'empaler dessus sans préparation.

 

Lorsque ma maîtresse me pénètre avec mon plug gonflable, elle a l'habitude de poser en même temps un vibro sur mon gland en le faisant glisser lentement sur mon frein jusqu'à ce que je jouisse.

Parfois, elle varie les plaisirs en m'enfonçant un plug urétral dans la verge pour exercer une double stimulations à la fois anale et vésicale sur ma prostate.

Je ne peux lui résister bien longtemps et elle m'achève en me vidant les bourses en me procurant une intense jouissance.

En retirant le plug de mes reins, son regard se pose sur ma chatte béante de désir qui semble attendre une nouvelle proie à dévorer.

Voulant remédier à cette frustration, elle me fiste à deux mains sans me quitter des yeux.

 

 

Donnez moi votre expérience concernant le plug anal gonflable.

 

 

sandratvtg@yahoo.fr

 

 

 

 

 

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Samedi 12 novembre 2016 6 12 /11 /Nov /2016 12:32

 

Le pal: Supplice qui commence si bien et finit si mal.

Ce récit est réservé aux amateurs avertis.

Je précise que la technique d'empalement décrite dans ce récit est historique et donc bien réelle dans ses moindres détails.

 

 

L'empalement,

 

Le condamné est amené sur les lieux de son supplice.

A son arrivée, il voit d'innombrables pieux plantés dans le sol sur lesquelles sont empalées de nombreuses victimes dont certaines sont toujours vivantes.

Les pointes sortent par tous les endroits de leurs corps: le dos, la poitrine, l'aisselle, l'épaule, la bouche

Plusieurs soldats vidés de leur sang sont embrochés sur leurs lances de guerre.

Ils ont eu la chance de mourir en quelques heures.

L'un deux, toujours en vie, regarde de ses yeux vitreux la pointe acérée ressortir par sa poitrine.

 

Une peur panique gagne le jeune homme lorsqu'il comprend qu'il va lui aussi mourir par le pal dans d'atroces souffrances.

Ces tortionnaires l'obligent à boire de l'eau pour qu'il survive plus longtemps à son supplice.

 

Pendant ce temps, le chef du groupe va rejoindre une jeune femme encadrée par deux de ses hommes.

Les pieds nus, elle porte la longue robe blanche des condamnés.

Le bourreau a reçu l'ordre de l'exécuter sans la torturer.

Il va accomplir sa besogne en s'inspirant d'une méthode romaine qui devrait plaire à son public.

Il fait un signe à ses assistants qui la tiennent par les bras et la faisant se mettre à genoux face aux spectateurs.

 

Le bourreau lui arrachent sa robe en dénudant ses épaules et ses seins.

Sortant son glaive du fourreau, il vient se placer derrière elle.

Il écarte ses cheveux blond en posant la pointe de sa lame dans le creux de l'épaule qui se situe entre le cou et la clavicule.

Il sait qu'à cet endroit précis, elle rencontrera peu de résistance lorsqu'il la plongera dans son corps.

 

Résignée, la fille regarde courageusement la lame d'acier qui va la transpercer de haut en bas.

Pour garder son public en haleine, le bourreau maintient un moment l'arme au dessus d'elle

Soudain, à deux mains et de toutes ses forces, il l'embroche sur son glaive.

Le public pétrifié voit la lame s'enfoncer à mi course dans ses chairs.

Prenant un nouvel élan, l'homme la rentre cette fois ci jusqu'à la garde en lui transperçant le bas ventre.

 

Un cri d'effroi s'échappe de la foule...

La fille se débat faiblement et regarde fixement son bourreau qui tourne son glaive dans ses entrailles en cherchant à lui trancher l'aorte.

Soudain, elle est prise de convulsions avant de s'immobiliser définitivement.

 

Satisfait, l'exécuteur retire son glaive dans un chuintement sinistre en découvrant une large plaie à la base du cou.

Il se penche sur sa victime allongée face contre terre et glisse sa lame sous sa gorge en lui sectionnant d'un coup la trachée et les carotides.

Un flot de sang jaillit par saccades de ses artères sectionnées.

Puis, il abat de toute ses forces son glaive sur sa nuque pour lui briser les cervicales.

Il ne lui reste plus qu'à couper quelques tendons pour finir de lui décoller la tête et la présenter à son public horrifié.

 

Un peu plus tard, il désigne à la foule le jeune homme qu'il va mettre à mort.

Ce dernier, choqué par le spectacle regarde ses bourreaux s'activer autour de lui dans un ballet bien réglé.

 

C'est un véritable travail d'équipe qui commence car chacun exécute sans geste inutile et avec une synchronisation parfaite la tâche qui lui est assignée.

Le malheureux n'a pas le temps de réagir que déjà deux exécutants lui enlèvent ses vêtements et l'allongent sur le ventre en lui liant les mains dans le dos.

 

A quelques mètres de lui, il regarde le bourreau s'affairer sur une jeune femme encore vivante.

Elle est allongée sur le sol avec un long pieu plongé entre ses cuisses.

Une vision d'horreur lui glace le sang lorsqu'il voit son tortionnaire appuyer son pied sur son ventre pour extirper de son vagin le long pieu ensanglanté sur lequel elle est empalée.

Le jeune homme reste tétanisé en entendant les horribles bruits de succions qu'il fait en sortant de son corps.

L'exécuteur le fixe du regard en brandissant son trophée recouvert de lambeaux de chair et de sang.

Il comprend qu'il va s'en servir pour son supplice.

Il a choisi volontairement un pieu de gros diamètre pour qu'il s'enfonce lentement dans ses chairs afin de prolonger son agonie.

Ayant déjà empalé plusieurs centaines de condamnés, il est au sommet de son art en connaissant toutes les techniques pour faire durer et amplifier les souffrances de ses victimes.

 

Il émousse la pointe avec son couteau pour qu'elle écarte ses chairs sans léser ses organes afin d'éviter une hémorragie fatale.

Puis, il badigeonne d''huile l'extrémité du pal pour qu'il glisse facilement dans son anus.

Enfin, il termine ses préparatifs en le trempant dans un mélange de piments qui va lui provoquer une douleur insoutenable.

Il se dit que le pauvre bougre n'a pas eu de chance en tombant entre ses mains.

 

Deux bourreaux nouent les chevilles du supplicié avec une corde et la tire chacun de leur côté pour lui écarter les jambes.

Des larmes coulent sur le visage résigné du jeune homme lorsque le bourreau s'agenouille entre ses cuisses.

Ce dernier se félicite de le voir accepter son destin en pensant qu'il pourra d'autant mieux se consacrer à sa tâche.

 

Comme souvent, il constate que le diamètre du pal est trop gros pour le rentrer dans son ventre.

Il s'apprête à résoudre ce problème en espérant que sa victime ne perde pas trop de sang car il a parié avec ses assistants qu'il ferait survivre le jeune homme au moins trois jours.

 

Ignorant son regard affolé, il sort son couteau à lame tranchante et courte pour accomplir un geste qu'il maîtrise bien.

D'une main assurée, il lui élargit l'anus en pratiquant une large et profonde incision du périnée.

Il termine son travail en coupant grossièrement quelques lambeaux de chair pour dégager l'ouverture.

Comme prévu, le sang gicle en abondance en lui éclaboussant les mains.

Les assistants peinent à maîtriser le jeune homme qui se cambre en criant de douleur.

Pendant ce temps, le bourreau pousse le pal bien huilé dans l'ouverture béante de ses entrailles.

 

Il l'enfonce en le tournant doucement pour ne pas lui transpercer l'intestin.

Par l'orientation qu'il lui donne, il détermine l'endroit précis d'où il ressortira de son corps.

 

Une fois qu'il l'a bien engagé, il fait un signe de tête au quatrième bourreau pour que ce dernier l'enfonce lentement centimètre par centimètre à petits coups de maillet.

Lors de sa progression la pointe émoussée du pal repousse les organes et les viscères en périphérie sans les endommager en faisant gonfler le ventre du malheureux.

 

La victime se tordant de douleur fait parfois dévier le pal de sa trajectoire.

Très expérimenté, l'exécuteur le remet dans l'axe secondé par ses assistants qui tirent davantage sur une jambe ou sur l'autre pour le réaligner sur sa gorge.

 

Pendant ce temps, un cinquième bourreau bloque le cou du supplicié entre les pics de sa fourche pour l'empêcher de bouger.

Cette précaution n'est pas superflue car la victime se débat avec l'énergie du désespoir.

En vain, puisque ses mains sont attachées, sa tête immobilisée et ses jambes solidement maintenues.

Soudain, les cris stridents du condamné redoublent d'intensité en devenant insupportables.

C'est le piment qui produit son effet en lui brûlant les entrailles aussi sûrement qu'un tisonnier sortant du feu.

L'homme à la fourche est obligé de venir le bâillonner.

 

Le pal étant maintenant enfoncé de cinquante centimètres dans son ventre, le bourreau sait par expérience que sa trajectoire ne changera plus.

Il demande alors à l'homme au maillet d'arrêter.

S'il ne craignait pas de perdre son pari en précipitant la mort du jeune homme, il l'aurait laissé l'embrocher d'un bout à l'autre comme il le fait habituellement.

Il sait qu'il est toujours plus spectaculaire d'exposer au public un condamné avec le pal sortant de sa bouche.

 

A l'aide de ses assistants, il arrive sans peine à soulever sa victime à deux mètres du sol en enfonçant le pieu dans un trou aménagé dans la terre.

 

La vision du pieu plongé entre les cuisses ensanglantées du jeune homme est horrible.

Le malheureux épinglé comme un insecte s'agite en ne faisant que s'empaler davantage.

Le bourreau observe la scène en silence.

 

Ayant son visage à la hauteur de ses cuisses, il voit le pal s'enfoncer d'un coup de plusieurs centimètres dans ses entrailles par le poids de son corps.

Ses fesses aspirent le pieu en se refermant dessus dans une étreinte mortelle.

Des lambeaux de chair lacérés par son couteau pendent entre ses cuisses.

L'exécuteur reste attentif car il sait que ses premières heures sont importantes.

Il remarque que sa victime perd peu de sang en voyant le pieu essentiellement recouvert de ses humeurs corporelles.

C'est avec surprise cependant qu'il voit un jet d'urine s'écouler de ses fesses.

Il comprend alors que le pal lui a éclaté la vessie.

 

A la nuit tombante et avant de partir, il attache les pieds de sa victime au pilori en la regardant une dernière fois.

Elle est empalée comme un agneau sur l'horrible broche qui remonte entre ses omoplates et lui paralyse le dos.

Rassuré par le puissant instinct de conservation du jeune homme, le bourreau s'en va en sachant qu'il va gagner son pari.

Il rentre chez lui en traversant cette forêt dantesque de corps suspendus dans la pénombre.

 

Au deuxième jour, l'exécuteur constate que le condamné est toujours vivant.

A l'aube du troisième jour, on l'informe que le pal risque de lui percer le cou.

Le moment est crucial car en rencontrant moins de résistance sa progression est plus rapide.

Bien qu'ayant déjà gagné son pari, il décide d'assister sa victime dans ses derniers instants.

 

Arrivé sur les lieux, il se fraye un passage dans la foule venue assister nombreuse au spectacle.

Il monte sur un échafaudage de fortune pour prendre la tête du supplicié entre ses mains.

Ses yeux sont vitreux et son souffle imperceptible.

 

Le pieu a légèrement dévié, mais il parvient à le remettre dans sa trajectoire en quelques manipulations.

Un moment plus tard, il voit le jeune homme s'étouffer lorsque la masse volumineuse du pal pointe au fond de sa gorge.

Le bourreau lui ouvre les mâchoires en inclinant doucement sa tête vers l’arrière pour l'aider à sortir.

Il entend le bruit désagréable que font ses dents en rabotant le pieu en bois qui sort lentement par sa bouche.

Ne pouvant plus supporter son regard éteint qui le fixe, il va rejoindre la foule silencieuse entourant l'agonisant.

Le pal ne rencontrant plus de résistance progresse maintenant a vue d’œil en lui rejetant la nuque en arrière.

 

Lorsque les pieds du condamné sont sur le point de toucher le sol, du sang se met à couler abondamment entre ses cuisses et le bourreau remarque aux imperceptibles soubresauts de son corps qu'il est en train de mourir sous ses yeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 11 octobre 2016 2 11 /10 /Oct /2016 19:41

Pour me préparer au fist et m'assouplir l'oeillet, j'utilise mon gode gonflable en augmentant peu à peu le diamètre à 4,5,6 et7cm.

Au fil du temps, comblée par ce gros calibre, je suis devenue addict à la sodomie

En effet, plus que sa longueur c'est surtout la grosseur d'un sexe qui me fait jouir.

 

La veille d'un fist, j'ai pris l'habitude de me coucher avec une culotte garnie d'un gode interne de 5cm de diamètre qui me laisse ouverte pendant mon sommeil.

J'aime cette sensation de me sentir bien remplie durant la nuit.

 

Le matin, lorsque mon amie débarque dans ma chambre, j'ai la chatte humide de désir et je brûle d'envie d'être prise.

M'attendant à sa visite, j'ai mis ma plus belle lingerie.

Je me suis également maquillée, épilée et coiffée d'une perruque bouclée blonde.

En marchant, je sens le poids de mes seins siliconés 105/D qui menacent de faire exploser les bretelles de ma guêpière.

Mes bas sont accrochés à quatre paires de jarretelles et je porte un culotte fendue qui découvre entièrement mon anneau aux yeux de mon amie.

 

Elle me fait mettre sur le dos, les genoux fléchis en m'écartant les cuisses.

- C'est la meilleure position pour te sodomiser, me dit-t-elle en souriant.

A l'aide de son spéculum cylindrique XO, elle m'ouvre la chatte en un cercle parfait.

Mon oeillet étant devenu souple, elle tourne rapidement la molette pour atteindre d'emblée les 5cm de diamètre.

Je ressens un plaisir intense lorsqu'elle continue à m'ouvrir les chairs millimètre par millimètre.

- Actuellement, tu es ouverte à 7cm, c'est la dimension d'une bouteille de bordeaux, me dit-t-elle en me masturbant efficacement.

Quelques instants plus tard, lorsqu'elle voit mon visage marqué par la douleur, elle s'arrête en s'exclamant:

- Maintenant, c'est une bouteille de champagne que tu peux prendre dans les fesses, me dit-t-elle en plaçant un miroir entre mes cuisses pour que je puisse contempler ma chatte dilatée à l'extrême par son spéculum.

 

Elle le laisse en place le temps de finir de se préparer.

Avec une lueur perverse dans le regard, elle enfile ses gants en latex sur ses bras qu'elle lubrifie soigneusement avec du crisco.

C'est une graisse végétale efficace et bon marché à l'inverse du j jube plus onéreux que l'on trouve difficilement dans le commerce.

 

Elle s'approche de moi en levant les mains en l'air comme un chirurgien qui s'apprête à officier.

Elle m'allonge sur le dos et place deux cousins sous mes fesses en m'écartant les cuisses pour pouvoir me prendre sous tous les angles.

 

Elle m'a aussi bandé les yeux pour que je me concentre mieux sur sa main qui me fouille les entrailles.

 

J'ai l'étrange impression d'être ouverte en deux quand elle m'empale sur son bras.

Je prends conscience que mon plaisir anal est devenu au fil des ans tant sur un plan physique que psychologique de plus en plus fort au point de ne plus pouvoir m'en passer.

Quand je pense qu'il y a encore quelques années, je me demandais comment on pouvait éprouver du plaisir et jouir de cette manière...

Dés que la main de mon amie a franchi la courbure de mon intestin, j'ai la respiration coupée en sentant son bras s'enfoncer lentement jusqu'au coude.

 

Quelques minutes plus tard, lorsqu'elle voit mon anus se contracter, elle comprend que je suis sur le point de jouir.

Elle s'arrête aussitôt de me masturber pour me prendre dans sa bouche en tournant lentement son poing fermé dans mon ventre jusqu'à ce que je me vide dans des râles de plaisir dans sa gorge.

 

Comme c'est le cas dans l'orgasme anal, ma queue reste immobile et flasque pendant que ma sève s'écoule longuement et en continu dans sa bouche.

Mon plaisir est cependant bien plus fort qu'une éjaculation ordinaire qui fuse en jets rapides et saccadés.

 

Mon amie laisse un long moment son bras enfoncé dans mon fourreau anal en me fixant d'un regard complice car elle sait que j'éprouve un sentiment de plénitude à être embrochée de la sorte.

 

J'enlève mon bandeau pour contempler avec fascination son membre enfoncé dans la fourche de mes cuisses.

Excitée par ce spectacle, je le saisis à deux mains en le poussant jusqu'aux tréfonds de mes entrailles.

 

Parfois le scénario est différent car mon amie préfère utiliser son gode caterpilar avant de me fister.

C'est une belle bête de 28cm pesant 1,8 kg qui s'élargit progressivement pour atteindre 8 cm à sa racine.

Ce qui lui permet de me rentrer ensuite dans les fesses son fameux plug sphérique B52 bien connu des initiés et qui donne des sensations fortes.

 

Dite-moi ce que vous ressentez en vous faisant fister à: sandratvtg@yahoo.fr

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Sublime troisiéme sexe

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