Dimanche 9 juillet 2017 7 09 /07 /Juil /2017 17:42

 

Avant de commencer la séance, j'aime ressentir d'abord une puissante excitation cérébrale.

Pour cela, je me suis épilée, maquillée et coiffée d'une perruque blonde coupée au carré pour vivre ma journée en fille.

Je porte une ravissante guêpière dont les bonnets 105/D menacent d'exploser sous le poids de mes lourdes prothèses en silicone.

Sous leurs pressions, je sens mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules

Une culotte ouverte, des jarretières, des bas à coutures et des talons aiguilles complètent ma tenue glamour.

J'adore me voir dans ma superbe lingerie en prenant des poses suggestives devant la glace.

Pour paraître plus femme, j'ai caché ma queue entre mes cuisses en la fixant avec des bandes adhésives.

Puis, je frotte sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour entendre l'excitant crissement de mes bas.

Peu après, je m'allonge sur mon lit dans ma position favorite.

Pour cela, je glisse un coussin sous mes fesses tout en fléchissant les genoux pour être pénétrée plus à fond.

C'est dans cette position offerte et féminine que je lubrifie ma chatte parfaitement épilée.

J'aime sentir sous mes doigts ses replis doux et satinés par le silicone.



Tout en me caressant sensuellement les seins, je songe au scénario que je vais improviser devant ma glace.

Je suis à la recherche d'une jouissance anale qui est plus forte qu'un orgasme pénien.

Il faut savoir également que l'anus est mieux vascularisé et innervé qu'un vagin.

 

Puis, j'ouvre le colis envoyé par mon ami en me doutant un peu de son contenu.

Je sors de son emballage un gode massif et lourd qui a tout d'un vrai pénis.

Un petit mot est joint à mon attention : 

« Pour combler tes envies pendant mon absence »

Il m'a généreusement servie car il est très impressionnant...

En le regardant sous tous les angles, je me dis qu'il ne va jamais passer car il est vraiment très, très gros.

Il a un gland épais et un frein merveilleusement dessinés comme je les aime.

Sa hampe va en s'élargissant jusqu'à ses bourses énormes qui remplissent mes paumes de mains.

Je ne peux m'empêcher de fantasmer en effleurant avec mes doigts ses grosses veines saillantes qui me donneront sans aucun doute des sensations fortes.

J'en ai maintenant tellement envie dans ma tête que je me sens prête à le recevoir physiquement.



C'est avec fébrilité que je le pose sur mon ventre en étant

fascinée par cette queue lourde et massive qui va de mon pubis à mes seins.

Mon cœur bat la chamade quand j'écarte la fente de ma culotte pour le poser contre mon œillet.

A mon excitation cérébrale s'ajoute maintenant le plaisir physique de la dilatation quand en exerçant une pression forte et continue je le fais rentrer en moi.

Ma rosette s'ouvre lentement sous la poussée du gode généreusement lubrifié.

J'ai la sensation d'être ouverte en deux lorsqu'il me pénètre en m'écartant les chairs.

Une fois le gland rentré, je m'arrête un instant pour souffler.

Quel bonheur de se sentir prise par ce gros calibre.

Je stimule avec précision mon point G tout en pressant la racine de mon sexe.

J'amplifie les effets du gode en frottant mes cuisses l'une contre l'autre et en contractant mes muscles intimes sur cette énorme queue.

Je ressens à la fois les plaisirs des va et vient et celui de la dilatation extrême.

 

Par de puissantes bascules du bassin d'avant en arrière, je finis de m'embrocher sur ce pal monstrueux en le voyant peu à peu disparaître dans ma culotte fendue.

Lorsque le socle du gode vient se plaquer contre mes fesses, je reste un instant immobile pour savourer ce moment de plénitude en me sentant « bien remplie. »

Puis, je bloque la ventouse du gode sur mon matelas.

En m'aidant de mon poids et en écartant les cuisses, je pousse pour m'empaler plus à fond.

Assise sur mon lit, je creuse les reins en tournant lentement mes fesses sur ce pieu qui me sert de pivot pour mieux sentir ses veines en reliefs me limer la chatte.

Puis, sortant le pal de mes fesses, je me laisse retomber dessus dans des gémissements de plaisir.

Les fortes pressions exercées sur ma prostate font échapper quelques gouttes de sève de ma queue.

Les frottements de mon gland décalotté sur ma culotte satinée amplifient mon émoi.

Je ne tarde pas à voir des auréoles blanchâtres imprégner ma lingerie.

En m'allongeant sur le dos, je cambre les reins en pressant mon gode entre mes cuisses.

Ses pressions sur mon point G font jaillir ma queue de ma culotte fendue.

Elle est tellement tendue qu'elle en devient douloureuse.



En sortant le gode de mes fesses, je vois ma rosette s'étirer sur sa hampe comme si elle voulait le retenir et s'enrouler dessus lorsque je m'empale à nouveau dans des gémissements de plaisir.

Dilatée à l'extrême, le désir monte crescendo dans mes reins et je sens le pal tressauter dans ma main sous l'effet de mes contractions anales.



Sachant que je ne pourrai plus tenir très longtemps, je pose mon vibro sur mon frein qui est aussi sensible qu'un clitoris tout en massant mon périnée.

Comme une femme qui se masturbe en caressant son bouton d'amour tout en contractant son vagin et ses cuisses pour jouir, je titille mon frein en comprimant mes sphincters sur le pieu qui m'embroche.

Cette triple stimulation, (Pénis Périnée, Prostate) déclenchent rapidement mon orgasme.

Une vague déferlante de plaisir m'emporte et une épaisse coulée blanchâtre sort lentement de ma verge en inondant ma guêpière. J'ai l'impression de jouir comme une femme qui sent sa cyprine couler de sa chatte.
Terrassée par ce fabuleux orgasme anal, je serre mon gode entre mes cuisses pour finir de me vider.

Étourdie de plaisir, je reste un moment immobile en étant totalement comblée.

Embrochée jusqu'au nombril, je n'arrive pas à détacher mon regard de l'impressionnante ventouse du gode qui recouvre mes fesses.

Lorsque je le retire, j'éprouve un sentiment de frustration en voyant ma chatte béante attendre une nouvelle proie à dévorer.



Je suis devenue addict à mes plaisirs solitaires car je sais mieux que personne me donner du plaisir.

Quand mon ami me sodomise dans ma lingerie glamour, cela me procure une forte excitation mentale mais sur le plan physique, il faut me dilater avec mes gros calibres de 7 et 8cm pour que j'éprouve une jouissance physique intense.

J'ai besoin des deux pour être comblée.



Je finis par me lever pour changer ma lingerie aspergée de sperme.

Un peu plus tard, toujours taraudée par le désir, je m'allonge sur mon lit en lubrifiant ma queue et mon anus d'un gel conducteur de courant.

Puis, j'enfonce un plug anal en inox de 6 cm de diamètre dans ma grotte en posant un anneau pénien serti d'un fil électrique sur mon frein et deux patchs à électrodes sur mes bourses.

J'achève ma préparation en connectant les fils à mon boîtier erostek tout en sélectionnant un programme pour chaque zone.

Dés que j'active le courant, je sens de puissantes ondes m'irradier l'anus.

A leur tour, sous l'effet des stimulations électriques, ma queue se soulève en cadence et mes bourses se contractent sur le même rythme.

Mon plaisir monte crescendo quand les vibrations deviennent de plus en plus intenses.

Le courant transperce maintenant ma queue et mon anus en se propageant en vagues successives dans mon ventre.

Je me laisse submergée par la vague de plaisir qui m'emporte en contemplant l'épaisse coulée de sève qui se répand lentement en continu sur ma guêpière.

Lors de ces séances d'électro sexe, je remarque que ma source de vie est toujours plus abondante.

L'autre avantage de cette technique c'est que je peux recommencer en ayant cette fois des orgasmes secs sans éjaculer ce qui me permet de garder mon érection.

J'ai alors la possibilité de jouir plusieurs fois de suite comme une fille.

Après des mois de pratique, je suis devenue également addict à ce plaisir car mon cerveau a transformé les stimulations électriques en sensations érotiques.

Dites moi comment vous vous servez de vos jouets.







 











 





 









 











 



 



 

 





 



 



 

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Jeudi 29 juin 2017 4 29 /06 /Juin /2017 18:51

 

L'évolution de ma sexualité au cours des années.





Au fil des jours, je suis devenue plus cérébrale à la recherche de sensations fortes.

Des désirs nouveaux se sont imposés à moi avec le temps.

Ma part de féminité devenant de plus en plus forte, je suis passée à l'acte en consacrant une bonne partie de mes loisirs à ma vie de femme.

Quel bonheur de passer l'après midi à me maquiller devant mon miroir.

J'ajuste avec soin ma perruque blonde coupée au carré.

Ouvrant mon armoire remplie de lingerie, je choisis avec fébrilité la guêpière, le string, la nuisette et les escarpins que je vais porter...



J'adore vivre ces moments sensuels que seules les femmes connaissent:

Sentir mes bretelles de soutien gorge 105/D s'incruster dans mes épaules sous le poids de mes prothèses en silicone.

Percevoir le lourd balancement de mes seins à chacun de mes gestes.

Sentir l'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses et la ficelle de mon string qui me rentre dans les fesses.

Savourer le doux contact de ma nuisette satinée sur ma peau.

Frotter mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.



Marcher dans la rue en me déhanchant pour accentuer le balancement de mes fesses initié par mes escarpins.

Sentir le vent chaud s'engouffrer sous ma jupe et me caresser les cuisses...

Entendre le bruit cadencé de mes talons aiguilles sur asphalte.

C'est pour toutes ces raisons que j'aime sortir dans les rues le soir et m'exhiber en fille sur le web.



Ayant un style BCBG, j'attache beaucoup de soin à mon apparence.

J'admire tellement la beauté des femmes que je veux leur ressembler en copiant leurs gestes et attitudes.

Avec l'expérience, je suis devenue une fille crédible présentant un profil agréable.



Fervente adepte du plaisir anal, j'aime jouer avec mes godes, plugs, speculums, vacuum avant d'être prise.

Puis, comme le font souvent les femmes, j'utilise un vibro pour m'exciter le clito en me servant de mon cul comme d'un vagin.

J'aime également faire vivre mon gode dans ma chatte en le serrant entre mes cuisses gainées de nylon tout en contractant mes muscles intimes pour faire monter mon désir.



Je regrette que mon amie ne partage pas mes jeux car elle se prive de tout ce qu'une femme phallique peut lui apporter au lit. (soumission, domination, inversion des rôles, bondage, fétichisme...)

J'ai cependant eu la chance de croiser le chemin d'une domina vénale qui vient me voir de temps en temps pour me faire vivre mes fantasmes.

Bien souvent, quelques semaines avant sa visite, Natacha m'impose le port d'une cage de chasteté pour m'obliger à rester sage.

Elle ignore que j'arrive à jouir sans les mains uniquement en m'empalant sur mon gode.

La veille de sa visite, je me prépare aux dilatations extrêmes qu'elle va me faire subir en portant pour la nuit une culotte garnie d'un gode interne de 5 cm de diamètre qui maintient mon oeillet ouvert pendant mon sommeil.

Le matin, la chatte humide de désir, je brûle d'envie d'être prise par ma vicieuse maîtresse.



Je l'attends avec impatience en pensant aux délicieux tourments qu'elle va m'infliger.

Pour l'occasion, je me suis soigneusement maquillée, parfumée et épilée.

Satisfaite de mon apparence, je pose longuement devant la glace en me sentant vraiment femme dans ma lingerie glamour.

J'adore porter ces dessous sublimant ma féminité qui majorent mon plaisir d'être prise.



A peine arrivée, Natacha me sentant en équilibre instable sur mes talons aiguilles me culbute sur le lit impatiente de me montrer ses talents.

Elle commence par me faire vivre pleinement ma féminité en me prenant avec les nombreux jouets que je laisse traîner délibérément sur ma commode.

Me sachant une fervente adepte de la sodomie, elle sait qu'elle doit utiliser des diamètres supérieurs à 5 cm pour que j'ai une forte érection.

Puis, elle me glisse un spéculum XO dans l'anus pour poursuivre ma dilatation.

C'est un cylindre creux qui permet d'obtenir un parfait cerclage de l'anus bien plus efficace que ceux à deux ou trois branches.

Je sens mes chairs s'écarter lentement sous la puissante action de cet appareil gynécologique.

- Actuellement, tu es dilatée à 7 cm, me dit en souriant Natacha

- C'est le diamètre d'une bouteille de bordeaux qui est aussi la taille minimale pour réussir un fist, me précise-t-elle.

Quelques instants plus tard, lorsqu'elle voit mon visage marqué par cette dilatation anale devenue éprouvante, elle s'arrête en s'exclamant:

- Maintenant, c'est l'équivalent d'une bouteille de champagne qui t'écarte les fesses, m'annonce-t-elle en plaçant un miroir entre mes cuisses pour que je vois ma chatte dilatée à l'extrême.



Elle poursuit la séance en me plongeant un plug urétral dans la verge et un autre dans les fesses pour stimuler ma prostate à la fois par voie interne et externe.

Avec précision, elle guide entre ses doigts la tige en inox de trente centimètres qui s'enfonce lentement par son propre poids dans mon urètre avant de la faire aller et venir dans ma queue.

Après avoir laissé le plug suffisamment longtemps pour m'assouplir l'oeillet, elle le retire et vient se placer entre mes cuisses en ajustant sur ses hanches un impressionnant gode ceinture.

Sous l'emprise d'une forte excitation, elle me viole à grands coups de reins en s'enfonçant en moi jusqu'à la garde.

A l'instar des femmes qui caressent leur clito et contractent leur vagin pour jouir, je titille mon frein en serrant mes sphincters sur ce sexe qui me transperce les entrailles pour mieux le sentir aller et venir dans mes reins.

Après m'avoir fouillée le ventre sous tous les angles, Natacha se retire de mes fesses.



Puis, elle enfile sur ses bras de longs gants en latex qu'elle lubrifie avec du crisco.

Elle s'approche de moi en levant les mains comme un chirurgien qui s'apprête à officier.

Je suis allongée sur le dos, les poignets attachés aux barreaux du lit.

Elle m'écarte les cuisses en plaçant deux coussins sous mes fesses pour pouvoir s'enfoncer plus à fond dans mes reins.

Enfin, elle me pose un bandeau sur les yeux pour que je me concentre sur mon plaisir.

Je sens sa main gantée fouiller lentement et profondément mon ventre.

Je prends conscience que ma jouissance anale est devenue au fil du temps de plus en plus forte au point de ne plus pouvoir m'en passer.

Mon addiction est devenue autant physique que psychique.

Quand je pense qu'il y a encore quelques années, je croyais qu'on ne pouvait pas jouir du cul.



Ma maîtresse s'active maintenant de plus belle entre mes cuisses.

J'ai la respiration coupée en ayant l'impression d'être ouverte en deux lorsque sa main franchit la première courbure de mon intestin.

Ayant passé cet obstacle, elle peut maintenant m'enfoncer son bras plus à fond.

Lorsque les contractions de mon anus deviennent plus fréquentes et lui annoncent mon orgasme, elle m'enlève ma cage de chasteté en plongeant ma queue jusqu'au fond de sa gorge.

Elle me pompe avec une telle ardeur que je vois ses joues se creuser sous les puissantes aspirations de sa bouche.

Dans le même temps, elle masse par de lents mouvements circulaires mon point G avec la pulpe de ses doigts qu'elle alterne avec de savantes pressions sur ma glande.

J'écarte alors davantage les cuisses en signe de soumission.

Ses yeux rivés dans les miens, elle me porte le coup de grâce en faisant tourner vicieusement son poignet dans ma grotte jusqu'à ce que je jouisse à la fois de la queue et du cul.

Ne pouvant résister plus longtemps à cette amazone expérimentée, je me vide lentement et en continu dans sa gorge en râlant de plaisir.

Puis, ma Maîtresse me détache et m'enlève mon bandeau pour que je vois le fascinant spectacle de ses doigts plongés dans mon ventre soulever ma peau au niveau de mon nombril.

Je ne pensais pas qu'ils pouvaient s'enfoncer aussi loin en moi.

Stimulée par cette vision, je saisis son bras à deux mains en m'empalant jusqu'à son coude.

- Tu es vraiment insatiable, me dit-t-elle en riant.

Certaines fois, le scénario est différent car Natacha préfère utiliser mon gode caterpilar.

C'est un beau jouet annelé pesant 1,2 kg qui s'élargit progressivement pour atteindre 8 cm à sa racine.

Lorsque ma chatte est béante de désir, elle peut m'enfoncer son plug sphérique B52 réservé aux initiés et qui mesure 10 cm de diamètre.

C'est ma limite, je ne peux pas prendre plus gros car mes os du bassin sont plus étroits que ceux d'une femme.

Peu après, ayant envie à mon tour de lui donner du plaisir, je l'allonge sur le lit en lui prodiguant d'irrésistibles caresses qui la font craquer.

Je l'entends gémir de plaisir quand je fais coulisser lentement un gode de gros calibre dans son vagin tout en posant un vibro sur son clito.

La voyant très excitée, je la tourne sur le côté pour m'enfoncer dans ses reins tout en continuant à stimuler son bouton d'amour et à pilonner sa chatte.

A la fois, gouinée, sodomisée et le clito en feu, elle ne tarde pas à jouir.

Elle finit par me quitter quelques instants plus tard non sans m'avoir délestée de quelques billets en récompense de son excellente prestation.

 

Dites moi si au cours des années vos désirs sexuels ont également changés.

 

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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 18:57

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi préférer un plug anal plutôt qu'un gode ?

 

- Pour ma part, je me sens mieux prise et remplie par des plugs.

- Ses formes et ses diamètres multiples m'apportent davantage de sensations en me dilatant progressivement à l'extrême.

- Le rectum a l'avantage d'être fortement vascularisé mais ce n'est pas le cas de l'intestin qui est peu sensible aux stimulations.

- C'est pourquoi la longueur d'un gode n'a pas d'intérêt.

- L'anus étant mieux innervé qu'un vagin, je sens le sperme jaillir contre ma paroi anale alors que de nombreuses femmes ignorent souvent quand leurs amants jouissent en elles.

 

- L'autre intérêt d'un plug massif et court c'est qu'il me permet de faire l'amour dans toutes les positions sans être gênée.

- Je me sers plus volontiers des gros calibres car ils me donnent davantage de plaisir en me provoquant une forte érection.

- Leurs poids me fait ressentir une exquise pesanteur dans le bas ventre et leurs bases épaisses me laissent l'anus dilaté en permanence.

 

- Une fois la tête passée, la masse douce et ferme se propulse d'un coup dans mes reins.

- J'entends alors le claquement sec du socle buter contre mes fesses qui me confirme que je suis bien prise.

- Ma jouissance est telle que je dois résister à l'envie d'utiliser des calibres toujours plus gros.

- Je ne peux plus me passer de ces dilatations qui m'ont rendue dépendante de l'orgasme anal.

 

 

Aujourd'hui, j'ai décidé de passer la journée en fille pour essayer mon nouveau jouet car j'aime sentir le contact de ma voluptueuse lingerie sur ma peau dans ces moments de plaisirs.

- Épilée et coiffée d'une perruque blonde coupée au carré, j'apporte les dernières touches à mon maquillage.

Je poursuis ma métamorphose en me glissant dans une guêpière ornée de dentelles tout en plaçant mes seins en silicone dans mes bonnets 105/D.

J'enfile ensuite une ravissante culotte ouverte en accrochant mes jarretelles à mes bas.

Cette lingerie en satin et les frottements de mes bas nylon sur mes cuisses m'excitent fortement les sens.

Perchée sur mes escarpins, j'adore prendre des poses suggestives devant la glace en sentant le désir monter dans le creux de mes reins.

 

- Puis, je m'allonge sur mon lit en sortant du tiroir le mythique plug B51.

Je presse voluptueusement cette masse entre mes cuisses en pensant au plaisir qui m'attend.

En le lubrifiant, je suis toujours impressionnée par ce gros calibre qui me fait craindre de ne pas arriver à mes fins.

 

J'ai soudain l'idée d'utiliser mon banc de fitness pour me faciliter la tâche.

M'asseyant dessus à califourchon, j'écarte la fente de ma culotte en posant mon jouet contre mon anneau.

Penchée en avant et en appui sur mes bras, j'ai les jambes fléchies.

Dans cette position confortable, je peux m'empaler longuement sans fatigue.

Je m'embroche peu à peu par d'imperceptibles bascules du bassin en amortissant le poids de mon corps avec mes cuisses.

 

Quel plaisir de sentir mon œillet s'ouvrir sous l'implacable pression du pal.

Je pousse pour m'ouvrir l'anus et faire rentrer sa tête en forme d'ogive.

Le plus gros étant passé, sa base plus étroite est littéralement aspiré par mes sphincters qui le propulsent dans mon ventre.

Une fois bien encastré dans mes fesses, je reste un moment immobile en savourant cette excitante sensation de me sentir bien remplie.

Le fait de me sentir prise comme une fille m'aide à me concentrer sur mon plaisir anal.

Mon jouet me dilate maintenant à l'extrême en pressant ma prostate et la racine de mon sexe.

Cela me provoque une spectaculaire érection qui fait perler quelques gouttes de sève à la surface de mon gland.

 

Un peu plus tard, mes sphincters s'étant assouplis, je peux en alternance expulser ce pal et m'embrocher à nouveau dessus.

Puis, j'initie d'amples mouvements circulaires du bassin pour amplifier mon orgasme.

Comme une femme qui caresse son clito et contracte son vagin pour jouir, je titille mon frein en serrant mes sphincters sur ce plug qui m'empale pour mieux le sentir vivre en moi.

Avant que la vague déferlante ne m'emporte, je m'allonge sur mon banc et j'écarte les cuisses pour me voir jouir devant la glace.

Lorsque ma queue jaillit de ma culotte fendue, mon attention est attirée par l'énorme socle du plug qui tressaute sous l'effet de mes contractions anales.

Je retarde le plus possible mon orgasme jusqu'à ce que ma source de vie se répande lentement en une coulée blanchâtre sur ma guêpière et mes cuisses gainées de nylon.

 

Je savoure pleinement ce moment en constatant une fois de plus que l'orgasme anal est beaucoup plus intense et prolongée qu'un orgasme pénien.

 

Dites moi comment vous utilisez vos jouets.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 18:55

 

Un des mes jouets intimes,

 

Après m'être épilée, maquillée et coiffée d'une perruque, j'enfile ma plus belle lingerie pour passer la journée en fille à la maison.

- Quel bonheur ce temps passé à se faire belle devant ma coiffeuse

- J'aime me voir devant le miroir de ma chambre perchée sur mes talons aiguilles en ayant la taille prise dans ma ravissante guêpière.

- Sentir la tension de mes jarretelles sur mes cuisses et le balancement de mes seins à chacun de mes pas...

Assise dans un fauteuil, je croise et décroise mes cuisses afin d'entrevoir sous ma nuisette ma culotte fendue en satin rose.

Après avoir passé un long moment à poser devant la glace, je suis maintenant impatiente de prendre mon plaisir.

Je m'allonge sur mon lit en fléchissant les genoux et en plaçant deux coussins sous mes fesses pour obtenir une pénétration plus profonde

Puis, j'écarte les cuisses en plongeant mon plug gonflable dans ma grotte.

En pressant la poire, je sens mes chairs s'ouvrir lentement sous la pression du ballonnet.

 

Je poursuis mon action jusqu'à ce que la tension devienne difficilement supportable et m'oblige à faire une pause.

Dilatée à l'extrême, je savoure ce moment de plaisir et de douleur mêlés.

Puis, j'entraîne mes sphincters à résister à ces tensions pour les fortifier et me permettre de serrer plus fortement la queue de mon ami.

En frottant mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre, je ne tarde pas à avoir une forte érection.

 

Je me sens vraiment dans la peau d'une fille quand je vois le plug enfoncé dans ma chatte.

Comme elle, je contracte mon bas ventre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour faire monter mon désir.

Ayant déjà pressée une vingtaine de fois la poire de mon jouet, j'ai la sensation d'être prise par une queue monstrueuse qui grossit sans fin en moi...

Ma respiration devient rapide et saccadée et je suis obligée de le dégonfler pour faire baisser la pression.

Quelques instants plus tard, mes muscles intimes s'étant assouplis, je peux satisfaire mes pulsions sado masochistes en me dilatant cette fois au maximum.

J'imagine fort bien les onze centimètres de diamètre que mon plug occupe maintenant dans mon ventre pour l'avoir déjà gonflé à l'air libre.

A bout de résistance, je relâche d'un coup mes sphincters en laissant le ballonnet m'écraser les entrailles.

La sensation est telle que je retiens mon souffle...

Les fortes pressions exercées sur ma prostate font jaillir quelques gouttes de sperme de mon gland qui m'incitent à faire durer ce moment le plus possible.

Totalement comblée, je finis par jouir du cul en voyant une épaisse coulée de sève sortir lentement de ma queue.

Reprenant mes esprits, j'explore avec mes doigts ma chatte béante enduite de silicone.

J'aime explorer ses replis soyeux qui sont agréables au toucher.

 

Étant toujours largement ouverte, j'en profite pour m'empaler sur mon B52 qui me demande d'habitude une longue préparation pour arriver à prendre ses 10 cm de diamètre.

Cette fois, bien préparée j'arrive à m'enfoncer plus facilement cette énorme plug qui m'arrache des gémissements de plaisir.

Face à la glace, allongée sur mon lit, les cuisses écartées, je reste un long moment immobile en savourant le plaisir de me sentir dilatée à l'extrême.

Au quotidien, je me sers plutôt de mes plugs de 6 à 7 cm de diamètre qui me demandent moins de temps pour arriver à mes fins.

 

Parfois ma maîtresse varie les plaisirs en m'enfonçant également un plug urétral dans la verge pour exercer une stimulation à la fois anale et vésicale sur ma prostate.

Ne pouvant résister bien longtemps à sa perversité, elle m'achève en me vidant les bourses jusqu'à la dernière goutte de sève.

En retirant le plug de mes reins, son regard se pose sur ma chatte béante de désir qui semble attendre une nouvelle proie à dévorer.

Voulant remédier à ma frustration, elle me fiste à deux mains sans me quitter des yeux.

 

 

Donnez moi votre expérience concernant le plug anal gonflable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 17:52

 

 

 

- J'ouvre mon armoire pour choisir avec soin les dessous que je vais mettre pour t'accueillir.

- J'ai l'embarras du choix, cela va de la lingerie glamour à celle plus provocante de la belle de nuit.

- Je craque pour les voluptueux dessous des années 50:

- Ces gaines rétro, très féminines, fendues à l'entrejambe qui m'offrent à tes désirs.

- Ces corsets et bustiers m'enserrant la taille.

- Ces porte jarretelles à huit attaches ayant pour mission de maintenir les coutures de mes bas bien droites.

- Ces nuisettes et culottes ouvertes en satin provoquant mon érection par simples frottements sur mon sexe.

- J'aime aussi me glisser dans des jupons en tulle ou en organza qui gonflent mes robes en mettant en valeur mes longues jambes sublimées par mes talons aiguilles.

- Ce jour là, c'est une bourgeoise parée de tous les symboles de la féminité qui t'ouvre la porte.

 

  • Une perruque blonde coupée au carré encadre mon visage et un savant maquillage achèvent ma métamorphose.(voir mes photos sur mon blog)

  • Dans l'attente de ta visite, je me suis longuement épilée en traquant les derniers poils sur mon clito et ma chatte.

  • Parfumée et lubrifiée, je brûle d'envie d'être prise dans ma lingerie glamour...

  • Je t'accueille perchée sur mes talons aiguilles en faisant crisser mes bas pour attirer ton regard sur les quatre paires de jarretelles tendues sur mes cuisses ornées de jarretières.

  • J'ai la taille serrée dans une guêpière dont les bonnets 105/D menacent de craquer sous la pression de mes seins siliconés. (voir mes photos).

  • Je me suis habillée en blanc avec l'espoir d'être "en...foncée" d'ici ce soir.



  • Tes yeux se posent sur ma culotte fendue qui moule ma queue en dévoilant mon oeillet frémissant de désir.

  • Comme beaucoup d'hétéro, tu es troublé par cette incarnation de femme phallique.

  • Tu réalises ta chance d'être avec une fille dotée d'un pénis qui peut selon tes envies te prendre ou être prise.

  • L'excitation te gagne à la pensée de tous les scènarii que tu vas pouvoir vivre avec moi.

  • En effet, je peux répondre à tes fantasmes en étant tour à tour cette dominatrice qui te pilonne les reins et cette fille douce et câline qui s'offre à toi en écartant les cuisses.

  • Cette infirmière, secrétaire ou nurse qui te pompe la queue par tous ses orifices.

  • Mais aussi cette fille que tu trousses et que tu violes debout à la hussarde contre un mur ou encore cette lesbienne qui te bascule sur le lit pour se gouiner avec toi...

  • Ma grande expérience du plaisir anal et de tes zones érogènes, t'arrache des gémissements de plaisir sous mes irrésistibles caresses.

  • Mon anus ayant plus de terminaisons nerveuses qu'un vagin, je sens ta sève fuser en moi mieux qu'une femme qui ignore souvent quand son amant jouit en elle.

     

  • Lorsque mon sexe jaillit de ma culotte fendue, tu regardes fasciné ma queue se dresser devant tes yeux en battant la mesure comme un métronome.

  • Sans attendre, je te force à écarter les cuisses en remontant mon genou gaîné de nylon entre tes jambes.

  • Profitant de mon emprise sur toi, je te plaque dos au mur en refermant mes mains sur tes hanches.

  • Puis, je relève ta jambe contre ma taille pour te pénétrer jusqu'à la racine de mon sexe.

     

    - Perchée sur mes talons aiguilles, je m'active en te pilonnant les reins avec ma queue gonflée de désir.

  • Lors de mes va et vient, tu gémis doucement en me pressant les seins.

  • Très vite, une vague déferlante de plaisir m'emporte en me faisant décharger longuement dans tes fesses.

  • En voyant ta queue en érection, je t'entraîne dans mon lit avec un sourire prometteur.

  • Bien décidée à t'achever, je t'allonge sur le dos.

  • Tout en te masturbant, je glisse un, deux, puis trois doigts dans ton oeillet en refermant mes lèvres gourmandes sur ta colonne de chair.

  • Je poursuis mon fist en posant mon vibro sur ton frein et en pressant ton point G avec la pulpe de mes doigts.

  • Puis, je masse ton périnée et tes bourses en tournant lentement mon poignet dans ton ventre.

  • Ayant passé sans difficulté la courbure de ton intestin, je peux t'enfoncer maintenant mon bras jusqu'au coude.

  • Tu regardes sidéré mes doigts soulever la peau de ton ventre à la hauteur de ton nombril.

  • Dans le même temps, je sens tes sphincters se contracter sur mon poignet pendant que ta sève se met à couler lentement et en continu sur mon bras.

     

  • Un moment plus tard, t'ayant laissé récupérer, je presse la racine de ton sexe entre mon pouce et mon index pour te déclencher une nouvelle érection.

  • Par mes gestes et attitudes provocantes, je deviens cette fille insatiable qui te fait craquer.

  • Lorsque je vois le désir briller dans tes yeux, je m'allonge sur mon lit.

  • J'écarte mes fesses à deux mains en te fixant d'un regard prometteur.

  • Viens, j'ai envie de toi !

  • Excité par ce spectacle, tu viens te glisser entre mes cuisses largement ouvertes.

  • En voyant ta queue dressée, prête à m'empaler, ma respiration s'accélère et mes seins volumineux et lourds se soulèvent en cadence.

  • Lorsque tu me pénètres, tu as la surprise de sentir ma chatte te serrer la queue plus fortement qu'un vagin.

  • Tu ignores que pendant de longues années j'ai fortifié mes muscles intimes à l'aide de mes jouets pour te donner davantage de plaisir.

  • Emporté par ton désir et stimulé par mes gémissements, tu me pilonnes le ventre sans relâche.

    Lorsque que tu es sur le point de craquer, je t'immobilise en serrant ta taille dans l'étau de mes cuisses.

  • Je cambre les reins pour m'empaler à fond en éprouvant une forte excitation à terrasser ton sexe par de puissantes bascules d'avant en arrière jusqu'à ce que je sente ton sperme fuser contre ma paroi anale..

  • Je me sens totalement comblée par ta queue qui m'inonde les entrailles.

  • Un sentiment de toute puissance m'envahit en pompant tes dernières gouttes de sève.



  • Peu après, lorsque je me lève un flot de sperme s'échappe de mes fesses en coulant à l'intérieur de mes cuisses.

  • En souriant, je te montre du doigt ta sève qui dessine d'étranges arabesques blanchâtres sur mes bas.

  • Je glisse mon rosebud dans mon oeillet pour stopper ces coulées de stupre qui s'accrochent telles des guirlandes à mes cuisses gainées de nylon.

  • Puis, je te fais découvrir les nombreux jouets dont je me sers habituellement: vibro, gode gonflable, rosebud, spéculum, plug anal, vacuum, boules anales.

  • J'ai également de quoi satisfaire les amateurs de sensations fortes.

  • Pour eux, j'ai en réserve des godes de 8 à 10 cm de diamètres, des plugs urétraux, des parachutes pour les bourses, des cages de chasteté et un erostek.

  • J'ai acquis une grand savoir faire dans leurs maniements en devenant une dominatrice expérimentée.

  • Lors de ta prochaine visite, je les utiliserai pour te faire découvrir d'autres plaisirs.

  • Je te ferai grimper au rideau en stimulant à la fois ton pénis, tes bourses, ton périnée et ton anus.

    - Je commencerai par te masturber entre mes cuisses gaînées de nylon.

  • Puis, je me mettrai à califourchon sur toi en pilonnant ton oeillet avec mon gode pendant que ma chatte brûlante de désir te pompera avidement la queue.

  • Je te porterai le coup de grâce en tournant lentement mes fesses sur ton pivot de chair jusqu'à ce que tu exploses dans mes reins.

  • Aprés t'avoir vidé les bourses, je garderai ma lingerie pour la nuit en plaquant ton sexe dans la raie de mes fesses pour tu puisses réaliser ton fantasme de me violer pendant mon sommeil.



Dites-moi si vous aimeriez vivre ces jeux.





 

 



 













 



 





 

 



 

 









 



 









 

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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 16:51

 

 

 

Mon désir de vivre en femme,

 

 

 

Natacha, grande et élancée se tient devant moi.

Ses cheveux noués en queue de cheval affine son visage en soulignant son profil de Dominatrice.

Elle porte une ravissante nuisette et une guêpière met en valeur ses seins magnifiques.

Elle est perchée sur ses cuissardes d'où jaillissent ses cuisses fuselées gaînées de nylon.

Mon regard est attiré par l'impressionnant gode ceinture qu'elle a fixé sur ses hanches et qui retombe lourdement sur ses genoux.

Il est tellement ajusté que la lanière centrale disparaît totalement dans sa chatte.

Sans perdre de temps, Natacha me maquille et me coiffe d'une perruque bouclée blonde avant de m'aider à enfiler une guêpière, un string transparent et des bas cervin.

Elle achève ma transformation en glissant mes pieds dans des escarpins.

 

Quelques heures plus tard, après m'avoir fait jouir lors de nombreux jeux de rôles, elle me laisse récupérer avant de m'installer dans son fauteuil gynécologique.

Elle retire mon string et place mes pieds dans les étriers en m'écartant les jambes.

Puis, ses yeux de braise fixés sur moi, elle fait glisser lentement une de ses nuisettes entre mes cuisses pour me déclencher une nouvelle érection.

Elle effleure ainsi longuement avec sa lingerie mon anus frémissant de désir, mon périnée, mes bourses et mon gland.

Le contact de ces mailles satinées ne tardent pas à produire leur effet.

 

 

Satisfaite du résultat, elle presse alors son gode ceinture contre mon œillet.

Lorsqu'il s'ouvre sous la pression, Natacha empoigne ma colonne de chair pour s'enfoncer plus à fond dans mes fesses.

Allongée sur le dos, je l'aide de mon mieux en cambrant les reins.

Face au miroir, je regarde fascinée ma chatte absorber l'énorme pal.

Lorsque le bassin de Natacha vient se souder au mien, je réalise avec stupéfaction qu'elle m'a déjà embrochée jusqu'à la garde.

Tout en me masturbant, elle me pilonne la prostate par de vigoureux coups de reins jusqu'à ce que d'épaisses coulées de sève inondent ma guêpière.

L'orgasme qui m'emporte me fait prendre conscience que je ne peux plus me passer du plaisir anal.

Cela tient au fait que l'anus est mieux innervé qu'un vagin et que la stimulation de la prostate donne une jouissance plus intense et prolongée.

 

Natacha interrompt le fil de mes pensées :

- Comme tu le souhaites, je vais maintenant te castrer pour que tu te sentes vraiment femme.

- J'ai acquis une grande expérience dans ce domaine en réalisant une trentaine d'interventions par an.

- Aux USA, c'est devenu un véritable phénomène de société car certains hommes jeunes ne veulent plus être esclaves de leur sexe et d'autres comme toi souhaitent vivre pleinement leur féminité.

- Nombreux sont ceux qui à la quarantaine préfèrent l'orgasme anal et sont prêts à en payer le prix.

- N'ayant plus d'érection, ils fixent mieux leur attention sur leur anus qui devient leur seule source de plaisir.

- Ainsi, leur jouissance est plus forte lorsqu'on les sodomise.

 

Sans attendre, Natacha s'assoit à califourchon sur mon ventre en me tournant le dos.

Je suis totalement immobilisée par son poids lorsqu'elle empoigne ma verge et mes bourses d'une main en brandissant dans l'autre un couteau à lame acérée et courte qu'elle appuie fortement sur la veine bleue courant sur ma hampe.

Puis, elle tire mon sexe vers le haut pour pouvoir le couper bien à sa racine.

C'est avec terreur que je sens le contact froid de l'acier glisser sur ma chair.

Au bout de quelques secondes, je finis par comprendre que Natacha me bluffe en utilisant le dos de sa lame de couteau.

- La prochaine fois sera la bonne, me dit-t-elle dans un rire de gorge qui témoigne de sa forte excitation.

- N'ayant plus rien entre les cuisses, tu pourras porter une lingerie transparente pour faire admirer ton triangle de vénus qui deviendra le symbole de ta féminité.

- Maintenant, je vais seulement t'enlever ta source de vie pour que tu puisses mieux te concentrer sur ton plaisir anal.

- Ton anus étant plus sensible qu'un vagin, tu sentiras le sperme fuser dans ta grotte alors que la plupart des femmes ignorent souvent quand leurs amants jouissent en elles.

 

- Avant de commencer, je vais te faire une anesthésie locale de xylocaïne, rajoute-t-elle d'une voix douce en se plaçant entre mes cuisses une seringue à la main.

- Tu peux me faire confiance car j'ai déjà castré de nombreux mâles avant toi.

Avec douceur, Natacha multiplie les points d'injections pour que le produit diffuse plus rapidement.

L'aiguille est si fine que je la sens à peine s'enfoncer dans mes chairs.

En attendant que le produit fasse effet, elle ne résiste pas à l'envie de me masturber une dernière fois en caressant la peau satinée et douce de mes bourses totalement épilées.

Lorsqu'elle voit ma queue se dresser devant ses yeux, elle me dit d'une voix chargée d'émotion :

- Je suis troublée en pensant que je suis celle qui te fait bander pour la dernière fois.

Un instant plus tard, une peur panique s'empare de moi quand elle saisit son scalpel.

Elle me fixe intensément du regard en m'avouant:

- J'éprouve maintenant une forte excitation à l'idée de te castrer.

D'une main sure, elle incise mon scrotum sur cinq centimètres en pressant doucement mes testicules avec ses pouces pour les faire sortir.

Très concentrée sur sa tâche, elle tire sur les cordons auxquels ils sont rattachés en les laissant pendre entre mes cuisses.

Elle poursuit en me disant:

- Tu sais que c'est irréversible et que tu ne pourras plus bander ?

Me voyant acquiescer du regard, elle me tranche d'une main assurée les valseuses.

- Bienvenue dans ta nouvelle vie de femme, s'exclame-t-elle en me montrant la coupelle dans laquelle elle les a déposés.

- J'en ferai des brochettes pour mon repas ce soir, rajoute-t-elle en souriant tout en me recousant avec du fil et une aiguille.

- Reviens me voir la semaine prochaine pour que l'on vive notre première séance de gouinage entre filles.

 

 

Donnez moi vos idées pour écrire mes prochains récits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 11:51

 

 

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Le plug Prowler est bien connu des amateurs.

En le lubrifiant, je suis toujours impressionnée par ses 7 cm de diamètre qui est la taille idéale pour se préparer au fist...

Allongée sur mon lit, je serre voluptueusement cette masse douce et ferme entre mes cuisses gainées de nylon en pensant au plaisir qui m'attend.

Avec fébrilité, j'écarte les dentelles de ma culotte fendue en pressant cette masse oblong contre mon œillet.

Puis, je pousse pour m'ouvrir l'anus en m'aidant du poids de mon corps pour m'empaler plus facilement.

Par petites pressions circulaires, je l'enfonce lentement jusqu'à son plus gros diamètre en ayant l'impression d'être ouverte en deux.

Lorsque mes sphincters aspirent d'un coup sa tête en forme d'ogive, j'entends le claquement sec du socle contre mes fesses.

Un sentiment de plénitude m'envahit alors en me sentant bien prise et remplie.

Sa base de 5 cm maintient mon œillet ouvert en le dilatant en permanence ce qui me procure un plaisir extrême.

Les fortes pressions qu'il exerce sur ma prostate et la racine de mon sexe ne tardent pas à imprégner ma culotte satinée d'auréoles blanchâtres en me déclenchant une forte érection.

Lorsque je le fais aller et venir en moi, je ressens une exquise tension et pesanteur qui envahit mon bas ventre.

Puis, je contracte mes sphincters sur cette masse ovale douce et ferme en sentant le plaisir monter dans mes reins.

Quelques instants plus tard, je retire mon jouet en gardant mes jambes fléchies et les cuisses bien ouvertes devant la glace pour contempler mon œillet béant de désir.

Je comprends maintenant pourquoi mon amie utilise toujours ce gros calibre pour me dilater avant de me fister.

A l'aide de mes doigts, j'explore longuement ma chatte douce et soyeuse recouverte de silicone.

Puis, je cambre les reins pour m'embrocher avec volupté sur mon plug.

Grâce à mes puissantes bascules du bassin d'avant en arrière, mes fesses s'ouvrent comme un fruit mur et je ne tarde pas à entendre le claquement sec du socle qui s'encastre dans mes fesses.

Je m'empale sans relâche en regardant avec étonnement mon œillet aspirer facilement cette énorme masse.

Les frottements répétés de ma culotte en satin sur mon gland ne tardent pas à me faire atteindre le point de non retour.

Ma sève se met à couler lentement en inondant ma guêpière car l'orgasme anal me provoque toujours d'abondantes et longues éjaculations.

Cela est du au fait que l'anus est mieux innervé qu'un vagin et que la stimulation de la prostate donne un plaisir plus intense et prolongé.

 

J'ai déjà essayé une bonne dizaine de plugs mais c'est le premier dont je ne peux plus me passer.

Je me sers moins de mes autres gros calibres car après quelques jours d'abstinence, il me faut toujours une longue préparation pour m'ouvrir aux diamètres de 8 à 10 cm.

 

 

Faites moi part de vos expériences.

 

 

 

 

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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 10:43

Natacha achève de me travestir en apportant les dernières retouches à mon maquillage et en replaçant ma perruque.

Elle me contemple un instant dans ma lingerie glamour.

Ayant l'habitude de prendre l'initiative, elle m'entraîne vers son lit en me disant :

- Aujourd’hui, c'est toi qui fait la fille.

- Allonge toi, je vais te faire essayer mon nouveau jouet, rajoute-t-elle en me bandant les yeux pour que je me concentre sur le plaisir qui m'attend.

Puis, elle pose sur mon ventre une masse volumineuse et lourde qui s'étend de la racine de mes cuisses jusqu'aux bonnets 105/D de ma guêpière.

 

- Je te laisse quelques instants pour apprivoiser ton nouveau jouet, me dit-t-elle.

Je réalise avec effroi que ce gode est monstrueux.

Je n'ai jamais été prise par un tel calibre.

- Il est énorme, lui dis-je d'une voix inquiète en le prenant en main pour mieux estimer sa taille.

- C'est vrai ma chérie, ce phallus est doté d'un gland impressionnant de sept centimètres de diamètre et atteint les dix à sa base.

- Sa longueur dépasse les trente centimètres.

- Je vais donc pouvoir t'empaler jusqu'au nombril...

En palpant son gland épais et bien formé, mes doigts glissent le long de sa hampe sur laquelle courent de grosses veines saillantes qui vont me donner des sensations fortes.

Puis, mes mains se referment sur ses bourses bien pleines.

Je finis par avoir envie d'être prise par ce sexe qui correspond si bien à mes désirs et me fait fantasmer.

Je me rassure en me disant que j'utilise déjà depuis de nombreuses années des godes et des plugs de calibre 7.

 

Me sentant maintenant plus détendue, Natacha s'empare du gode pour le lubrifier.

Elle m'allonge sur le dos en plaçant un épais coussin sous mes fesses.

Puis, elle écarte la fente de ma culotte ouverte en tapotant doucement le gland contre mon œillet qui à ce contact palpite de désir.

 

En le sentant frapper à ma porte, j'ai la gorge nouée par l'émotion.

Je presse avec volupté ce sexe démesuré entre mes cuisses gainées de nylon en sentant ma queue devenir tout humide.

Très vite, elle se gonfle inexorablement en se redressant par saccades.

 

Mon souffle devient court et mon cœur s’accélère lorsque ma maîtresse accentue la pression.

Submergée par le désir, je tends mon ventre vers l'avant en poussant l'anus pour mieux m'ouvrir à ce pal qui va me défoncer.

Lorsqu'il me pénètre, j'ai l'impression d'être encore vierge et de subir un véritable viol.

Voulant terrasser ce sexe dantesque, j'écarte les cuisses au maximum.

Natacha empoigne ma colonne de chair gonflée par l'afflux de sang en la sentant tressauter au creux de sa main.

Puis, elle me masturbe pour atténuer la souffrance qu'elle me provoque en forçant mon passage.

Avec perversité, elle flatte mon instinct masochiste en alternant douleur et plaisir.

 

Je ressens un net soulagement lorsque le gland finit par rentrer.

Ma domina fait alors une pause pour me laisser souffler.

- Le plus dur est passé, m'assure-t-elle en lubrifiant copieusement les vingt centimètres restant.

Lorsqu'elle commence ses va et vient dans mes reins, j'ai l'impression d'être ouverte en deux.

J'agite doucement mes hanches en me cambrant davantage pour l'aider à s'enfoncer en moi jusqu'à la garde.

En sentant les bourses du gode se coller contre mes fesses, je sais que ma maîtresse est parvenue à ses fins.

Quel bonheur de me sentir bien remplie par cet énorme gode!

 

Pendant qu'elle me fouille sans scrupule les entrailles, je sens une vague de désir m'irradier le ventre.

Je m'agite en haletant de plaisir.

J'éprouve une jouissance à me sentir dilater à l'extrême car l'anus est une zone érogène mieux vascularisé et innervé qu'un vagin.

 

Le fait d'avoir les yeux bandés amplifie mon émoi.

Comme une femme qui caresse son bouton d'amour en serrant ses cuisses pour jouir, je titille mon frein en contractant mes sphincters pour mieux sentir les reliefs du pieu qui m'empale.

 

En me voyant me servir de mon cul comme d'un vagin, Natacha m'écarte les fesses pour me porter le coup de grâce.

Elle utilise habilement son poignet en stimulant mon point G et la racine de mon sexe.

Une vague déferlante de plaisir m'emporte et une épaisse coulée blanchâtre sort lentement de ma verge en inondant ma guêpière.



J'éprouve un sentiment de frustration lorsque Natacha sort le gode de mes fesses.

J'explore avec volupté les replis de ma chatte enduite de silicone qui est restée béante dans l'attente d'une nouvelle proie à dévorer.

Ma maîtresse me retire mon bandeau et je découvre avec fascination ce gode impressionnant qui m'a donné tant de plaisir.

Si je n'avais pas eu les yeux bandés, j'aurai refusée d'être sodomisée par ce gode effrayant.

Sandratvtg



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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 10:38

Ma troublante expérience avec l'élastrator,

 

Beaucoup d'hommes se font castrer clandestinement en France chaque année.

Ce sont généralement ceux qui ne veulent plus être esclave de leurs hormones ou des transsexuelles qui souhaitent devenir femmes.

Pour cette raison, ils recourent souvent à l'élastrator.

C'est une pince très efficace qui permet de placer un puissant anneau élastique à la base du testicule pour le comprimer fortement.

Ce dernier, privé de sang meurt en 6 à 7 heures en étant éliminé par l'organisme dans les deux mois.

C'est habituellement indolore mais il arrive parfois que certains doivent prendre des antalgiques.

 

La deuxième méthode consiste à inciser avec un scalpel la peau du scrotum sur cinq centimètres en pressant les bourses avec les doigts pour les faire sortir de leur logement.

Ensuite, on noue les vaisseaux qui les irriguent avec du fil chirurgical pour éviter que le sang coule.

Puis, on tranche les testicules et on recoud la plaie une fois la castration terminée.

 

J'attends mon ami qui va utiliser sur moi cette pince qu'il a acheté sur internet car j'ai envie de vivre cette expérience.

Je me prépare pour ce grand jour en mettant ma plus belle lingerie afin d'être la plus féminine possible.

Je poursuis par une séance de maquillage et je termine en me coiffant d'une perruque blonde coupée au carré qui s'harmonise parfaitement avec la forme de mon visage.

 

Quand, je lui ouvre la porte perchée sur mes escarpins, je porte une guêpière dont les bonnets 105/D menacent de craquer sous la pression de mes lourdes prothèses en silicone.

Son regard s'attarde sur mon adorable culotte ouverte ornée de dentelle qui laisse entrevoir mon sexe épilé.

Mes cuisses sont gainées de nylon et un long déshabillé transparent recouvre ma voluptueuse lingerie.

Je porte également mon rosebud car il aime que mon œillet soit déjà ouvert et humide de désir lorsqu'il arrive.

Il m'embrasse en me malaxant longuement les seins.

Puis, il m'explique avec une pointe d'excitation dans la voix le fonctionnement de l'élastrator.

 

Depuis quelques mois, je me suis peu à peu faite à l'idée d'aller plus loin dans ma féminisation en vivant cette épreuve de la castration d'autant que mon ami m'assure que je ne souffrirai pas.

Puis, Steve passe à l'action en m'enlevant mon déshabillé.

Il m'entraîne vers le lit en m'allongeant sur le dos.

Enfin, il m'attache les poignets et les chevilles avec des cordes en nylon qu'il relie aux quatre pieds du lit.

Il a la bonne idée de placer un cousin sous mes fesses pour pouvoir s'enfoncer plus à fond dans mes reins quand il me baisera.

Dans le miroir qui me fait face, je me vois les cuisses écartées totalement offerte à ses pulsions.

 

Steve se glisse entre mes jambes et plonge sa main dans la fente de ma culotte pour en sortir mon sexe qu'il masturbe habilement.

Son regard s'attarde sur ma queue en érection blottie dans l'écrin en satin de ma culotte fendue.

Une lueur d'excitation passe dans ses yeux lorsqu'il empoigne sa pince castratrice.

Il saisit l'une de mes bourses entre ses doigts en la poussant dans l'ouverture de l'appareil qui maintient la puissante élastique écartée.

J'entends le déclic de l'élastrator qui la libère en comprimant fortement ma glande.

Sans attendre, Steve fait subir le même sort à sa sœur jumelle.

 

Cela me fait un drôle d'effet de ressentir la pression supportable mais implacable des anneaux qui détruisent lentement ma virilité.

Je ne me suis jamais sentie autant femme qu'à cet instant où je suis si proche de le devenir.

 

Mes bourses congestionnées me semblent beaucoup plus grosses qu'à l'ordinaire.

Cela fait grimper la libido de Steve qui les palpe pour la dernière fois.

- Il me reste six heures pour pomper ta sève avant que ta source de vie ne se tarisse à jamais, me dit-t-il.

Il me fait jouir une première fois en plongeant dans mes reins mon gode préféré.

Une seconde fois en enfonçant ma queue jusqu'au fond de sa gorge tout en me fistant jusqu'au coude.

J'aime qu'il la suce comme un clito tout en se servant de mon cul comme d'un vagin.

Puis, ses mains explorent avec sensualité ma lingerie.

Elles s'attardent sur mes jarretelles tendues sur mes cuisses gainées de nylon.

Mon cœur bat la chamade lorsque ses doigts s'enfoncent dans ma grotte humide de désir.

Puis, Steve m'écarte les cuisses et s'enfonce en moi jusqu'à la racine de son sexe en me violant sans scrupule.

Quelques instants plus tard, j'ai envie de l'achever pour le sentir jouir en moi.

Pour lui porter le coup de grâce, je me colle contre lui en caressant ses bourses tout en initiant d'amples bascules du bassin pour accompagner ses va et vient.

Je ne peux retenir mes gémissements lorsque sa sève fuse en jets puissants dans ma chatte.

Malgré ma castration en cours, je savoure mon bonheur d'être prise en me concentrant sur mon orgasme anal.

La pression lancinante des anneaux qui irradient mon ventre me rappelle qu'à chaque minute qui passe, je deviens un peu plus femme.

 

Retrouvant mes esprits, je reviens sur terre.

En voyant mes bourses virer au bleu, je désire interrompre cette expérience.

Je sais que leur compression ne doit pas durer plus d'une heure car ma castration deviendra alors définitive.

Je m'affole en m'apercevant que ce temps est largement dépassé.

Je demande à Steve de retirer rapidement les élastiques pour éviter la nécrose.

La panique s'empare de moi quand je vois qu'il essaye sans succès de passer la pointe d'un ciseau entre la peau de mes bourses et les anneaux.

Fort heureusement un internaute m'avait conseillé de les nouer avec un fil en nylon pour pouvoir les soulever et les retirer plus facilement si je changeais d'avis.

Sans cela , c'était vraiment mission impossible et je mets en garde ceux qui ne prendraient pas cette précaution.

J'ai également des frissons en pensant que j'aurai pu m'endormir après avoir fait l'amour et me réveiller quelques heures plus tard castrée pour toujours.

sandratvtg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 10:30

 

 

Les nombreux avantages du Rosebud.

 

- Mon julian snelling Niki XL est un magnifique bijou anal dont je ne me lasse pas

- Après l'avoir lubrifié avec un gel en silicone, je peux le garder sans problème toute la journée ou toute la nuit.

- Quand je me promène dans la rue, je porte toujours une jupe et une culotte ouverte pour le laisser bouger librement dans ma chatte afin qu'il stimule en permanence mon point G.

- Parfois, je m'arrête devant une vitrine et j'écarte les jambes pour me donner des sensations fortes.

- Bien lubrifié et entraîné par son poids de 600gr, je le laisse sortir peu à peu de mes fesses.

- La crainte de le voir tomber sur le trottoir m'excite au plus au point.

- Sous le regard indifférent des passants, j'attends le tout dernier moment pour contracter mes muscles intimes et le faire remonter dans mon fourreau anal.

- Son poids et son diamètre de 5 cm me donnent d'agréables sensations lorsqu'il vient se plaquer contre mon point G.

Aussi, je recommence plusieurs fois ce scénario en sentant le désir monter dans mes reins.

 

- Lorsque je suis assise, sa tige en laiton épouse parfaitement la raie de mes fesses sans me causer la moindre gêne.

- En me tortillant sur ma chaise, j'éprouve d'agréables tiraillements dans le bas ventre qui me font mouiller ma culotte.

- Je peux le porter toute la nuit sans craindre de le perdre dans ma chatte.

- A l'inverse des plugs qui ont une base plus large, il a l'avantage de ne pas me laisser l'anus ouvert en permanence ce qui me permet de le garder en moi très longtemps sans avoir l'envie fréquente d'aller aux toilettes.

- Ma femme a pris l'habitude de l'utiliser pour me préparer à recevoir ses godes de gros calibres.

- Elle sait aussi que je lui ferai mieux l'amour car ma queue devient plus dure lorsque je le sens dans mes fesses.

- Il m'arrive aussi de l'enfoncer dans l’œillet de ma femme pour que son vagin devienne plus étroit et me serre davantage la queue.

 

- C'est pour moi un bon entraînement qui tonifie mes muscles intimes en me permettant de serrer plus fortement la queue de mon ami.

- Après qu'il ait jouit et juste avant de m'endormir, j'enfonce mon bijou anal dans mes fesses pour conserver sa sève encore chaude.

- Souvent au cours de la nuit, à nouveau taraudé par le désir, il l'enlève pour pouvoir me reprendre.

- Faisant semblant d'avoir un sommeil agité, j'en profite pour coller mes fesses contre sa queue en cambrant les reins pour l'aider à s'enfoncer bien au fond de moi.

- Puis, je me laisse bercée par ses va et vient en retenant mes gémissements de plaisir jusqu'à ce que je sente sa sève fuser contre ma paroi anale.

- En sortant de mes fesses, il replace mon rosebud dans ma grotte pour que je ne tâche pas ma nuisette et les draps.

- Cette fois, je m'endors pour de bon en sachant qu'il ne résistera pas à l'envie de me violer à nouveau au cours de la nuit.

- Le matin en retirant mon rosebud, je lui montre les épaisses coulées de sperme qui s'échappent de mon œillet en dessinant d'étranges arabesques blanchâtres sur mes bas.

- Tu as du me baiser de nombreuses fois pendant mon sommeil, lui dis-je en souriant.

 

Dites moi si vous utilisez un rosebud.

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Lundi 19 juin 2017 1 19 /06 /Juin /2017 10:04

Les avantages du Fémidom en portant une culotte ouverte,

 

Je m'allonge sur mon lit pour mettre en place mon Fémidom.

Avant de le glisser dans ma grotte, j'enlève le petit anneau du fond pour pouvoir l'utiliser en anal.

Puis, je plaque l'anneau le plus large contre mon pubis.

J'utilise souvent cette protection car elle présente de nombreux avantages :

- Je me sens plus femme avec ce préservatif féminin.

- Je peux le garder toute la journée en étant prête à faire l'amour en toute circonstance.

- En portant une culotte fendue, je n'ai qu'à soulever ma robe pour être prise dans les lieux publics sans attirer l'attention des passants.

- L'autre avantage c'est que mon ami ne risque plus de débander comme cela arrivait parfois quand je perdais du temps à baisser ma culotte et à lui mettre son préservatif.

 

Lorsque nous nous promenons en ville, il peut me pénétrer rapidement: dans un jardin public, un escalier d'immeuble, une cabine d'essayages...

Je n'ai qu'à écarter les jambes et me cambrer légèrement pour être prise au plus fort de sa pulsion sexuelle.

J'adore quand il me prend debout à la hussarde en s'activant avec fougue dans mes reins.

J'accompagne ses va et vient en accrochant mes mains à ses cuisses.

 

Après s'être vidé en moi, il replace mon rosebud dans mes fesses pour que je conserve en moi sa sève encore chaude afin d'éviter qu'elle ne coule sur mes bas.

A la fin de la journée, je peux lui montrer la quantité de sperme que j'ai recueilli dans mon fémidom.

 

Je le porte également lors de mes sorties dans les clubs libertins.

Je choisis les endroits fréquentés par des cougars qui drainent dans leur sillage de jeunes éphèbes attirés par leur sexualité débridée et sans tabou.

Comme elles, je porte une tenue provocante pour leur ressembler.

 

Bien souvent, un seul échange de regards suffit à établir le contact.

Dans ces endroits peu éclairés rien ne me distingue de ces femmes matures lorsque j'entraîne mon soupirant par la main dans un endroit tranquille.

Ayant repéré une banquette, je m'allonge sur le ventre pour qu'il ne voit pas mon sexe enfoui dans ma lingerie car j'aime lui faire croire qu'il va baiser une fille.

Je retrousse ma jupe pour fixer son attention sur mes cuisses gainées de nylon en exhibant ma culotte fendue en satin rouge qui dévoile mon œillet frémissant de désir.

Il hésite un instant en voyant mon fémidom et mon rosebud enfoncés dans ma grotte.

- Viens, j'ai envie de toi, lui dis-je en retirant mon bijou anal et en écartant mes fesses à deux mains.

 

Dans la pénombre des lieux, il ne se pose guère la question de savoir si je suis une cougar ou un travesti.

Très excité de pouvoir me sodomiser, il ne pense plus qu'à s'enfoncer dans mes reins.

Fou de désir, il me pénètre jusqu'à la racine de son sexe.

 

J'ai alors le plaisir d'être prise en me sentant vraiment femme.

 

Donnez moi votre avis sur ce récit.

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Mardi 23 mai 2017 2 23 /05 /Mai /2017 19:50

F8

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Mardi 23 mai 2017 2 23 /05 /Mai /2017 18:59
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Mercredi 19 avril 2017 3 19 /04 /Avr /2017 09:59

 

Sublime Maîtresse,

 

Un sourire enjôleur au coin des lèvres, Sandra m'entraîne dans sa chambre.

Elle aime prendre l'initiative lors de nos ébats.

- Aujourd’hui, tu vas faire la fille! M'annonce-t-elle d'emblée.

- Déshabille toi vite ma chérie.

Dans son armoire débordante de lingerie, elle choisit avec soin les dessous qu'elle me destine.

- Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre-t-elle à l'oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.

Je la laisse m'agrafer une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles et remplir mes bonnets 105/D de voluptueuses prothèses en silicone.

Puis, Sandra remonte deux affriolantes jarretières le long de mes cuisses en me déclenchant sans le vouloir une belle érection.

Heureuse de m'avoir excitée, elle me presse tendrement les bourses.

- Ton gros clito m'impressionne ma belle.

Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches une adorable culotte ouverte.

Les frottements du satin sur mon gland me mettent dans tous mes états.

Une robe de nuit fendue jusqu'à la taille et des talons aiguilles achèvent ma métamorphose.

Sandra se colle contre moi en m'embrassant à pleine bouche.

Son genou remonte le long de mes cuisses en me pressant la queue qui laisse échapper quelques gouttes de sève.

Puis, elle me vrille un plug dans les fesses.

- Cela devrait te faire patienter!

 

Assise devant le miroir de sa coiffeuse, je retrousse ma robe de nuit en lui montrant ma verge dressée contre ma guêpière.

Comme une fille, je frotte mes cuisses l'une contre l'autre en contractant mes muscles internes sur mon jouet pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.

- Regarde, il me fait déjà de l'effet, lui dis-je en souriant.

Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières tout en fixant mon sexe en érection.

Elle poursuit en soulignant mes lèvres d'un rouge vif et en me coiffant d'une perruque blonde bouclée très glamour.

Puis, elle rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

- Tu dois maintenant te sentir plus femme, me dit-t-elle en m'accompagnant devant le miroir.

En effet, tel un papillon sorti de sa chrysalide, je constate que ma métamorphose est totale.

 

Devant la glace, j'admire mon déshabillé qui s'ouvre sur mon triangle de vénus soigneusement épilé.

- Tu es craquante ma chérie, s'exclame Sandra.

Je fais quelques pas campée sur mes talons aiguilles en roulant des hanches comme une Messaline.

Le miroir me renvoie l'image d'une fille parée de tous les symboles de la féminité.

Sous le poids de ma poitrine de rêve, je sens mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules.

Cela a failli me trahir un soir au lit avec ma femme qui s'étonnait de ces marques sur ma peau et surtout des empreintes de jarretelles sur mes cuisses.

Prétextant des raisons esthétiques, j'avais obtenu son accord pour m'épiler régulièrement le corps sans lui dire que j'aimais aussi me travestir.

Il m'a fallu beaucoup d'imagination ce soir là pour détourner ses soupçons.

 

Étant cadre commercial, je passe souvent mes nuits à l'hôtel.

De ce fait, j'emporte toujours avec moi un sac contenant mon nécessaire de maquillage, perruques, seins en silicone, dessous coquins, escarpins et aussi mes principaux jouets. ( gode ceinture, vibro, rosebud, vacuum, plug gonflable..)

Ne pouvant pas vivre mes fantasmes avec mon épouse, il m'arrive parfois d'inviter un travesti ou une fille vénale à venir me rejoindre dans ma chambre.

Je reçois d'ailleurs souvent les mêmes car ils savent mieux comment me donner du plaisir.

Avant leur visite, je me réserve toujours une heure pour me préparer.

Quel bonheur ce temps passé devant la glace à me transformer en bourgeoise BCBG qui s'apprête à passer la nuit avec une copine lesbienne !

Ma métamorphose achevée, je m'allonge sur le lit pour mettre en place mon préservatif féminin en écartant les cuisses pour l'enfoncer dans ma grotte.

Afin de pimenter la séance, je fixe sur le harnais de mon gode ceinture mon calibre préféré.

Je brûle d'impatience de voir ma belle visiteuse s'approcher de moi avec cet impressionnant phallus sanglé à sa taille.

En l'attendant, je frotte sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour sentir l'excitant contact des fibres synthétiques et entendre le crissement de mes bas.

 

Je dois avouer qu'avec le temps, je suis devenue dépendante du plaisir anal.

Mon érection est toujours plus importante lorsque je m'enfonce un plug dans les fesses car il stimule mon point G en pressant la racine de mon sexe.

De plus, je ressens toujours une forte excitation cérébrale en me sentant prise et dilatée.

Ma longue expérience me permet d'avoir maintenant une jouissance plus intense et prolongée qu'un orgasme pénien.

Comme l'indique les livres médicaux, j'ai pris conscience que l'anus a davantage de terminaisons nerveuses qu'un vagin.

 

Dans le miroir de ma chambre, je prends des poses suggestives en caressant mon frein qui est aussi sensible qu'un clitoris et en me godant l'anus comme si c'était un vagin.

Lorsque l'on frappe à ma porte, j'enfile une robe de nuit transparente sur ma guêpière en étant ravie de pouvoir montrer la femme que je suis devenue.

C'est donc au retour de l'une de ces aventures que ma compagne s'est interrogée sur les marques de mes bretelles de soutien gorge et de jarretelles sur ma peau.

 

Mais, revenons à Sandra.

Impatiente de commencer, elle me pousse dans un fauteuil en s'agenouillant entre mes jambes.

Plongeant sa tête dans mes dessous, elle mordille le plug qu'elle m'a plantée dans les fesses.

- Tu mouilles déjà beaucoup Carole, s'étonne-t-elle en voyant ma culotte satinée s'auréoler de mon désir trop longtemps contenu.

Sans attendre, elle m'entraîne dans sa chambre.

Profitant de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur son lit.

Relevant mon déshabillé sur mes hanches, elle s'allonge sur moi en massant mon gland turgescent entre ses cuisses gainées de nylon.

Avec perversité, elle fait glisser sa chatte le long de ma hampe jusqu'à ce qu'un orgasme fulgurant m'emporte en me faisant exploser entre ses cuisses.

Sandra se relève en contemplant avec satisfaction les épaisses coulées blanchâtres qui s'accrochent comme des guirlandes à ses bas.

- Je t'ai vidé les bourses pour que tu résistes plus longtemps la fois prochaine.

Puis, prenant une serviette dans sa table de nuit, elle s'essuie l'entrejambe en rajoutant:

- Attends moi un instant, j'ai une surprise pour toi.

 

Elle réapparaît très vite en tenant dans la main une curieuse ceinture hérissée d'un triple gode.

Elle a un sourire au coin des lèvres en voyant mon étonnement.

- Nous allons nous gouiner entre filles, m'assure-t-elle en agitant son jouet sous mes yeux.

Elle laisse tomber sa robe à ses pieds en retirant sa culotte en dentelle.

Je contemple sans me lasser cette fille superbe qui ne porte plus que son corset, ses bas et ses cuissardes.

Elle plonge le premier gode dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.

Me fixant d'un regard trouble, elle appuie le second contre sa rosette en l'enfonçant lentement dans ses reins.

- Ces deux godes vont coulisser en moi quand je vais te baiser, s'exclame-t-elle avec excitation en ajustant soigneusement les harnais sur ses hanches.

Je la trouve irrésistible avec ses seins dressés et sa taille serrée dans son corset rose et noir.

- Regarde, je t'ai réservé le plus gros, rajoute-t-elle en me faisant face.

J'aperçois l'énorme pal qu'elle me destine.

- Je suis sûre que tu n'as jamais été prise par un tel calibre.

Me défiant du regard, cambrée sur ses talons, elle caresse avec perversité son gode monstrueux.

 

Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque cette envoûtante femme phallique s'approche de moi.

Je n'arrive pas à détacher mon regard de cette queue massive qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.

Son diamètre augmente crescendo pour atteindre neuf centimètres à sa racine.

Je distingue nettement les grosses veines saillantes qui courent le long de sa hampe.

Je sais par avance que son gland épais et bien formé va me donner du plaisir.

Je suis à la fois excitée et effrayée à la pensée d'être prise par un tel calibre.

Debout, sanglée dans son corset, Sandra l'empoigne à deux mains.

Elle bascule son bassin d'avant en arrière en donnant de puissants coups de reins dans le vide pour me montrer ce qui m'attend.

- Il est gonflé de sève, me dit-t-elle en pressant les bourses de ce phallus hors norme.

Sans que j'ai le temps de réagir, un jet puissant fuse en épaisses coulées blanchâtres sur mon visage.

Puis, Sandra vient se coucher à mes côtés en me retournant sur le ventre.

Elle effleure d'un doigt les renflements caractéristiques de mon anus qui témoignent de mes nombreuses expériences anales.

- Eh bien ma belle, je vois que tu aimes être prise par de gros calibres !

Elle explore longuement ma rosette avec sa langue en me faisant gémir de plaisir.

- Maintenant, mets toi sur le dos, m'ordonne t-elle quelques instants plus tard.

Après m'avoir lubrifié l'anus, elle glisse ses doigts l'un après l'autre dans ma culotte ouverte.

Puis, très vite, c'est sa main gantée de latex qui s'enfonce dans mes reins.

Je regarde fascinée son gode qu'elle vient de poser sur mon ventre.

Sa taille va de mon pubis jusqu'à la hauteur de mes seins, mais c'est surtout son diamètre et son poids qui me donnent des frissons.

-Tu seras la première que j'empale sur cette queue, m'affirme Sandra en le faisant coulisser entre mes cuisses.

Peu après, elle empoigne mes talons aiguilles à deux mains pour m'écarter les jambes.

Quand je sens glisser ce sexe monstrueux dans le sillon de mes fesses, je suis partagée par la crainte et l'envie irrésistible d'être prise.

Sans me quitter du regard, Sandra presse fortement le gland contre mon œillet qui s'ouvre peu à peu comme un fruit mûr.

Son diamètre croissant me dilate à l'extrême et je cambre les reins en poussant pour m'embrocher plus facilement.

Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau.

Je croise mes jambes dans le dos de Sandra pour garder mon bassin soudé au sien pendant qu'elle me pilonne l'anus à grands coups de reins.

- Tu as maintenant une queue d'un kilo plongée dans tes fesses, me dit-t-elle avec sadisme.

Décrivant de larges mouvements circulaires avec son bassin, elle me fouille le ventre en sentant vivre les deux autres godes dans ses orifices.

Parfois, elle sort de ma grotte en attendant que mon œillet se referme pour me transpercer à nouveau.

Peu à peu, la tête enfoncée dans sa voluptueuse poitrine, je sens le désir monter en moi.

Mes râles de plaisir ne tardent pas à résonner dans la chambre.

- J'ai trouvé ton point G, s'exclame Sandra en voyant quelques gouttes séminales sortir de mon gland.

- Ta queue va bientôt exploser, rajoute-t-elle en me masturbant.

A peine a-t-elle terminé sa phrase que mon sperme jaillit entre ses doigts en inondant ma guêpière.

Peu après, Sandra détache son gode ceinture en me disant :

- J'ai envie de toi.

Elle gémit doucement lorsque mes doigts effleurent sa chatte humide de désir.

Je l'allonge sur le dos en lui murmurant à l'oreille ce que je compte lui faire.

Ses yeux brillent de désir en découvrant le plug que je tiens à la main.

Elle laisse échapper un gémissement quand je le plonge dans ses fesses.

- Grâce à ce bijou anal, ta chatte est maintenant devenue aussi étroite que celle d'une vierge.

- Tu vas pouvoir me serrer davantage la queue.

- C'est génial, me dit-t-elle avec excitation.

- Viens vite, je n'en peux plus d'attendre, me supplie-t-elle en prenant ses talons à deux mains et en écartant ses cuisses sans pudeur.

 

Lorsque je la pénètre, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.

C'est un véritable gant de soie qui aspire et me serre la verge.

Pendant de longues minutes je m'active en elle avec ardeur en la faisant gémir de plaisir.

Puis, je lui retire son plug en l'allongeant sur le côté pour m'enfoncer dans ses fesses.

Tout en lui pilonnant les reins, je fais aller et venir un gode dans sa chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

Cette triple stimulation ne tarde pas à la faire craquer.

Je m'active longuement en elle jusqu'à ce qu'elle jouisse en m'inondant le ventre de cyprine.

- Quel pied! S'exclame-t-elle.

- Maintenant, laisse moi te vider les couilles me dit-t-elle en devenant triviale pour mieux m'exciter.

 

S'asseyant à califourchon sur mon sexe, elle me tourne le dos pour pouvoir me goder en même temps car elle sait qu'elle doit me sodomiser pour que ma queue devienne bien dure.

 

S'activant de plus belle sur ma verge, elle fait également vivre le gode dans ma grotte jusqu'à ce que j'explose dans ses reins.

Elle se relève un instant plus tard en épongeant le sperme qui coule de ses fesses.

- Eh bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle admirative en enfilant sa jupe.

- Je te laisse un moment pour récupérer, me dit-t-elle.

 

Assise dos au mur, elle écarte les jambes en me fixant de ses yeux de braise.

Insatiable, elle s'enfonce un gode dans la chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

Au bout d'un moment submergée par le plaisir, son regard se voile.

Elle est vraiment très belle...

Mon regard se pose tour à tour sur ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.

Elle finit par jouir dans une succession de spasmes.

Toujours brûlante de désir, elle se met en levrette sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.

- J'ai toujours envie de toi, me dit-t-elle.

Excitée par cette vision, j'écarte ses fesses à deux mains en posant ma queue contre son œillet.

- Maintenant, ne bouge plus et laisse moi faire, m'ordonne-t-elle les yeux brillants de désir.

Elle vient s'embrocher elle même sur ma verge en entamant de lents et puissants va et vient.

Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.

- J'aime sentir tes couilles me fouetter la chatte quand tu m'encules, s'exclame-t-elle.

S'apercevant que j'ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle contre moi en tortillant de la croupe pour m'achever.

Dans le même temps, elle glisse sa main entre mes cuisses en tirant sur mes bourses pour que je reste soudée à elle.

Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein.

Transpercée par le poids de mon corps, Sandra a le souffle coupé quand je la cloue sur le matelas en déchargeant ma sève au plus profond de ses entrailles.

 

Nous faisons une pause en imaginant des jeux de rôles pour nos prochaines rencontres.

Prise d'une inspiration subite, elle se lève et sort d'un tiroir un plug gonflable vibrant d'une redoutable efficacité.

- Allonge toi sur le dos, m'ordonne-t-elle avec une lueur perverse dans le regard.

D'un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.

Un douleur aiguë m'envahit le ventre lorsque le ballonnet me dilate les chairs.

Sandra continue à presser la poire pour le faire grossir.

La tension devient vite insupportable.

Ma maîtresse pose alors un vibro sur mon frein pour associer le plaisir à la douleur.

Lorsque quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland, elle me comprime la racine du sexe en s'exclamant:

- Je t'interdis de jouir pour l'instant.

Pendant un long moment, elle fait varier la taille du ballonnet en m'ouvrant l'anus jusqu'à dix centimètres de diamètre avant de le retirer de mes fesses.

Un instant plus tard, je la vois lubrifier avec inquiétude le pieu qu'elle me destine.

- Je vais te faire découvrir des sensations fortes, me dit-t-elle avec un sourire pervers au coin de lèvres.

- Il est beaucoup trop gros, lui dis-je en protestant d'une voix faible.

- Comme tu es déjà bien dilatée, il finira bien par rentrer.

Je tremble d'appréhension et de désir lorsqu'elle s'allonge tête bêche sur moi en posant le gode contre ma rosette.

Elle sourit en voyant mon visage exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.

Puis, elle écarte mes fesses en m'enfonçant son gland monstrueux dans l' anus.

A chaque pression qu'elle exerce, j'ai l'impression qu'elle me poignarde le ventre.

Gémissant de douleur, j'essaye d'échapper à ce viol en resserrant mes sphincters et en tortillant de la croupe.

Ma résistance ne fait que stimuler les ardeurs de Sandra.

Mes chairs finissent par s'ouvrir lentement sous la poussée du pal qui force mon passage.

Soudain, mon anneau cède d'un coup en le laissant s'enfoncer au plus profond de mes entrailles.

Le gland étant passé, je ressens un net soulagement et j'éprouve maintenant du plaisir à me sentir bien dilatée.

Sandra s'en aperçoit et elle sort le gode pour le replonger brutalement dans mes reins.

Le souffle coupé, je reste tétanisée par la douleur.

- Tu as un cul splendide, s'exclame-t-elle sans pouvoir détacher son regard du phallus planté dans mes reins.

Me voyant m'agiter, Sandra serre ma tête entre ses cuisses pour garder le contrôle.

A moitié étouffée, je me calme très vite.

Elle sourit en voyant dans quel état elle m'a mise.

Ma queue humide est tendue de désir.

Elle sait qu'elle ne peut plus la toucher sans risquer de me faire jouir.

Pendant un long moment, elle prolonge mon plaisir par d'imperceptibles pressions sur le gode qui déclenchent mes contractions anales.

Au moment crucial, elle me prend dans sa bouche en m'enfonçant le gode jusqu'au fond de mes entrailles.

Pendant que je me vide dans sa gorge, Sandra étouffe mes râles de plaisir en collant sa chatte contre mes lèvres.

Après cette séance torride, je reste immobile en regardant fascinée cette énorme pal planté dans mon ventre.

 

.Merci de me laisser vos commentaires sur ce récit.





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Récits femmes dominatrices - Communauté : Homme aimant se travestir - Par sandratvtg
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Mardi 18 avril 2017 2 18 /04 /Avr /2017 19:52

 

 

 

 

 

Rencontres libertines,



Par une belle journée d'été, mon téléphone sonne.
C'est Steve, le patron d'une boîte de travestis qui m'appelle.
- Allô Sandra, j'ai quatre nouvelles amies qui t'attendent au club.
- Merci d'avoir pensé à moi, j'arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.
Je suis heureuse de son appel car je fais toujours de belles rencontres chez lui.
Dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec comme seul motif de prendre et de donner du plaisir.
C'est donc avec impatience que je m'assois devant mon boudoir pour me maquiller et mettre mes faux cils.

Puis, je me coiffe d'une perruque blonde coupée au carré.

J'enfile avec fébrilité ma lingerie devant la glace en éprouvant toujours le même émoi.
Quel plaisir! Ce temps consacré au seul bonheur de se faire belle en devenant femme.

Je ne peux plus me passer de ces moments de volupté que je vis plusieurs fois par semaine chez moi ou bien à l'hôtel lors de mes déplacements.

J'agrafe ma guêpière en plaçant de généreuses prothèses en silicone dans mes balconnets.
Je glisse sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui me rend prête à faire l'amour en toute circonstance.
Je ne me lasse pas de contempler cet ensemble de satin et de dentelle si glamour qui met en valeur mon corps entièrement épilé par des séances au laser.

Puis, je déroule mes bas cervin sur mes jambes.

Je les accroche à mes jarretelles en les posant sur ma culotte fendue.

Je suis consternée par toutes ces femmes qui font l'inverse en portant leurs culottes par dessus leurs jarretelles pour ne pas avoir à les détacher aux toilettes.

Elles perdent ainsi tout le raffinement et l'élégance de leur lingerie.

 

Je fais quelques pas dans ma chambre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.


Sortant d'un tiroir un préservatif féminin, je retire le petit anneau qui se trouve à l'intérieur pour pouvoir l'utiliser en anal.

Allongée sur mon lit, je l'enfonce dans ma grotte en plaquant l'anneau le plus large contre mon périnée.
Cette protection est magique car je peux la garder toute la journée.

 

Lorsqu'une pulsion irrésistible nous emporte mon ami et moi, je n'ai qu'à relever ma jupe pour être prise.

Il n'a pas le temps de débander comme cela arrivait parfois le temps que je retire ma culotte et lui mette son préservatif.

Cela nous permet de faire l'amour discrètement dans les lieux publics : jardins, cabines d'essayages, cages d'escaliers...


Achevant de me préparer, je rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

Dans le miroir de ma chambre, je ne vois plus que mon triangle de vénus fendu d'un pli vertical qui évoque la naissance de ma chatte.

Puis, j'accroche à ma taille une jupe portefeuille très courte qui laisse entrevoir ma culotte.

J'adore la porter car son tissu souple épouse mes fesses en amplifiant leurs balancements quand je marche.

J'ajuste mon corsage en passant mes mains sous ma jupe pour le tendre et faire ressortir mes seins comme le font habituellement les femmes.
Pendant quelques minutes, je m'exerce devant la glace à prendre les poses et attitudes féminines.
Pressentant une journée mouvementée, j'avale un comprimé de viagra dans un verre d'eau avant de partir.

Enfin prête, je quitte mon appartement.
En descendant l'escalier, je sens l'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses.

 

Par une belle journée ensoleillée, je marche dans la rue le corsage ouvert sur mes seins lourds et fermes qui se balancent au rythme cadencé de mes talons aiguilles sur l'asphalte.

Cela ne manque pas d'attirer l'attention des passants.

Je prends plaisir à provoquer du regard les hommes que je croise.
J'accentue mon déhanchement engendré par mes escarpins en faisant virevolter ma jupe pour laisser entrevoir mes jarretelles à chacun de mes pas.

Le vent chaud qui s'engouffre entre mes cuisses me fait ressentir des sensations que les femmes connaissent bien...

Je poursuis mon chemin en cambrant les reins pour attirer l'attention sur mes fesses.
Puis, je m'arrête devant une boutique de mode en relevant ma jupe pour ajuster mes bas.
Lorsque je tends mes jarretelles sur mes cuisses gainées de nylon, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant le visage plein de désirs d'un admirateur se refléter dans les vitrines.
Une femme m'observant quelques mètres plus loin ayant découvert ma vraie personnalité me considère d'emblée comme une dangereuse rivale.

Je lui souris en montrant que je ne suis pas indifférente à son charme.
Déstabilisée et troublée, elle ne sait plus quelle attitude adopter.

J'arrive enfin chez Steve qui m'attend à la porte de son club.
- Tu me fais bander dans cette tenue, s'exclame-t-il en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- Sois sage, je m'occuperai de toi plus tard, lui dis-je d'un regard prometteur.
Mais mon corps trahit mes paroles en s'offrant à ses irrésistibles caresses.
- Viens, tu en as autant envie que moi, me dit-t-il en m'entraînant de force dans son salon.
A peine a-t-il refermé la porte qu'il fait jaillir son sexe de son pantalon.
- J'ai une folle envie de te sauter, me dit-il rouge d'excitation.
- Je veux bien te donner ce plaisir si tu me laisses faire, lui dis-je en m'approchant de lui dans une attitude provocante les seins dressés et le bassin en avant.

Sans attendre, je le pousse sur le divan en m'asseyant à califourchon sur son ventre.

Je retrousse ma jupe pour lui dévoiler ma guêpière et mes bas ornés de jarretières.


Les yeux brillants de désir, il plonge sa main dans mes dessous pour m'enlever mon fémidom.

- Je ne veux pas que tu mettes de préservatif avec moi.

Très impatiente de rencontrer mes nouvelles amies, je lui accorde ce privilège.

Je commence par le masturber en caressant la zone sensible de son périnée tout en lui malaxant les bourses.
Sans le quitter du regard, j'écarte la fente de ma culotte en m'empalant lentement sur sa verge.

La respiration coupée, il regarde sa queue s'enfoncer dans mes fesses.

Puis, je serre son sexe avec mes muscles intimes pour faire monter son désir.
Il gémit de plaisir lorsque j'entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière en provoquant de fortes tensions sur son frein.

J'aime cette position qui me permet d'imposer le rythme et de m'enfoncer sa queue jusqu'au ras des fesses.
Afin qu'elle devienne plus dure, je l'entoure avec l'un de mes bas en guise d'anneau pénien.
Dominant mon sujet, je poursuis mon travail de sape.

Le souffle de Steve s’accélère quand je le chevauche sur un rythme soutenu en lui caressant les bourses.

Lorsque je sens sa verge tressauter en moi, je l'achève en tournant lentement mes fesses sur son bâton de chair qui me sert de pivot.
Il jouit longuement dans une succession de spasmes qui me désarçonne à moitié.

A mon tour, je gémis de plaisir en sentant ses puissants jets de sperme fuser contre ma paroi anale.
En me levant, je suis pas étonnée de voir d'épaisses coulées de sève ruisseler à l'intérieur de mes cuisses.

- Tu m'as mis la dose, lui dis-je en m'épongeant l'entrejambe.


Toujours tenaillée par le désir, j'ai une envie folle de le violer en le voyant allongé à moitié nu sur son divan.

Prise par le temps, je me fais une raison en me disant que d'ici peu, je pourrai m'en occuper.

Mes bas ayant filés lors de nos jeux, je sors une nouvelle paire de mon sac à main en les accrochant à mes jarretelles sous le regard brûlant de Steve.
Je le quitte rapidement en lui demandant de m'envoyer sa première protégée dans la chambre «chevalier d’éon»

En montant l'escalier quatre à quatre, j'ai à peine le temps de m'allonger sur le lit que Christelle apparaît dans l'embrasure de la porte.
C'est une charmante blonde aux traits fins qui reste figée sur place.
Elle porte une nuisette transparente et un collant moule sa queue dans les moindres détails.

Les irrésistibles frottements du nylon sur son gland décalotté la fait se dresser devant mes yeux.


Son maquillage excessif et son rouge à lèvres outrancier témoignent à l'évidence de son manque d'expérience en la rendant provocante malgré elle...
Je prends conscience qu'il va me falloir jouer le rôle d'initiatrice dans cette rencontre.
- Approche, lui dis-je en me déshabillant rapidement.
Pendant qu'elle s'avance d'un pas hésitant, j'enlève mon corsage en dévoilant mes seins comprimés dans ma guêpière.
J'ai encore le temps de dégrafer ma jupe avant qu'elle n'atteigne mon lit.
Voulant me sentir vraiment femme, je garde ma culotte fendue pour lui cacher ma queue.


Christelle est maintenant immobile devant moi.
C'est une jeune transsexuelle hormonée dont les seins commencent à pointer dans son soutien gorge.
Abaissant son collant, je la masturbe en sentant sa queue parfaitement épilée et lisse se raidir entre mes mains.

Je la mordille doucement en m'arrêtant lorsque quelques gouttes translucides perlent à la surface de son gland.

Dans le même temps, je presse entre mes doigts la peau douce et satinée de ses bourses.

Puis, je m'allonge sur le dos en écartant les cuisses pour lui offrir mon œillet humide de désir.
Christelle reste un moment indécise en tentant de résister à ses pulsions.
- Baise moi ma belle, lui dis-je d'une voix pressante en écartant la fente de ma culotte.
Aiguillonnée par mes paroles, elle se jette sur moi comme un chien fou en me laissant à peine le temps de saisir son sexe pour le guider dans ma grotte.


Pendant qu'elle s'active avec fougue dans mes reins, une pensée surréaliste me vient à l'esprit.
Je repense aux milliers de va et vient qui m'ont labouré le ventre ces dernières décennies.
Mis bout à bout cela doit représenter des kilomètres de queues.


Les gémissements de plus en plus rapprochés de Christelle balayent cette image.

- Oh non pas si vite, a-t-elle le temps de me dire en m'inondant le ventre de toute la sève de ses vingt ans.
Lorsque sa semence jaillit dans mes entrailles, je me cambre en serrant sa taille dans l'étau de mes cuisses.
Je finis de la vider en lui enfonçant mon majeur dans l'anus et en contractant mes sphincters sur sa verge.
Ce n'est qu'après lui avoir pompé ses dernières gouttes de sève que je desserre mon étreinte.
Terrassée par l'orgasme, elle s'effondre sur moi en m'écrasant les seins.
Nous restons un long moment enlacées et soudées l'une à l'autre.

Quelques instants plus tard, Christelle me retire ma culotte.

Elle sourit en découvrant ma queue serrée entre mes cuisses.

- Laisse moi faire, me dit-t-elle.

Elle décalotte mon gland en tirant sur mes testicules pour provoquer une tension sur mon frein.

J'ai une érection spectaculaire lorsqu'elle presse la racine de mon sexe entre son pouce et son index.
Puis, ses lèvres remontent le long de ma hampe avant de se refermer sur mon gland.
Ses joues se creusent lorsqu'elle me pompe avec un savoir faire étonnant pour son âge.
Comme toutes les transsexuelles, elle s'acquitte de sa tâche avec un talent bien supérieur aux femmes.

Dans le même temps, sa main remonte le long de mes jarretelles en me caressant l'intérieur des cuisses.
- J'ai envie que tu me prennes, me dit-t-elle fascinée par ma queue qui se dresse maintenant devant ses yeux.
Allongée sur le dos, elle lève les jambes en écartant les cuisses pour s'offrir à moi sans pudeur.

Le contraste de son visage candide associé à son attitude dissolue me met dans tous mes états.
Ne pouvant résister plus longtemps à son appel, je la pénètre lentement pour qu'elle s'habitue au diamètre de ma verge.

Puis, je la masturbe en même temps sur des rythmes lents et rapides.
Quelques minutes plus tard, je sens son anus se contracter sur ma verge en même temps que sa sève fuse entre mes doigts.
Sans me quitter du regard, elle se trémousse avec une rare perversité sur ma queue jusqu'à ce que je décharge à mon tour au plus profond de ses reins.
Je sors à regret de ses fesses en m'exclamant:
- Tu as un tempérament de feu Christelle!
- J'aimerai te revoir pour te faire découvrir d'autres jeux.
Elle accepte ma proposition avec joie en venant se blottir dans mes bras.
Je la câline un moment avant de lui demander de partir.

A peine rhabillée, une superbe rousse fait irruption dans ma chambre.
Elle porte un corset rouge et noir et des cuissardes assorties qui affichent clairement ses penchants de dominatrice.
Claudia s'approche de mon lit d'un pas assuré.
Je rentre dans son jeu en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses.
- N'aie pas peur, me dit-t-elle d'une voix moqueuse en soulevant ma jupe et en me troussant sans scrupule.
Surprise par la taille de mon clito, elle le sort de son écrin de lingerie.
- On dirait que je te fais de l'effet, s'exclame-t-elle ravie.
Profitant de son emprise sur moi, elle m'entraîne sur le lit en m'allongeant sur le ventre.
Sortant une queue massive de son slip brésilien, elle vient se glisser entre mes cuisses.
D'un doigt inquisiteur, elle explore l'entrée de ma grotte en s'immobilisant sur l'anneau en latex de mon fémidom.
- Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d'un ton sans réplique.
- Je l'ai mis pour que ses reliefs internes te donnent davantage de plaisir.
La voyant hésiter, je la masturbe pour la faire fléchir.
- Tu peux le garder, finit-t-elle par me dire.
Sans perdre de temps, elle s'allonge entre mes cuisses en appuyant son gland turgescent contre mon anneau.
- Pousse dès que je commence à t'enfiler, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.
Mes sphincters finissent par céder et je sens son sexe s'enfoncer d'un coup jusqu'à la garde.
Après une brève douleur, mon désir monte crescendo lorsqu'elle pilonne mon point G avec une précision diabolique.

J'ai la respiration coupée lorsqu'elle me baise à grands coups de reins.


Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements réguliers de son ventre contre ma croupe et les frottements de sa queue dans mon préservatif féminin.
Quand je la sens sur le point d'exploser, je glisse ma main entre ses cuisses en tirant sur ses bourses pour qu'elle décharge bien au fond de moi.
Je l'entends râler de plaisir quand je fais tourner ma croupe sur sa queue pour lui pomper ses dernières forces.
Puis, elle se rhabille sans dire un mot et sort de ma chambre en me laissant dans un état d'excitation intense.

Heureusement, deux jolies brunettes lui succèdent dans l'encadrement de la porte.
Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.
Je les regarde s'approcher de moi en étant toujours tenaillée par le désir.
Elles sont craquantes avec leurs jambes interminables et leurs cuisses fuselées.
Ne parvenant pas à détacher leurs regards de mon sexe en érection, elles me demandent de réaliser un de leur fantasme.
Les sens mis en ébullition par Claudia, j'accepte leur proposition en commençant à les masturber toutes les deux en même temps.
Natacha est la première à me montrer ses attentes.
- Viens sur le lit ma belle, je vais commencer avec toi.

En lui tournant le dos, je m'empale à califourchon sur sa verge.
Puis, j'interpelle Sabrina.
- C'est le moment de vivre ton fantasme ma chérie.
Fascinée par le sexe de Natacha qui va et vient en moi, elle reste un moment immobile avant de venir entre mes cuisses.
Puis, elle me prend dans sa bouche tout en m'embrochant à son tour.
Avec une synchronisation parfaite, elle plonge sa queue dans mon fourreau anal quand celle de Natacha en sort.
Doublement sodomisée et pompée, je ne tarde pas à jouir en jets puissants dans la gorge de Sabrina.


Enfin calmée, je me concentre sur Natacha.
- A ton tour, lui dis-je en lui lançant un regard torride.
Ondulant de la croupe, j'entreprends un irrésistible massage fessier dont j'ai le secret.
Attentive à la montée de son orgasme, je me trémousse de plus belle sur sa queue.
Le moment venu, je l’achève par de lentes et puissantes bascules du bassin.
Tremblante de la tête au pied, elle gémit de plaisir en se vidant en moi.


Le souffle court devant ce spectacle, Sabrina continue à s'activer dans mes fesses en voyant le sperme de son amie couler le long de sa hampe.
Je lève alors mes jambes gaînées de nylon en écartant les cuisses pour qu'elle puisse s'enfoncer plus à fond dans ma chatte.
Calant ses épaules dans le creux de mes genoux, elle m'embroche jusqu'à la racine de son sexe.
- J'adore te baiser comme cela, s'exclame-t-elle!


Reprenant l'initiative, je la bascule sur moi en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.
Telle une mante religieuse qui immobilise sa proie, je serre sa taille entre mes cuisses en contractant mes sphincters pour mieux sentir les va et vient de sa queue qui m'embroche.


Lorsque Sabrina est sur le point de jouir, je sors sournoisement mon gode de dessous l'oreiller pour l'enfoncer dans ses fesses.
Surprise, elle se cabre pour tenter d'échapper à ce pal qui la fouille avec insistance.
- Non pas maintenant, c'est trop tôt, a-t-elle le temps de me dire avant d'exploser en moi dans une série de spasmes.

Restée seule, je m'empresse de remettre de l'ordre dans ma lingerie.
J'ajuste ma perruque en me donnant un coup de peigne sans oublier de retoucher le contour de mes lèvres.
Enfin, je sors une ravissante culotte en satin de mon sac à main car mes jeunes amies ont bien amidonné celle que je porte lors de leurs assauts et j'enfile rapidement ma jupe pour rattraper mon retard.
J'ai en effet rendez-vous avec Mirella qui est une amie de longue date.

En redescendant dans le hall d'entrée, je croise une jolie blonde assise dans un fauteuil.
Mon regard est attiré par le renflement qui déforme le devant de sa jupe.
Je m'arrête à sa hauteur en l'interpellant:
- J'aimerai bien voir ce que tu caches entre tes cuisses.
Nullement gênée par ma demande, elle soulève sa jupe en me montrant enfoui dans ses dessous un gode solidement attaché à sa taille.
Elle l'agite sous mes yeux en me fixant d'un regard plein de promesses.
Il est relativement court mais c'est surtout son diamètre de neuf centimètres qui m'impressionne.
Voyant ma surprise devant un tel calibre, elle me dit en souriant:
- Je le porte ostensiblement sous ma jupe pour attirer les hommes qui aiment se faire prendre par une femme.


Je contemple avec envie cette queue épaisse que ma jolie Domina serre entre ses cuisses car je sais que j'aurai beaucoup de plaisir à être sodomisée par cette talentueuse professionnelle.

Avec son gros diamètre, il donne des sensations fortes, m'assure-t-elle d'une voix chaude en me voyant fixer le gode avec envie.
- Viens dans mon donjon, tu ne le regretteras pas, rajoute-t-elle en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- C'est dommage que la place soit déjà prise! S'exclame-t-elle en sentant la présence de mon rosebud.
Étant en retard, je la quitte à regret en me promettant de revenir la voir dés que possible.

Chemin faisant, je me félicite de porter une culotte ouverte qui laisse vivre mon bijou anal dans ma chatte.
C'est un Niki XXL de chez Julian Snelling mesurant six centimètres de diamètre.
En le lubrifiant avec un gel silicone, je peux le garder toute la journée sans problème.
C'est très différent d'un plug de même diamètre qui a une base plus large.

En laissant l'anus ouvert en permanence, il provoque des envies fréquentes d'aller aux toilettes quand on le garde plus d'une heure.

En poursuivant mon chemin, le poids de mon rosebud me donne d'excitantes tensions dans le bas ventre pendant que sa tige en laiton vient presser mon périnée et la racine de ma queue.
A la recherche de davantage de plaisir, je m'arrête devant une vitrine en écartant les jambes.
Entraîné par son poids de 600gr, je sens mon bijou anal glisser de ma grotte.

La peur de le voir tomber sur le trottoir à la vue des piétons majore mon excitation.
Au dernier moment, je contracte fortement mes fesses pour éviter qu'il ne m'échappe.
Je frissonne de plaisir lorsqu'il remonte d'un coup en se plaquant contre mon point G.
Je recommence plusieurs fois cet agréable massage sous le regard indifférent des passants.
Ce petit jeu a également l'avantage de fortifier mes sphincters en me permettant de serrer plus fortement la queue de mon ami.

Cela me fait repenser à notre dernière soirée.
A peine arrivé chez moi, il glisse sa main sous ma jupe pour s'assurer que mon bijou anal garde bien l'entrée de ma grotte.
Il exige que je le porte quelques heures avant son passage pour que ma chatte soit déjà ouverte et humide de désir.
M'ayant allongée sur le lit, il utilise l'un de mes nombreux jouets que je laisse traîner sur ma commode pour me faire bander.
On y trouve pèle mêle: vibro, gode, gode ceinture, plug gonflable et vibrant, plug urétral, spéculum, anuros, vacuum, fleshlight, boules anales et quelques accessoires sado maso.


Après lui avoir fait l'amour dans toutes les positions, je m'apprête à m'endormir en conservant ma lingerie coquine pour raviver ses pulsions fétichistes durant la nuit.

Avec rouerie, je lui tourne le dos en plaquant sa queue dans la raie de mes fesses pour lui donner l'idée de me violer pendant mon sommeil.
Quelques heures plus tard, comme prévu, je sens sa main caresser la lisière de mes bas et se glisser entre mes cuisses...
Heureuse de le voir tomber dans mon piège, je reste immobile pour lui faire croire que je suis endormie.
Puis, il allume la lampe de chevet en me retournant sur le ventre.
Me voyant abandonnée et sans défense, il me trousse sans scrupule en jouant avec moi comme avec une poupée.
Il plonge sa tête sous ma nuisette en explorant mon œillet avec sa langue.
Ses attouchements deviennent de plus en plus précis et je me mords les lèvres pour retenir mes gémissements.

Je sens maintenant sa queue coulisser dans le sillon de mes fesses et son gland frapper à l'entrée de ma grotte.
Faisant semblant d'avoir un sommeil agité, je l'aide en écartant les cuisses et en creusant les reins pour qu'il me pénètre plus facilement.
Il s'enfonce alors en moi de tout son poids en me basculant sur le côté pour pouvoir aller et venir sans fatigue.

 

Le lendemain matin, je sais qu'il m'a violée plusieurs fois dans la nuit car en me levant d'abondantes coulées de sève s'échappent de ma chatte et ruissellent à l'intérieur de mes cuisses en dessinant des arabesques blanchâtres sur mes bas.

En passant devant la glace, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant ma nuisette satinée imprégnée de larges auréoles à l'endroit de mes fesses qui témoignent de ses assauts durant la nuit.

Perdue dans mes sulfureuses pensées, j'arrive enfin chez Mirella.
C'est une cubaine qui habite Paris depuis cinq ans.
Elle m'ouvre la porte habillée d'un superbe déshabillé ivoire qui met sa peau bronzée en valeur.
Ses traits fins et son corps de liane ne laisse planer aucun doute sur sa féminité.
Seule, sa lingerie transparente trahit la présence de sa queue d'ébène.
Elle est massive et épaisse comme je les aime.
- Tu es en retard, me dit-t-elle sur un ton comminatoire.
Je l'embrasse longuement en caressant ses seins splendides pour me faire pardonner.
Elle esquisse un sourire forcé et me fait asseoir dans son divan en m'offrant une tasse de thé.
Au cours de notre conversation, je croise et décroise lentement mes jambes pour lui laisser entrevoir mes jarretelles.
Quelques instants plus tard, je prends sa main en la glissant sous ma jupe pour qu'elle explore ma culotte en satin qui moule ma queue dans ses moindres détails.

Lorsque Mirella écarte la fente de ma lingerie, je serre son bras entre mes cuisses pour stopper sa progression et faire monter son désir.
Excitée par mon attitude, elle me caresse avec sa main restée libre.
Poursuivant son exploration, elle aperçoit le bijou anal qui garde l'entrée de ma grotte.
Ses yeux sont attirés par le saphir en cristal incrusté dans son socle qui brille de tous ses feux.
- Il est splendide, me dit-t-elle admirative.
- Il est aussi très efficace, rajoute-t-elle en passant son doigt sur mon gland humide.
Soudain, son attention est attiré par des tâches blanchâtres qui maculent le haut de mes bas.
- Mais, c'est du sperme, me dit-t-elle d'un air outré.
- Viens que je t'examine, rajoute-t-elle d'une voix autoritaire en m'enlevant mon corsage et ma jupe.
Ses mains s'attardent avec sensualité sur mes seins avant d'explorer l'intérieur de mes cuisses.

Elle contemple un instant mon triangle de vénus, ma chatte et ma queue épilée.
- Tu es craquante ma chérie, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui me laisse présager quelques surprises.
Elle m'allonge sur sa table d'examen en bloquant mes pieds dans les étriers.
Puis, se plaçant entre mes jambes, elle joue avec mon rosebud en le tiraillant avec ses dents.
Peu après, elle l'enlève ainsi que mon fémidom.
- Combien de queues as tu prises dans les fesses aujourd'hui? me dit-t-elle en l'agitant d'un air outré devant mes yeux.
- Il contient au moins 10 cl de sperme, rajoute-t-elle scandalisée.
Je souris intérieurement en pensant que certaines fois, je rentre chez moi avec ma protection complétement pleine.
- Puisque tu es si bien disposée, je vais en profiter, me dit-t-elle en me lançant un regard ambigu.
Elle me plonge son spéculum XO dans la chatte en le laissant en place de longues minutes pour m'assouplir l'anus.

Peu après, ayant enfilé des gants en latex, elle glisse ses doigts un à un dans mes fesses.
Elle les fait coulisser lentement dans mon fourreau tout en me masturbant.
Puis, forçant mon passage, elle plonge sa main dans mon ventre en m'arrachant un cri de douleur.
- Te voilà prête pour la suite ma chérie, me dit-t-elle en m'entraînant dans la pièce voisine.

Je découvre alors un étrange objet équipé d'une selle qui me fait penser à un cheval d'arçon.
- Enfourche le, me dit-t-elle avec autorité.
A l'aide de vérins, elle règle minutieusement la hauteur de la selle pour que mes jambes restent bien tendues tout en bloquant mes pieds au sol dans des attaches spéciales.
Puis, elle me bâillonne avec l'un de ses bas en me liant les mains dans le dos.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu'elle actionne sa télécommande en déclenchant l'ouverture d'une trappe sous moi.
- Il y a un cône en métal de trente centimètres pointé sous tes fesses qui va t'empaler dans un instant, me dit-t-elle en écartant la fente de ma culotte pour l'appuyer contre mon œillet.
Lorsqu'elle pianote à nouveau sur son clavier, je sens le pieu s'enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.
Mon œillet se contracte au contact froid de l'inox.
- Détends toi ma chérie, me dit Mirella en me masturbant d'une main experte.
Ses caresses lèvent mes dernières craintes.
Au départ, j'éprouve plutôt des sensations agréables.
Le fait d'être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l'arrêter m'excite les sens.
Les pieds cloués au sol, je ne peux échapper à la poussée du pieu qui devient de plus en plus forte.
Un quart d'heure plus tard, je ressens un plaisir mêlé de douleur.
Vient le moment où j'ai vraiment l'impression d'être ouverte en deux.
Puis, j'ai la respiration coupée quand cette énorme masse s'enfonce toujours plus loin en me dilatant implacablement les chairs.
J'éprouve alors des sensations à la limite du supportable.
Voulant abréger cette pénétration devenue éprouvante, je pousse pour m'ouvrir l'anus et m'embrocher plus rapidement.
Malgré mon regard suppliant, Mirella laisse le cylindre poursuivre sa lente progression dans mes entrailles.
Quelques minutes plus tard, je suis empalée jusqu'à la garde en voyant ma queue dressée prête à exploser.
- J'ai orienté le pal pour qu'il stimule ton point G, m'explique-t-elle.
- C'est pour cela que tu bandes si fort, rajoute-t-elle en riant.
- Ton anneau est maintenant bien ouvert, me dit-t-elle d'une voix suave.
Puis, tout en me masturbant, elle fait vibrer le cône en inox dans mes reins.
Je craque lorsqu'elle fait glisser son ongle le long de mon frein.
- Tu jouis du cul, s'exclame-t-elle en voyant quelques gouttes incolores perler à la surface de mon gland.
Elle le prend en bouche pour recueillir ma sève qui sort lentement et en continu de ma verge.
Complètement sonnée par cet orgasme anal, je regarde le mince filet de sève qui coule sans fin de ma queue.
Peu après, elle me détache en me faisant enfiler une ravissante nuisette en satin rouge.
- Va m'attendre dans ma chambre pendant que je me prépare.

Elle me rejoint revêtue d'un corset qui moule ses formes à la perfection.
Sur son ventre est plaqué un énorme gode ceinture creux dans lequel elle a glissé son sexe.
- Comme tu aimes les gros calibres, j'ai mis cette prothèse pénienne pour ne pas te décevoir.
Elle m'embrasse à pleine bouche en pressant ses seins splendides contre moi.
L'instant d'après, elle m'allonge sur le dos en s'agenouillant entre mes jambes.
- Remonte ta nuisette, ma chérie.
Elle contemple un instant ma chatte restée largement ouverte par les pénétrations précédentes.
Puis, elle enfonce d'emblée trois doigts dans ma grotte en les recourbant vers le haut pour stimuler ma glande d'amour.
Poursuivant son fist, Mirella sourit en sentant mes sphincters se contracter sur son poignet.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par la fente de ma culotte ouverte.
- Tu aimes ça, n'est ce pas ma chérie, s'exclame-t-elle en retirant sa main de mon fourreau pour me caresser la verge.
- Je suis impatiente de te baiser, rajoute-t-elle en m'écartant les cuisses et en appuyant son gode contre mon œillet.
Pointant le mandrin à l'entrée de ma grotte, elle l'engage par petites pressions successives.
Sans me quitter du regard, elle s'agrippe à mes hanches pour l'enfoncer jusqu'à la garde.
Puis, elle glisse sur ma queue l'un de ses luxueux bas cervin aux mailles brillantes.
Tout en s'activant dans mes reins, elle me masturbe avec son fabuleux manchon.

Les frottements répétés des mailles satinées sur mon gland me provoquent une forte érection.
- J'aime sentir ta queue se durcir dans ma main quand je te baise, me dit Mirella en souriant.
Je ne suis plus qu'une machine à jouir dont elle use et abuse.
Quelques instants plus tard, je vois ma sève se répandre en coulées blanchâtres sur ma nuisette.
Mirella prolonge mon orgasme en pilonnant mon point G.

Peu après, elle se retire de mes reins en m'interpellant:
- A ton tour de me donner du plaisir!
Décidée à la surprendre, je l'allonge sur le dos en enfilant un mini bas en latex sur mon pied.
Puis, je le plonge dans son œillet brûlant de désir.
Grâce à mes lentes rotations, je le fais rentrer peu à peu jusqu'au talon.
Très excitée, Mirella saisit mon pied entre ses mains en le faisant coulisser en elle.
Lorsque je la vois trembler de désir, je le retire de ses fesses pour m’asseoir à califourchon sur sa queue dressée.
Sa respiration s’accélère quand je m'empale dessus de tout mon poids.
Sans la quitter des yeux, je décuple son plaisir en enfonçant une à une des boules anales dans ses fesses.
Quand elle explose en moi, je tire sur le fil en sortant d'un coup les boules de sa grotte.
Elle pousse alors un grand cri suivi de nombreux spasmes avant de s'immobiliser.
Lorsque je vois sa queue ruisselante de sperme sortir de mes reins, je ne peux m'empêcher d'envier les femmes qui pompent par tous leurs orifices des dizaines de litres de sève à leurs amants durant leurs vies.
Épuisées et comblées nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre.

Merci de me laisser vos commentaires sur ce récit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Publié dans : Récits transsexuelles - Communauté : Ceux qui aiment la sodomie - Par sandratvtg
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