Mercredi 19 avril 2017 3 19 /04 /Avr /2017 09:59

 

Sublime Maîtresse,

 

Un sourire enjôleur au coin des lèvres, Sandra m'entraîne dans sa chambre.

Elle aime prendre l'initiative lors de nos ébats.

- Aujourd’hui, tu vas faire la fille! M'annonce-t-elle d'emblée.

- Déshabille toi vite ma chérie.

Dans son armoire débordante de lingerie, elle choisit avec soin les dessous qu'elle me destine.

- Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre-t-elle à l'oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.

Je la laisse m'agrafer une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles et remplir mes bonnets 105/D de voluptueuses prothèses en silicone.

Puis, Sandra remonte deux affriolantes jarretières le long de mes cuisses en me déclenchant sans le vouloir une belle érection.

Heureuse de m'avoir excitée, elle me presse tendrement les bourses.

- Ton gros clito m'impressionne ma belle.

Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches une adorable culotte ouverte.

Les frottements du satin sur mon gland me mettent dans tous mes états.

Une robe de nuit fendue jusqu'à la taille et des talons aiguilles achèvent ma métamorphose.

Sandra se colle contre moi en m'embrassant à pleine bouche.

Son genou remonte le long de mes cuisses en me pressant la queue qui laisse échapper quelques gouttes de sève.

Puis, elle me vrille un plug dans les fesses.

- Cela devrait te faire patienter!

 

Assise devant le miroir de sa coiffeuse, je retrousse ma robe de nuit en lui montrant ma verge dressée contre ma guêpière.

Comme une fille, je frotte mes cuisses l'une contre l'autre en contractant mes muscles internes sur mon jouet pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.

- Regarde, il me fait déjà de l'effet, lui dis-je en souriant.

Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières tout en fixant mon sexe en érection.

Elle poursuit en soulignant mes lèvres d'un rouge vif et en me coiffant d'une perruque blonde bouclée très glamour.

Puis, elle rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

- Tu dois maintenant te sentir plus femme, me dit-t-elle en m'accompagnant devant le miroir.

En effet, tel un papillon sorti de sa chrysalide, je constate que ma métamorphose est totale.

 

Devant la glace, j'admire mon déshabillé qui s'ouvre sur mon triangle de vénus soigneusement épilé.

- Tu es craquante ma chérie, s'exclame Sandra.

Je fais quelques pas campée sur mes talons aiguilles en roulant des hanches comme une Messaline.

Le miroir me renvoie l'image d'une fille parée de tous les symboles de la féminité.

Sous le poids de ma poitrine de rêve, je sens mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules.

Cela a failli me trahir un soir au lit avec ma femme qui s'étonnait de ces marques sur ma peau et surtout des empreintes de jarretelles sur mes cuisses.

Prétextant des raisons esthétiques, j'avais obtenu son accord pour m'épiler régulièrement le corps sans lui dire que j'aimais aussi me travestir.

Il m'a fallu beaucoup d'imagination ce soir là pour détourner ses soupçons.

 

Étant cadre commercial, je passe souvent mes nuits à l'hôtel.

De ce fait, j'emporte toujours avec moi un sac contenant mon nécessaire de maquillage, perruques, seins en silicone, dessous coquins, escarpins et aussi mes principaux jouets. ( gode ceinture, vibro, rosebud, vacuum, plug gonflable..)

Ne pouvant pas vivre mes fantasmes avec mon épouse, il m'arrive parfois d'inviter un travesti ou une fille vénale à venir me rejoindre dans ma chambre.

Je reçois d'ailleurs souvent les mêmes car ils savent mieux comment me donner du plaisir.

Avant leur visite, je me réserve toujours une heure pour me préparer.

Quel bonheur ce temps passé devant la glace à me transformer en bourgeoise BCBG qui s'apprête à passer la nuit avec une copine lesbienne !

Ma métamorphose achevée, je m'allonge sur le lit pour mettre en place mon préservatif féminin en écartant les cuisses pour l'enfoncer dans ma grotte.

Afin de pimenter la séance, je fixe sur le harnais de mon gode ceinture mon calibre préféré.

Je brûle d'impatience de voir ma belle visiteuse s'approcher de moi avec cet impressionnant phallus sanglé à sa taille.

En l'attendant, je frotte sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour sentir l'excitant contact des fibres synthétiques et entendre le crissement de mes bas.

 

Je dois avouer qu'avec le temps, je suis devenue dépendante du plaisir anal.

Mon érection est toujours plus importante lorsque je m'enfonce un plug dans les fesses car il stimule mon point G en pressant la racine de mon sexe.

De plus, je ressens toujours une forte excitation cérébrale en me sentant prise et dilatée.

Ma longue expérience me permet d'avoir maintenant une jouissance plus intense et prolongée qu'un orgasme pénien.

Comme l'indique les livres médicaux, j'ai pris conscience que l'anus a davantage de terminaisons nerveuses qu'un vagin.

 

Dans le miroir de ma chambre, je prends des poses suggestives en caressant mon frein qui est aussi sensible qu'un clitoris et en me godant l'anus comme si c'était un vagin.

Lorsque l'on frappe à ma porte, j'enfile une robe de nuit transparente sur ma guêpière en étant ravie de pouvoir montrer la femme que je suis devenue.

C'est donc au retour de l'une de ces aventures que ma compagne s'est interrogée sur les marques de mes bretelles de soutien gorge et de jarretelles sur ma peau.

 

Mais, revenons à Sandra.

Impatiente de commencer, elle me pousse dans un fauteuil en s'agenouillant entre mes jambes.

Plongeant sa tête dans mes dessous, elle mordille le plug qu'elle m'a plantée dans les fesses.

- Tu mouilles déjà beaucoup Carole, s'étonne-t-elle en voyant ma culotte satinée s'auréoler de mon désir trop longtemps contenu.

Sans attendre, elle m'entraîne dans sa chambre.

Profitant de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur son lit.

Relevant mon déshabillé sur mes hanches, elle s'allonge sur moi en massant mon gland turgescent entre ses cuisses gainées de nylon.

Avec perversité, elle fait glisser sa chatte le long de ma hampe jusqu'à ce qu'un orgasme fulgurant m'emporte en me faisant exploser entre ses cuisses.

Sandra se relève en contemplant avec satisfaction les épaisses coulées blanchâtres qui s'accrochent comme des guirlandes à ses bas.

- Je t'ai vidé les bourses pour que tu résistes plus longtemps la fois prochaine.

Puis, prenant une serviette dans sa table de nuit, elle s'essuie l'entrejambe en rajoutant:

- Attends moi un instant, j'ai une surprise pour toi.

 

Elle réapparaît très vite en tenant dans la main une curieuse ceinture hérissée d'un triple gode.

Elle a un sourire au coin des lèvres en voyant mon étonnement.

- Nous allons nous gouiner entre filles, m'assure-t-elle en agitant son jouet sous mes yeux.

Elle laisse tomber sa robe à ses pieds en retirant sa culotte en dentelle.

Je contemple sans me lasser cette fille superbe qui ne porte plus que son corset, ses bas et ses cuissardes.

Elle plonge le premier gode dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.

Me fixant d'un regard trouble, elle appuie le second contre sa rosette en l'enfonçant lentement dans ses reins.

- Ces deux godes vont coulisser en moi quand je vais te baiser, s'exclame-t-elle avec excitation en ajustant soigneusement les harnais sur ses hanches.

Je la trouve irrésistible avec ses seins dressés et sa taille serrée dans son corset rose et noir.

- Regarde, je t'ai réservé le plus gros, rajoute-t-elle en me faisant face.

J'aperçois l'énorme pal qu'elle me destine.

- Je suis sûre que tu n'as jamais été prise par un tel calibre.

Me défiant du regard, cambrée sur ses talons, elle caresse avec perversité son gode monstrueux.

 

Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque cette envoûtante femme phallique s'approche de moi.

Je n'arrive pas à détacher mon regard de cette queue massive qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.

Son diamètre augmente crescendo pour atteindre neuf centimètres à sa racine.

Je distingue nettement les grosses veines saillantes qui courent le long de sa hampe.

Je sais par avance que son gland épais et bien formé va me donner du plaisir.

Je suis à la fois excitée et effrayée à la pensée d'être prise par un tel calibre.

Debout, sanglée dans son corset, Sandra l'empoigne à deux mains.

Elle bascule son bassin d'avant en arrière en donnant de puissants coups de reins dans le vide pour me montrer ce qui m'attend.

- Il est gonflé de sève, me dit-t-elle en pressant les bourses de ce phallus hors norme.

Sans que j'ai le temps de réagir, un jet puissant fuse en épaisses coulées blanchâtres sur mon visage.

Puis, Sandra vient se coucher à mes côtés en me retournant sur le ventre.

Elle effleure d'un doigt les renflements caractéristiques de mon anus qui témoignent de mes nombreuses expériences anales.

- Eh bien ma belle, je vois que tu aimes être prise par de gros calibres !

Elle explore longuement ma rosette avec sa langue en me faisant gémir de plaisir.

- Maintenant, mets toi sur le dos, m'ordonne t-elle quelques instants plus tard.

Après m'avoir lubrifié l'anus, elle glisse ses doigts l'un après l'autre dans ma culotte ouverte.

Puis, très vite, c'est sa main gantée de latex qui s'enfonce dans mes reins.

Je regarde fascinée son gode qu'elle vient de poser sur mon ventre.

Sa taille va de mon pubis jusqu'à la hauteur de mes seins, mais c'est surtout son diamètre et son poids qui me donnent des frissons.

-Tu seras la première que j'empale sur cette queue, m'affirme Sandra en le faisant coulisser entre mes cuisses.

Peu après, elle empoigne mes talons aiguilles à deux mains pour m'écarter les jambes.

Quand je sens glisser ce sexe monstrueux dans le sillon de mes fesses, je suis partagée par la crainte et l'envie irrésistible d'être prise.

Sans me quitter du regard, Sandra presse fortement le gland contre mon œillet qui s'ouvre peu à peu comme un fruit mûr.

Son diamètre croissant me dilate à l'extrême et je cambre les reins en poussant pour m'embrocher plus facilement.

Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau.

Je croise mes jambes dans le dos de Sandra pour garder mon bassin soudé au sien pendant qu'elle me pilonne l'anus à grands coups de reins.

- Tu as maintenant une queue d'un kilo plongée dans tes fesses, me dit-t-elle avec sadisme.

Décrivant de larges mouvements circulaires avec son bassin, elle me fouille le ventre en sentant vivre les deux autres godes dans ses orifices.

Parfois, elle sort de ma grotte en attendant que mon œillet se referme pour me transpercer à nouveau.

Peu à peu, la tête enfoncée dans sa voluptueuse poitrine, je sens le désir monter en moi.

Mes râles de plaisir ne tardent pas à résonner dans la chambre.

- J'ai trouvé ton point G, s'exclame Sandra en voyant quelques gouttes séminales sortir de mon gland.

- Ta queue va bientôt exploser, rajoute-t-elle en me masturbant.

A peine a-t-elle terminé sa phrase que mon sperme jaillit entre ses doigts en inondant ma guêpière.

Peu après, Sandra détache son gode ceinture en me disant :

- J'ai envie de toi.

Elle gémit doucement lorsque mes doigts effleurent sa chatte humide de désir.

Je l'allonge sur le dos en lui murmurant à l'oreille ce que je compte lui faire.

Ses yeux brillent de désir en découvrant le plug que je tiens à la main.

Elle laisse échapper un gémissement quand je le plonge dans ses fesses.

- Grâce à ce bijou anal, ta chatte est maintenant devenue aussi étroite que celle d'une vierge.

- Tu vas pouvoir me serrer davantage la queue.

- C'est génial, me dit-t-elle avec excitation.

- Viens vite, je n'en peux plus d'attendre, me supplie-t-elle en prenant ses talons à deux mains et en écartant ses cuisses sans pudeur.

 

Lorsque je la pénètre, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.

C'est un véritable gant de soie qui aspire et me serre la verge.

Pendant de longues minutes je m'active en elle avec ardeur en la faisant gémir de plaisir.

Puis, je lui retire son plug en l'allongeant sur le côté pour m'enfoncer dans ses fesses.

Tout en lui pilonnant les reins, je fais aller et venir un gode dans sa chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

Cette triple stimulation ne tarde pas à la faire craquer.

Je m'active longuement en elle jusqu'à ce qu'elle jouisse en m'inondant le ventre de cyprine.

- Quel pied! S'exclame-t-elle.

- Maintenant, laisse moi te vider les couilles me dit-t-elle en devenant triviale pour mieux m'exciter.

 

S'asseyant à califourchon sur mon sexe, elle me tourne le dos pour pouvoir me goder en même temps car elle sait qu'elle doit me sodomiser pour que ma queue devienne bien dure.

 

S'activant de plus belle sur ma verge, elle fait également vivre le gode dans ma grotte jusqu'à ce que j'explose dans ses reins.

Elle se relève un instant plus tard en épongeant le sperme qui coule de ses fesses.

- Eh bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle admirative en enfilant sa jupe.

- Je te laisse un moment pour récupérer, me dit-t-elle.

 

Assise dos au mur, elle écarte les jambes en me fixant de ses yeux de braise.

Insatiable, elle s'enfonce un gode dans la chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

Au bout d'un moment submergée par le plaisir, son regard se voile.

Elle est vraiment très belle...

Mon regard se pose tour à tour sur ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.

Elle finit par jouir dans une succession de spasmes.

Toujours brûlante de désir, elle se met en levrette sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.

- J'ai toujours envie de toi, me dit-t-elle.

Excitée par cette vision, j'écarte ses fesses à deux mains en posant ma queue contre son œillet.

- Maintenant, ne bouge plus et laisse moi faire, m'ordonne-t-elle les yeux brillants de désir.

Elle vient s'embrocher elle même sur ma verge en entamant de lents et puissants va et vient.

Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.

- J'aime sentir tes couilles me fouetter la chatte quand tu m'encules, s'exclame-t-elle.

S'apercevant que j'ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle contre moi en tortillant de la croupe pour m'achever.

Dans le même temps, elle glisse sa main entre mes cuisses en tirant sur mes bourses pour que je reste soudée à elle.

Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein.

Transpercée par le poids de mon corps, Sandra a le souffle coupé quand je la cloue sur le matelas en déchargeant ma sève au plus profond de ses entrailles.

 

Nous faisons une pause en imaginant des jeux de rôles pour nos prochaines rencontres.

Prise d'une inspiration subite, elle se lève et sort d'un tiroir un plug gonflable vibrant d'une redoutable efficacité.

- Allonge toi sur le dos, m'ordonne-t-elle avec une lueur perverse dans le regard.

D'un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.

Un douleur aiguë m'envahit le ventre lorsque le ballonnet me dilate les chairs.

Sandra continue à presser la poire pour le faire grossir.

La tension devient vite insupportable.

Ma maîtresse pose alors un vibro sur mon frein pour associer le plaisir à la douleur.

Lorsque quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland, elle me comprime la racine du sexe en s'exclamant:

- Je t'interdis de jouir pour l'instant.

Pendant un long moment, elle fait varier la taille du ballonnet en m'ouvrant l'anus jusqu'à dix centimètres de diamètre avant de le retirer de mes fesses.

Un instant plus tard, je la vois lubrifier avec inquiétude le pieu qu'elle me destine.

- Je vais te faire découvrir des sensations fortes, me dit-t-elle avec un sourire pervers au coin de lèvres.

- Il est beaucoup trop gros, lui dis-je en protestant d'une voix faible.

- Comme tu es déjà bien dilatée, il finira bien par rentrer.

Je tremble d'appréhension et de désir lorsqu'elle s'allonge tête bêche sur moi en posant le gode contre ma rosette.

Elle sourit en voyant mon visage exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.

Puis, elle écarte mes fesses en m'enfonçant son gland monstrueux dans l' anus.

A chaque pression qu'elle exerce, j'ai l'impression qu'elle me poignarde le ventre.

Gémissant de douleur, j'essaye d'échapper à ce viol en resserrant mes sphincters et en tortillant de la croupe.

Ma résistance ne fait que stimuler les ardeurs de Sandra.

Mes chairs finissent par s'ouvrir lentement sous la poussée du pal qui force mon passage.

Soudain, mon anneau cède d'un coup en le laissant s'enfoncer au plus profond de mes entrailles.

Le gland étant passé, je ressens un net soulagement et j'éprouve maintenant du plaisir à me sentir bien dilatée.

Sandra s'en aperçoit et elle sort le gode pour le replonger brutalement dans mes reins.

Le souffle coupé, je reste tétanisée par la douleur.

- Tu as un cul splendide, s'exclame-t-elle sans pouvoir détacher son regard du phallus planté dans mes reins.

Me voyant m'agiter, Sandra serre ma tête entre ses cuisses pour garder le contrôle.

A moitié étouffée, je me calme très vite.

Elle sourit en voyant dans quel état elle m'a mise.

Ma queue humide est tendue de désir.

Elle sait qu'elle ne peut plus la toucher sans risquer de me faire jouir.

Pendant un long moment, elle prolonge mon plaisir par d'imperceptibles pressions sur le gode qui déclenchent mes contractions anales.

Au moment crucial, elle me prend dans sa bouche en m'enfonçant le gode jusqu'au fond de mes entrailles.

Pendant que je me vide dans sa gorge, Sandra étouffe mes râles de plaisir en collant sa chatte contre mes lèvres.

Après cette séance torride, je reste immobile en regardant fascinée cette énorme pal planté dans mon ventre.

 

.Merci de me laisser vos commentaires sur ce récit.





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Récits femmes dominatrices - Communauté : Homme aimant se travestir - Par sandratvtg
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Mardi 18 avril 2017 2 18 /04 /Avr /2017 19:52

 

 

 

 

 

Rencontres libertines,



Par une belle journée d'été, mon téléphone sonne.
C'est Steve, le patron d'une boîte de travestis qui m'appelle.
- Allô Sandra, j'ai quatre nouvelles amies qui t'attendent au club.
- Merci d'avoir pensé à moi, j'arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.
Je suis heureuse de son appel car je fais toujours de belles rencontres chez lui.
Dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec comme seul motif de prendre et de donner du plaisir.
C'est donc avec impatience que je m'assois devant mon boudoir pour me maquiller et mettre mes faux cils.

Puis, je me coiffe d'une perruque blonde coupée au carré.

J'enfile avec fébrilité ma lingerie devant la glace en éprouvant toujours le même émoi.
Quel plaisir! Ce temps consacré au seul bonheur de se faire belle en devenant femme.

Je ne peux plus me passer de ces moments de volupté que je vis plusieurs fois par semaine chez moi ou bien à l'hôtel lors de mes déplacements.

J'agrafe ma guêpière en plaçant de généreuses prothèses en silicone dans mes balconnets.
Je glisse sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui me rend prête à faire l'amour en toute circonstance.
Je ne me lasse pas de contempler cet ensemble de satin et de dentelle si glamour qui met en valeur mon corps entièrement épilé par des séances au laser.

Puis, je déroule mes bas cervin sur mes jambes.

Je les accroche à mes jarretelles en les posant sur ma culotte fendue.

Je suis consternée par toutes ces femmes qui font l'inverse en portant leurs culottes par dessus leurs jarretelles pour ne pas avoir à les détacher aux toilettes.

Elles perdent ainsi tout le raffinement et l'élégance de leur lingerie.

 

Je fais quelques pas dans ma chambre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.


Sortant d'un tiroir un préservatif féminin, je retire le petit anneau qui se trouve à l'intérieur pour pouvoir l'utiliser en anal.

Allongée sur mon lit, je l'enfonce dans ma grotte en plaquant l'anneau le plus large contre mon périnée.
Cette protection est magique car je peux la garder toute la journée.

 

Lorsqu'une pulsion irrésistible nous emporte mon ami et moi, je n'ai qu'à relever ma jupe pour être prise.

Il n'a pas le temps de débander comme cela arrivait parfois le temps que je retire ma culotte et lui mette son préservatif.

Cela nous permet de faire l'amour discrètement dans les lieux publics : jardins, cabines d'essayages, cages d'escaliers...


Achevant de me préparer, je rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

Dans le miroir de ma chambre, je ne vois plus que mon triangle de vénus fendu d'un pli vertical qui évoque la naissance de ma chatte.

Puis, j'accroche à ma taille une jupe portefeuille très courte qui laisse entrevoir ma culotte.

J'adore la porter car son tissu souple épouse mes fesses en amplifiant leurs balancements quand je marche.

J'ajuste mon corsage en passant mes mains sous ma jupe pour le tendre et faire ressortir mes seins comme le font habituellement les femmes.
Pendant quelques minutes, je m'exerce devant la glace à prendre les poses et attitudes féminines.
Pressentant une journée mouvementée, j'avale un comprimé de viagra dans un verre d'eau avant de partir.

Enfin prête, je quitte mon appartement.
En descendant l'escalier, je sens l'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses.

 

Par une belle journée ensoleillée, je marche dans la rue le corsage ouvert sur mes seins lourds et fermes qui se balancent au rythme cadencé de mes talons aiguilles sur l'asphalte.

Cela ne manque pas d'attirer l'attention des passants.

Je prends plaisir à provoquer du regard les hommes que je croise.
J'accentue mon déhanchement engendré par mes escarpins en faisant virevolter ma jupe pour laisser entrevoir mes jarretelles à chacun de mes pas.

Le vent chaud qui s'engouffre entre mes cuisses me fait ressentir des sensations que les femmes connaissent bien...

Je poursuis mon chemin en cambrant les reins pour attirer l'attention sur mes fesses.
Puis, je m'arrête devant une boutique de mode en relevant ma jupe pour ajuster mes bas.
Lorsque je tends mes jarretelles sur mes cuisses gainées de nylon, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant le visage plein de désirs d'un admirateur se refléter dans les vitrines.
Une femme m'observant quelques mètres plus loin ayant découvert ma vraie personnalité me considère d'emblée comme une dangereuse rivale.

Je lui souris en montrant que je ne suis pas indifférente à son charme.
Déstabilisée et troublée, elle ne sait plus quelle attitude adopter.

J'arrive enfin chez Steve qui m'attend à la porte de son club.
- Tu me fais bander dans cette tenue, s'exclame-t-il en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- Sois sage, je m'occuperai de toi plus tard, lui dis-je d'un regard prometteur.
Mais mon corps trahit mes paroles en s'offrant à ses irrésistibles caresses.
- Viens, tu en as autant envie que moi, me dit-t-il en m'entraînant de force dans son salon.
A peine a-t-il refermé la porte qu'il fait jaillir son sexe de son pantalon.
- J'ai une folle envie de te sauter, me dit-il rouge d'excitation.
- Je veux bien te donner ce plaisir si tu me laisses faire, lui dis-je en m'approchant de lui dans une attitude provocante les seins dressés et le bassin en avant.

Sans attendre, je le pousse sur le divan en m'asseyant à califourchon sur son ventre.

Je retrousse ma jupe pour lui dévoiler ma guêpière et mes bas ornés de jarretières.


Les yeux brillants de désir, il plonge sa main dans mes dessous pour m'enlever mon fémidom.

- Je ne veux pas que tu mettes de préservatif avec moi.

Très impatiente de rencontrer mes nouvelles amies, je lui accorde ce privilège.

Je commence par le masturber en caressant la zone sensible de son périnée tout en lui malaxant les bourses.
Sans le quitter du regard, j'écarte la fente de ma culotte en m'empalant lentement sur sa verge.

La respiration coupée, il regarde sa queue s'enfoncer dans mes fesses.

Puis, je serre son sexe avec mes muscles intimes pour faire monter son désir.
Il gémit de plaisir lorsque j'entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière en provoquant de fortes tensions sur son frein.

J'aime cette position qui me permet d'imposer le rythme et de m'enfoncer sa queue jusqu'au ras des fesses.
Afin qu'elle devienne plus dure, je l'entoure avec l'un de mes bas en guise d'anneau pénien.
Dominant mon sujet, je poursuis mon travail de sape.

Le souffle de Steve s’accélère quand je le chevauche sur un rythme soutenu en lui caressant les bourses.

Lorsque je sens sa verge tressauter en moi, je l'achève en tournant lentement mes fesses sur son bâton de chair qui me sert de pivot.
Il jouit longuement dans une succession de spasmes qui me désarçonne à moitié.

A mon tour, je gémis de plaisir en sentant ses puissants jets de sperme fuser contre ma paroi anale.
En me levant, je suis pas étonnée de voir d'épaisses coulées de sève ruisseler à l'intérieur de mes cuisses.

- Tu m'as mis la dose, lui dis-je en m'épongeant l'entrejambe.


Toujours tenaillée par le désir, j'ai une envie folle de le violer en le voyant allongé à moitié nu sur son divan.

Prise par le temps, je me fais une raison en me disant que d'ici peu, je pourrai m'en occuper.

Mes bas ayant filés lors de nos jeux, je sors une nouvelle paire de mon sac à main en les accrochant à mes jarretelles sous le regard brûlant de Steve.
Je le quitte rapidement en lui demandant de m'envoyer sa première protégée dans la chambre «chevalier d’éon»

En montant l'escalier quatre à quatre, j'ai à peine le temps de m'allonger sur le lit que Christelle apparaît dans l'embrasure de la porte.
C'est une charmante blonde aux traits fins qui reste figée sur place.
Elle porte une nuisette transparente et un collant moule sa queue dans les moindres détails.

Les irrésistibles frottements du nylon sur son gland décalotté la fait se dresser devant mes yeux.


Son maquillage excessif et son rouge à lèvres outrancier témoignent à l'évidence de son manque d'expérience en la rendant provocante malgré elle...
Je prends conscience qu'il va me falloir jouer le rôle d'initiatrice dans cette rencontre.
- Approche, lui dis-je en me déshabillant rapidement.
Pendant qu'elle s'avance d'un pas hésitant, j'enlève mon corsage en dévoilant mes seins comprimés dans ma guêpière.
J'ai encore le temps de dégrafer ma jupe avant qu'elle n'atteigne mon lit.
Voulant me sentir vraiment femme, je garde ma culotte fendue pour lui cacher ma queue.


Christelle est maintenant immobile devant moi.
C'est une jeune transsexuelle hormonée dont les seins commencent à pointer dans son soutien gorge.
Abaissant son collant, je la masturbe en sentant sa queue parfaitement épilée et lisse se raidir entre mes mains.

Je la mordille doucement en m'arrêtant lorsque quelques gouttes translucides perlent à la surface de son gland.

Dans le même temps, je presse entre mes doigts la peau douce et satinée de ses bourses.

Puis, je m'allonge sur le dos en écartant les cuisses pour lui offrir mon œillet humide de désir.
Christelle reste un moment indécise en tentant de résister à ses pulsions.
- Baise moi ma belle, lui dis-je d'une voix pressante en écartant la fente de ma culotte.
Aiguillonnée par mes paroles, elle se jette sur moi comme un chien fou en me laissant à peine le temps de saisir son sexe pour le guider dans ma grotte.


Pendant qu'elle s'active avec fougue dans mes reins, une pensée surréaliste me vient à l'esprit.
Je repense aux milliers de va et vient qui m'ont labouré le ventre ces dernières décennies.
Mis bout à bout cela doit représenter des kilomètres de queues.


Les gémissements de plus en plus rapprochés de Christelle balayent cette image.

- Oh non pas si vite, a-t-elle le temps de me dire en m'inondant le ventre de toute la sève de ses vingt ans.
Lorsque sa semence jaillit dans mes entrailles, je me cambre en serrant sa taille dans l'étau de mes cuisses.
Je finis de la vider en lui enfonçant mon majeur dans l'anus et en contractant mes sphincters sur sa verge.
Ce n'est qu'après lui avoir pompé ses dernières gouttes de sève que je desserre mon étreinte.
Terrassée par l'orgasme, elle s'effondre sur moi en m'écrasant les seins.
Nous restons un long moment enlacées et soudées l'une à l'autre.

Quelques instants plus tard, Christelle me retire ma culotte.

Elle sourit en découvrant ma queue serrée entre mes cuisses.

- Laisse moi faire, me dit-t-elle.

Elle décalotte mon gland en tirant sur mes testicules pour provoquer une tension sur mon frein.

J'ai une érection spectaculaire lorsqu'elle presse la racine de mon sexe entre son pouce et son index.
Puis, ses lèvres remontent le long de ma hampe avant de se refermer sur mon gland.
Ses joues se creusent lorsqu'elle me pompe avec un savoir faire étonnant pour son âge.
Comme toutes les transsexuelles, elle s'acquitte de sa tâche avec un talent bien supérieur aux femmes.

Dans le même temps, sa main remonte le long de mes jarretelles en me caressant l'intérieur des cuisses.
- J'ai envie que tu me prennes, me dit-t-elle fascinée par ma queue qui se dresse maintenant devant ses yeux.
Allongée sur le dos, elle lève les jambes en écartant les cuisses pour s'offrir à moi sans pudeur.

Le contraste de son visage candide associé à son attitude dissolue me met dans tous mes états.
Ne pouvant résister plus longtemps à son appel, je la pénètre lentement pour qu'elle s'habitue au diamètre de ma verge.

Puis, je la masturbe en même temps sur des rythmes lents et rapides.
Quelques minutes plus tard, je sens son anus se contracter sur ma verge en même temps que sa sève fuse entre mes doigts.
Sans me quitter du regard, elle se trémousse avec une rare perversité sur ma queue jusqu'à ce que je décharge à mon tour au plus profond de ses reins.
Je sors à regret de ses fesses en m'exclamant:
- Tu as un tempérament de feu Christelle!
- J'aimerai te revoir pour te faire découvrir d'autres jeux.
Elle accepte ma proposition avec joie en venant se blottir dans mes bras.
Je la câline un moment avant de lui demander de partir.

A peine rhabillée, une superbe rousse fait irruption dans ma chambre.
Elle porte un corset rouge et noir et des cuissardes assorties qui affichent clairement ses penchants de dominatrice.
Claudia s'approche de mon lit d'un pas assuré.
Je rentre dans son jeu en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses.
- N'aie pas peur, me dit-t-elle d'une voix moqueuse en soulevant ma jupe et en me troussant sans scrupule.
Surprise par la taille de mon clito, elle le sort de son écrin de lingerie.
- On dirait que je te fais de l'effet, s'exclame-t-elle ravie.
Profitant de son emprise sur moi, elle m'entraîne sur le lit en m'allongeant sur le ventre.
Sortant une queue massive de son slip brésilien, elle vient se glisser entre mes cuisses.
D'un doigt inquisiteur, elle explore l'entrée de ma grotte en s'immobilisant sur l'anneau en latex de mon fémidom.
- Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d'un ton sans réplique.
- Je l'ai mis pour que ses reliefs internes te donnent davantage de plaisir.
La voyant hésiter, je la masturbe pour la faire fléchir.
- Tu peux le garder, finit-t-elle par me dire.
Sans perdre de temps, elle s'allonge entre mes cuisses en appuyant son gland turgescent contre mon anneau.
- Pousse dès que je commence à t'enfiler, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.
Mes sphincters finissent par céder et je sens son sexe s'enfoncer d'un coup jusqu'à la garde.
Après une brève douleur, mon désir monte crescendo lorsqu'elle pilonne mon point G avec une précision diabolique.

J'ai la respiration coupée lorsqu'elle me baise à grands coups de reins.


Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements réguliers de son ventre contre ma croupe et les frottements de sa queue dans mon préservatif féminin.
Quand je la sens sur le point d'exploser, je glisse ma main entre ses cuisses en tirant sur ses bourses pour qu'elle décharge bien au fond de moi.
Je l'entends râler de plaisir quand je fais tourner ma croupe sur sa queue pour lui pomper ses dernières forces.
Puis, elle se rhabille sans dire un mot et sort de ma chambre en me laissant dans un état d'excitation intense.

Heureusement, deux jolies brunettes lui succèdent dans l'encadrement de la porte.
Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.
Je les regarde s'approcher de moi en étant toujours tenaillée par le désir.
Elles sont craquantes avec leurs jambes interminables et leurs cuisses fuselées.
Ne parvenant pas à détacher leurs regards de mon sexe en érection, elles me demandent de réaliser un de leur fantasme.
Les sens mis en ébullition par Claudia, j'accepte leur proposition en commençant à les masturber toutes les deux en même temps.
Natacha est la première à me montrer ses attentes.
- Viens sur le lit ma belle, je vais commencer avec toi.

En lui tournant le dos, je m'empale à califourchon sur sa verge.
Puis, j'interpelle Sabrina.
- C'est le moment de vivre ton fantasme ma chérie.
Fascinée par le sexe de Natacha qui va et vient en moi, elle reste un moment immobile avant de venir entre mes cuisses.
Puis, elle me prend dans sa bouche tout en m'embrochant à son tour.
Avec une synchronisation parfaite, elle plonge sa queue dans mon fourreau anal quand celle de Natacha en sort.
Doublement sodomisée et pompée, je ne tarde pas à jouir en jets puissants dans la gorge de Sabrina.


Enfin calmée, je me concentre sur Natacha.
- A ton tour, lui dis-je en lui lançant un regard torride.
Ondulant de la croupe, j'entreprends un irrésistible massage fessier dont j'ai le secret.
Attentive à la montée de son orgasme, je me trémousse de plus belle sur sa queue.
Le moment venu, je l’achève par de lentes et puissantes bascules du bassin.
Tremblante de la tête au pied, elle gémit de plaisir en se vidant en moi.


Le souffle court devant ce spectacle, Sabrina continue à s'activer dans mes fesses en voyant le sperme de son amie couler le long de sa hampe.
Je lève alors mes jambes gaînées de nylon en écartant les cuisses pour qu'elle puisse s'enfoncer plus à fond dans ma chatte.
Calant ses épaules dans le creux de mes genoux, elle m'embroche jusqu'à la racine de son sexe.
- J'adore te baiser comme cela, s'exclame-t-elle!


Reprenant l'initiative, je la bascule sur moi en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.
Telle une mante religieuse qui immobilise sa proie, je serre sa taille entre mes cuisses en contractant mes sphincters pour mieux sentir les va et vient de sa queue qui m'embroche.


Lorsque Sabrina est sur le point de jouir, je sors sournoisement mon gode de dessous l'oreiller pour l'enfoncer dans ses fesses.
Surprise, elle se cabre pour tenter d'échapper à ce pal qui la fouille avec insistance.
- Non pas maintenant, c'est trop tôt, a-t-elle le temps de me dire avant d'exploser en moi dans une série de spasmes.

Restée seule, je m'empresse de remettre de l'ordre dans ma lingerie.
J'ajuste ma perruque en me donnant un coup de peigne sans oublier de retoucher le contour de mes lèvres.
Enfin, je sors une ravissante culotte en satin de mon sac à main car mes jeunes amies ont bien amidonné celle que je porte lors de leurs assauts et j'enfile rapidement ma jupe pour rattraper mon retard.
J'ai en effet rendez-vous avec Mirella qui est une amie de longue date.

En redescendant dans le hall d'entrée, je croise une jolie blonde assise dans un fauteuil.
Mon regard est attiré par le renflement qui déforme le devant de sa jupe.
Je m'arrête à sa hauteur en l'interpellant:
- J'aimerai bien voir ce que tu caches entre tes cuisses.
Nullement gênée par ma demande, elle soulève sa jupe en me montrant enfoui dans ses dessous un gode solidement attaché à sa taille.
Elle l'agite sous mes yeux en me fixant d'un regard plein de promesses.
Il est relativement court mais c'est surtout son diamètre de neuf centimètres qui m'impressionne.
Voyant ma surprise devant un tel calibre, elle me dit en souriant:
- Je le porte ostensiblement sous ma jupe pour attirer les hommes qui aiment se faire prendre par une femme.


Je contemple avec envie cette queue épaisse que ma jolie Domina serre entre ses cuisses car je sais que j'aurai beaucoup de plaisir à être sodomisée par cette talentueuse professionnelle.

Avec son gros diamètre, il donne des sensations fortes, m'assure-t-elle d'une voix chaude en me voyant fixer le gode avec envie.
- Viens dans mon donjon, tu ne le regretteras pas, rajoute-t-elle en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- C'est dommage que la place soit déjà prise! S'exclame-t-elle en sentant la présence de mon rosebud.
Étant en retard, je la quitte à regret en me promettant de revenir la voir dés que possible.

Chemin faisant, je me félicite de porter une culotte ouverte qui laisse vivre mon bijou anal dans ma chatte.
C'est un Niki XXL de chez Julian Snelling mesurant six centimètres de diamètre.
En le lubrifiant avec un gel silicone, je peux le garder toute la journée sans problème.
C'est très différent d'un plug de même diamètre qui a une base plus large.

En laissant l'anus ouvert en permanence, il provoque des envies fréquentes d'aller aux toilettes quand on le garde plus d'une heure.

En poursuivant mon chemin, le poids de mon rosebud me donne d'excitantes tensions dans le bas ventre pendant que sa tige en laiton vient presser mon périnée et la racine de ma queue.
A la recherche de davantage de plaisir, je m'arrête devant une vitrine en écartant les jambes.
Entraîné par son poids de 600gr, je sens mon bijou anal glisser de ma grotte.

La peur de le voir tomber sur le trottoir à la vue des piétons majore mon excitation.
Au dernier moment, je contracte fortement mes fesses pour éviter qu'il ne m'échappe.
Je frissonne de plaisir lorsqu'il remonte d'un coup en se plaquant contre mon point G.
Je recommence plusieurs fois cet agréable massage sous le regard indifférent des passants.
Ce petit jeu a également l'avantage de fortifier mes sphincters en me permettant de serrer plus fortement la queue de mon ami.

Cela me fait repenser à notre dernière soirée.
A peine arrivé chez moi, il glisse sa main sous ma jupe pour s'assurer que mon bijou anal garde bien l'entrée de ma grotte.
Il exige que je le porte quelques heures avant son passage pour que ma chatte soit déjà ouverte et humide de désir.
M'ayant allongée sur le lit, il utilise l'un de mes nombreux jouets que je laisse traîner sur ma commode pour me faire bander.
On y trouve pèle mêle: vibro, gode, gode ceinture, plug gonflable et vibrant, plug urétral, spéculum, anuros, vacuum, fleshlight, boules anales et quelques accessoires sado maso.


Après lui avoir fait l'amour dans toutes les positions, je m'apprête à m'endormir en conservant ma lingerie coquine pour raviver ses pulsions fétichistes durant la nuit.

Avec rouerie, je lui tourne le dos en plaquant sa queue dans la raie de mes fesses pour lui donner l'idée de me violer pendant mon sommeil.
Quelques heures plus tard, comme prévu, je sens sa main caresser la lisière de mes bas et se glisser entre mes cuisses...
Heureuse de le voir tomber dans mon piège, je reste immobile pour lui faire croire que je suis endormie.
Puis, il allume la lampe de chevet en me retournant sur le ventre.
Me voyant abandonnée et sans défense, il me trousse sans scrupule en jouant avec moi comme avec une poupée.
Il plonge sa tête sous ma nuisette en explorant mon œillet avec sa langue.
Ses attouchements deviennent de plus en plus précis et je me mords les lèvres pour retenir mes gémissements.

Je sens maintenant sa queue coulisser dans le sillon de mes fesses et son gland frapper à l'entrée de ma grotte.
Faisant semblant d'avoir un sommeil agité, je l'aide en écartant les cuisses et en creusant les reins pour qu'il me pénètre plus facilement.
Il s'enfonce alors en moi de tout son poids en me basculant sur le côté pour pouvoir aller et venir sans fatigue.

 

Le lendemain matin, je sais qu'il m'a violée plusieurs fois dans la nuit car en me levant d'abondantes coulées de sève s'échappent de ma chatte et ruissellent à l'intérieur de mes cuisses en dessinant des arabesques blanchâtres sur mes bas.

En passant devant la glace, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant ma nuisette satinée imprégnée de larges auréoles à l'endroit de mes fesses qui témoignent de ses assauts durant la nuit.

Perdue dans mes sulfureuses pensées, j'arrive enfin chez Mirella.
C'est une cubaine qui habite Paris depuis cinq ans.
Elle m'ouvre la porte habillée d'un superbe déshabillé ivoire qui met sa peau bronzée en valeur.
Ses traits fins et son corps de liane ne laisse planer aucun doute sur sa féminité.
Seule, sa lingerie transparente trahit la présence de sa queue d'ébène.
Elle est massive et épaisse comme je les aime.
- Tu es en retard, me dit-t-elle sur un ton comminatoire.
Je l'embrasse longuement en caressant ses seins splendides pour me faire pardonner.
Elle esquisse un sourire forcé et me fait asseoir dans son divan en m'offrant une tasse de thé.
Au cours de notre conversation, je croise et décroise lentement mes jambes pour lui laisser entrevoir mes jarretelles.
Quelques instants plus tard, je prends sa main en la glissant sous ma jupe pour qu'elle explore ma culotte en satin qui moule ma queue dans ses moindres détails.

Lorsque Mirella écarte la fente de ma lingerie, je serre son bras entre mes cuisses pour stopper sa progression et faire monter son désir.
Excitée par mon attitude, elle me caresse avec sa main restée libre.
Poursuivant son exploration, elle aperçoit le bijou anal qui garde l'entrée de ma grotte.
Ses yeux sont attirés par le saphir en cristal incrusté dans son socle qui brille de tous ses feux.
- Il est splendide, me dit-t-elle admirative.
- Il est aussi très efficace, rajoute-t-elle en passant son doigt sur mon gland humide.
Soudain, son attention est attiré par des tâches blanchâtres qui maculent le haut de mes bas.
- Mais, c'est du sperme, me dit-t-elle d'un air outré.
- Viens que je t'examine, rajoute-t-elle d'une voix autoritaire en m'enlevant mon corsage et ma jupe.
Ses mains s'attardent avec sensualité sur mes seins avant d'explorer l'intérieur de mes cuisses.

Elle contemple un instant mon triangle de vénus, ma chatte et ma queue épilée.
- Tu es craquante ma chérie, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui me laisse présager quelques surprises.
Elle m'allonge sur sa table d'examen en bloquant mes pieds dans les étriers.
Puis, se plaçant entre mes jambes, elle joue avec mon rosebud en le tiraillant avec ses dents.
Peu après, elle l'enlève ainsi que mon fémidom.
- Combien de queues as tu prises dans les fesses aujourd'hui? me dit-t-elle en l'agitant d'un air outré devant mes yeux.
- Il contient au moins 10 cl de sperme, rajoute-t-elle scandalisée.
Je souris intérieurement en pensant que certaines fois, je rentre chez moi avec ma protection complétement pleine.
- Puisque tu es si bien disposée, je vais en profiter, me dit-t-elle en me lançant un regard ambigu.
Elle me plonge son spéculum XO dans la chatte en le laissant en place de longues minutes pour m'assouplir l'anus.

Peu après, ayant enfilé des gants en latex, elle glisse ses doigts un à un dans mes fesses.
Elle les fait coulisser lentement dans mon fourreau tout en me masturbant.
Puis, forçant mon passage, elle plonge sa main dans mon ventre en m'arrachant un cri de douleur.
- Te voilà prête pour la suite ma chérie, me dit-t-elle en m'entraînant dans la pièce voisine.

Je découvre alors un étrange objet équipé d'une selle qui me fait penser à un cheval d'arçon.
- Enfourche le, me dit-t-elle avec autorité.
A l'aide de vérins, elle règle minutieusement la hauteur de la selle pour que mes jambes restent bien tendues tout en bloquant mes pieds au sol dans des attaches spéciales.
Puis, elle me bâillonne avec l'un de ses bas en me liant les mains dans le dos.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu'elle actionne sa télécommande en déclenchant l'ouverture d'une trappe sous moi.
- Il y a un cône en métal de trente centimètres pointé sous tes fesses qui va t'empaler dans un instant, me dit-t-elle en écartant la fente de ma culotte pour l'appuyer contre mon œillet.
Lorsqu'elle pianote à nouveau sur son clavier, je sens le pieu s'enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.
Mon œillet se contracte au contact froid de l'inox.
- Détends toi ma chérie, me dit Mirella en me masturbant d'une main experte.
Ses caresses lèvent mes dernières craintes.
Au départ, j'éprouve plutôt des sensations agréables.
Le fait d'être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l'arrêter m'excite les sens.
Les pieds cloués au sol, je ne peux échapper à la poussée du pieu qui devient de plus en plus forte.
Un quart d'heure plus tard, je ressens un plaisir mêlé de douleur.
Vient le moment où j'ai vraiment l'impression d'être ouverte en deux.
Puis, j'ai la respiration coupée quand cette énorme masse s'enfonce toujours plus loin en me dilatant implacablement les chairs.
J'éprouve alors des sensations à la limite du supportable.
Voulant abréger cette pénétration devenue éprouvante, je pousse pour m'ouvrir l'anus et m'embrocher plus rapidement.
Malgré mon regard suppliant, Mirella laisse le cylindre poursuivre sa lente progression dans mes entrailles.
Quelques minutes plus tard, je suis empalée jusqu'à la garde en voyant ma queue dressée prête à exploser.
- J'ai orienté le pal pour qu'il stimule ton point G, m'explique-t-elle.
- C'est pour cela que tu bandes si fort, rajoute-t-elle en riant.
- Ton anneau est maintenant bien ouvert, me dit-t-elle d'une voix suave.
Puis, tout en me masturbant, elle fait vibrer le cône en inox dans mes reins.
Je craque lorsqu'elle fait glisser son ongle le long de mon frein.
- Tu jouis du cul, s'exclame-t-elle en voyant quelques gouttes incolores perler à la surface de mon gland.
Elle le prend en bouche pour recueillir ma sève qui sort lentement et en continu de ma verge.
Complètement sonnée par cet orgasme anal, je regarde le mince filet de sève qui coule sans fin de ma queue.
Peu après, elle me détache en me faisant enfiler une ravissante nuisette en satin rouge.
- Va m'attendre dans ma chambre pendant que je me prépare.

Elle me rejoint revêtue d'un corset qui moule ses formes à la perfection.
Sur son ventre est plaqué un énorme gode ceinture creux dans lequel elle a glissé son sexe.
- Comme tu aimes les gros calibres, j'ai mis cette prothèse pénienne pour ne pas te décevoir.
Elle m'embrasse à pleine bouche en pressant ses seins splendides contre moi.
L'instant d'après, elle m'allonge sur le dos en s'agenouillant entre mes jambes.
- Remonte ta nuisette, ma chérie.
Elle contemple un instant ma chatte restée largement ouverte par les pénétrations précédentes.
Puis, elle enfonce d'emblée trois doigts dans ma grotte en les recourbant vers le haut pour stimuler ma glande d'amour.
Poursuivant son fist, Mirella sourit en sentant mes sphincters se contracter sur son poignet.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par la fente de ma culotte ouverte.
- Tu aimes ça, n'est ce pas ma chérie, s'exclame-t-elle en retirant sa main de mon fourreau pour me caresser la verge.
- Je suis impatiente de te baiser, rajoute-t-elle en m'écartant les cuisses et en appuyant son gode contre mon œillet.
Pointant le mandrin à l'entrée de ma grotte, elle l'engage par petites pressions successives.
Sans me quitter du regard, elle s'agrippe à mes hanches pour l'enfoncer jusqu'à la garde.
Puis, elle glisse sur ma queue l'un de ses luxueux bas cervin aux mailles brillantes.
Tout en s'activant dans mes reins, elle me masturbe avec son fabuleux manchon.

Les frottements répétés des mailles satinées sur mon gland me provoquent une forte érection.
- J'aime sentir ta queue se durcir dans ma main quand je te baise, me dit Mirella en souriant.
Je ne suis plus qu'une machine à jouir dont elle use et abuse.
Quelques instants plus tard, je vois ma sève se répandre en coulées blanchâtres sur ma nuisette.
Mirella prolonge mon orgasme en pilonnant mon point G.

Peu après, elle se retire de mes reins en m'interpellant:
- A ton tour de me donner du plaisir!
Décidée à la surprendre, je l'allonge sur le dos en enfilant un mini bas en latex sur mon pied.
Puis, je le plonge dans son œillet brûlant de désir.
Grâce à mes lentes rotations, je le fais rentrer peu à peu jusqu'au talon.
Très excitée, Mirella saisit mon pied entre ses mains en le faisant coulisser en elle.
Lorsque je la vois trembler de désir, je le retire de ses fesses pour m’asseoir à califourchon sur sa queue dressée.
Sa respiration s’accélère quand je m'empale dessus de tout mon poids.
Sans la quitter des yeux, je décuple son plaisir en enfonçant une à une des boules anales dans ses fesses.
Quand elle explose en moi, je tire sur le fil en sortant d'un coup les boules de sa grotte.
Elle pousse alors un grand cri suivi de nombreux spasmes avant de s'immobiliser.
Lorsque je vois sa queue ruisselante de sperme sortir de mes reins, je ne peux m'empêcher d'envier les femmes qui pompent par tous leurs orifices des dizaines de litres de sève à leurs amants durant leurs vies.
Épuisées et comblées nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre.

Merci de me laisser vos commentaires sur ce récit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Publié dans : Récits transsexuelles - Communauté : Ceux qui aiment la sodomie - Par sandratvtg
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Mardi 18 avril 2017 2 18 /04 /Avr /2017 19:15

L’initiatrice,

 

Je viens à peine de sonner à la porte qu'une jolie brune m'ouvre en souriant.

- Je t'attendais, rentre vite.

Elle porte une guêpière, un adorable string assorti et des bas à couture tendus par quatre paires de jarretelles.

Malgré son abondante chevelure et ses traits fins qui la rendent très féminine, je devine sous son déshabillé arachnéen un renflement équivoque à la naissance de ses cuisses.

J'ai devant moi la créature de rêve.

Une très jolie femme avec des seins magnifiques dotée d'une queue qui fait monter mon désir.

Troublé par cette ambivalence, je la laisse m'entraîner dans sa chambre.

 

Après quelques banalités échangées, elle s'assoit près de moi en me posant des questions plus intimes.

- Pourquoi m'as-tu choisie?

- Parce que tu sais mieux qu'une fille comment me donner du plaisir.

- Avant que je m'occupe de toi, il faudra que tu me laisses t'initier à certains jeux, me dit-t-elle en me décochant un regard brûlant.

Sur ces mots, elle me déshabille rapidement.

Je suis entièrement nu quand je sens sa main remonter lentement à l'intérieur de mes cuisses et se refermer sur mes bourses.

Elle sourit en voyant ma queue dressée se plaquer contre mon ventre.

- J'adore les sexes épais comme le tien car je les sens mieux en moi, me dit-t-elle ravie.

Puis, elle me fait découvrir son armoire remplie de jupons, corsets, guêpières, porte-jarretelles...

- Fais ton choix me dit-t-elle

Sous son regard amusé, je passe de longues minutes à choisir mes dessous.

J'enfile plusieurs jupons devant la glace en sentant les excitants frottements de la crinoline sur ma queue.

Avec fébrilité, je finis par poser sur le lit le corset, la culotte fendue et la robe de nuit qui m'ont fait craquer.

- Je vais enfin pouvoir te coiffer et te maquiller, me dit-t-elle en soupirant d'impatience.

Devant son boudoir, elle me pose des faux cils et souligne mes yeux au «eye-liner»

Puis, elle peint mes lèvres d'un rouge vermillon pour les rendre pulpeuses.

Achevant ma métamorphose, elle me coiffe d'une perruque mi courte très glamour.

- Je vais maintenant t'aider à enfiler cette ravissante lingerie, ma chérie.

Je suis heureuse de l'entendre s'adresser à moi au féminin.

 

Natacha m'enfonce sans ménagement son genou dans le creux des reins pour serrer les lacets de mon corset en satin d'un blanc nacré rehaussé de dentelle marron.

Elle garnit ensuite mes bonnets 105/D de somptueuses prothèses en silicone de 600 gr chacune.

- Je suis jalouse ma belle, car ils sont plus lourds et plus gros que les miens, m'assure-t-elle en les palpant.

A mon tour, je contemple cette fille superbe qui me fait bander.

Sa longue chevelure auburn retombe en cascade sur ses épaules encadrant son visage sensuel.

Sa poitrine généreuse menace à tous moments de faire exploser les fines bretelles de sa guêpière.

Contrastant avec son éclatante féminité, mon regard est attiré par sa queue pleine de désir qui gonfle son string brésilien.

- Encore un peu de patience, j'ai bientôt fini, me dit-t-elle en me voyant troublée par la taille de son sexe.

Comme envoûtée, je la laisse me glisser une adorable culotte fendue sur les hanches.

- Tu es craquante avec cette lingerie qui me laisse un accès à tes fesses, s'exclame-t-elle.

- Désormais, je t’appellerai Sandra.

Poursuivant sa tâche, elle accroche mes bas de couleur crème aux huit jarretelles de mon corset.

Me voyant peu assurée sur mes talons aiguilles, elle m'aide à me glisser dans une ravissante robe de nuit fendue sur le côté.

 

Je ressens un plaisir indéfinissable à me contempler dans le miroir.

J'aime me voir dans mon corset qui comprime mes seins en faisant ressortir ma croupe.

J'adore sentir la tension de mes bas quand je marche perchée sur mes escarpins.

J'aime prendre des poses suggestives afin de mettre en valeur ma féminité.

 

Ma maîtresse me laisse admirer mes courbes car elle sait que cela m'excite et m'aide à me sentir vraiment femme.

 

Prise soudain d'une envie pressante, je me rends aux toilettes pour soulager ma vessie en laissant intentionnellement la porte ouverte...

Natacha qui m'a suivie se caresse le sexe en me voyant assise sur la lunette des wc.

Me rendant compte de sa présence, je détache mes jarretelles une à une pour abaisser ma culotte.

Puis, je me lève en lui tournant délibérément le dos.

Natacha craque quand elle me voit offerte les bras tendus contre le mur, les reins cambrés, les jambes écartées et ma culotte descendue à mi cuisses.

 

S'approchant de moi, je sens son souffle sur ma nuque lorsqu'elle m' enfonce ses doigts recouverts de salive pour me lubrifier l'œillet.

 

Puis, s'agrippant à mes hanches, elle fléchit les genoux en me pénétrant lentement.

Les yeux mi clos, je donne un coup de rein pour finir de m'empaler sur son sexe turgescent.

Voulant qu'elle jouisse rapidement, je reste soudée à elle en tortillant mes fesses contre son bassin.

- Tu es une belle salope! me souffle-t-elle à l'oreille en me pilonnant de plus belle.

Lorsque je sens ses couilles battre contre mes cuisses, je deviens folle d'excitation.

Submergée par l'orgasme qui l'emporte, Natacha décharge sa sève en jets puissants dans ma grotte.

Dans le même temps, je glisse ma main entre mes cuisses en lui pressant les bourses pour qu'elle se vide bien au fond de moi.

 

Un moment plus tard, elle m'allonge sur une table médicale face à une glace murale.

Une lueur d'excitation brille dans ses yeux quand elle bloque mes talons aiguilles dans les étriers.

C'est tremblante de désir mais avec une certaine inquiétude que je la laisse me lier les mains et me passer une lanière sous les seins.

Puis, Natacha recouvre ma verge avec l'un de ses bas pour mieux me masturber.

Les excitants frottements du nylon sur mon gland font grandir mon désir.

Me voyant sur le point de jouir, elle me prend dans sa bouche en m'enfonçant son majeur dans l'anus.

Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut pour masser mon point G avec la pulpe de son doigt.

Un orgasme fulgurant me fait éclater la tête lorsque je me vide en jets puissants dans sa gorge.

Terrassée par le plaisir, je regarde ma Maîtresse me pomper avidement la queue pour extraire mes dernières gouttes de sève.

 

Profitant de mon émoi, elle poursuit la séance.

Elle accroche une poche remplie d'eau à une patère placée au dessus de ma tête en m'enfonçant une sonde dans l'anus.

Pendant que mes intestins se remplissent d'eau, elle me caresse la verge en la faisant vivre et grandir entre ses doigts.

 

Ayant mon visage au niveau de ses hanches, je vois soudain sa queue jaillir de son string.

Plaquée contre son ventre, elle dépasse la hauteur de son nombril.

Au moindre geste de Natacha, elle se balance sous mes yeux avec la régularité d'un métronome.

Après un bref échange complice du regard, elle la plonge en souriant dans ma bouche.

Trop heureuse de son initiative, je la pompe avidement jusqu'à ce qu'un flot de sperme fuse dans ma gorge en m'éclaboussant les lèvres.

 

Un moment plus tard, elle s'assoit à califourchon sur moi en pressant ses mains sur mon ventre pour que j'évacue l'eau du lavement.

Sa tâche achevée, nous nous mettons tête bêche.

Je ne résiste pas à l'envie de titiller sa rosette qui s'ouvre sous la pression de ma langue.

En ayant mon visage enfoui dans ses dessous parfumés, je m'enivre des senteurs de jasmin et de patchouli qui se mélangent à l'odeur de sa peau.

 

Puis, Natacha se lève pour enfiler une paire de gants en latex qu'elle lubrifie soigneusement.

Bien campée sur ses talons aiguilles, elle se plante entre mes jambes en contemplant mon cul offert et sans défense.

- Tu es déjà bien ouverte, me dit-elle en fourrageant avec ses doigts ma grotte humide de désir.

Elle ignore que j'ai porté toute la nuit une culotte en latex munie d'un gode interne de 7cm de diamètre pour me préparer aux sévices qu'elle allait m'infliger.

 

Poursuivant son examen, elle découvre les renflements de ma rosette qui témoignent de mes nombreuses expériences anales.

- Je vois que tu aimes être prise par de gros calibres, m'affirme-t-elle.

Gênée, je baisse la tête en évitant de lui répondre.

- J'espère que celui-ci te comblera, s'exclame-t-elle en agitant sous mes yeux un imposant gode noir muni d'un manche.

Le tenant à deux mains, elle l'appuie contre ma rosette.

Face au miroir de la chambre, je la vois forcer mon passage.

Agacée par plusieurs tentatives infructueuses, elle s'accroche à ma taille pour mieux m'empaler.

Cette fois, mon anneau blanchit sous la forte pression qu'elle exerce.

Je l'aide en poussant de toutes mes forces pour m'embrocher plus rapidement et abréger mes souffrances.

Mon œillet finit par céder en laissant l'énorme masse s'engouffrer dans mes fesses.

Natacha fait tourner le gode pour que je sente mieux ses reliefs me limer la chatte.

Prise d'une pulsion masochiste, j'écarte en grand les cuisses pour m'offrir totalement à ma maîtresse.

Cette acte de soumission lui excite fortement les sens.

Ses yeux rivées dans les miens, elle en profite pour m'empaler lentement jusqu'au manche.

-Te voilà bien prise ma chérie.

 

Avec un plaisir non dissimulé, elle me fouille longuement les entrailles. Natacha me défonce maintenant sur un rythme effréné en sentant le gode tressauter dans sa main à chacune de mes contractions anales.

Avec une lueur de perversité dans les yeux, elle me regarde jouir en jets puissants sur ma guêpière.

Un instant plus tard, j'entends le bruit de succion que fait ma Maîtresse en le sortant de mes fesses.

 

- Nous arrivons à la dernière étape, me dit-t-elle en me lubrifiant la chatte à l'aide d'une grosse seringue sans aiguille.

Prise d'un pressentiment, je tire en vain sur mes liens pour me détacher.

Agitée et déstabilisée, je l'aide sans le vouloir en cambrant les reins lorsqu'elle m'enfonce sa main dans l'anus.

L'instant d'après, Natacha dresse son bras à la verticale en calant son coude contre la table d'examen.

Puis, elle me laisse m'empaler par le poids de mon corps.

- Serre bien les fesses pour t'embrocher lentement et faire durer ton plaisir, me dit-t-elle.

 

Poursuivant son fist, elle me masturbe avec son autre main en faisant glisser sa langue sur mon frein.

Ayant passé la première courbure de mon intestin, elle peut maintenant m'enfoncer son bras jusqu'au coude.

Je sens son bras ganté de latex me fouiller les chairs avec insistance.

C'est avec fascination que je vois ses doigts soulever la peau de mon ventre au niveau de mon nombril.

- Je sens ton pouls battre contre mon bras, s'exclame-t-elle.

- Tu me fais mouiller ma chérie! rajoute-t-elle d'une voix rauque en le poussant plus à fond.

Puis, elle se concentre sur ma prostate en la massant jusqu'à ce qu'un orgasme intense me submerge.

Ma sulfureuse Maîtresse attend quelques minutes que mes sphincters se relâchent avant de retirer son bras.

 

Elle contemple en souriant ma chatte restée béante tout en me libérant de mes liens.

Puis, elle m'invite à prendre un cocktail pour me remettre de mes émotions.

 

Un moment plus tard, assise sur un tabouret de bar, elle me fixe de ses yeux de braise.

Elle croise et décroise ses jambes avec une lenteur calculée pour me laisser entrevoir ses jarretelles.

Puis, elle frotte ses cuisses l'une contre l'autre pour que j'entende le crissement de ses bas.

Enfin, elle soulève sa nuisette en me dévoilant son string.

Il est extensible et transparent comme un bas en moulant à la perfection sa queue en érection et ses bourses bien pleines.

Brûlante de désir, Natacha m'entraîne dans son lit.

Après avoir enfoncé des boules anales dans ses fesses, elle se met sur le dos en me disant :

-Viens, j'ai envie de toi.

A la vue de son œillet frémissant de désir, je me rue en elle en l'enfilant jusqu'à la racine de mon sexe.

Natacha ferme les yeux en savourant son plaisir.

Puis, elle tire sur le fil qui pend entre ses cuisses pour plaquer les boules anales contre ma queue tout en activant la télécommande qui les fait vibrer.

Je ressens aussitôt d'intenses stimulations sur mon gland.

Néanmoins, je continue à la pilonner sans trêve jusqu'à ce que son sperme fuse sur son corset.

Je me retire alors rapidement de ses fesses pour éviter de jouir.

 

Nous nous accordons un moment de repos avant de poursuivre nos ébats.

Puis, Natacha me culbute sur son lit en s'empalant à califourchon sur ma queue.

Elle tourne lentement sa croupe sur mon sexe qui lui sert de pivot.

Puis, elle initie de puissantes bascules du bassin d'avant en arrière.

Ses muscles intimes me pompant fortement la queue, j'explose dans ses reins en gémissant de plaisir.

- A mon tour de te baiser, me dit-t-elle en me plaquant violemment sur le lit.

Allongée sur le ventre, j'essaye de lui résister, mais elle m'immobilise par le poids de son corps en m'écartant les cuisses avec son genou.

Tentant d'échapper à ce viol, je resserre mon anus en contractant mes sphincters.

Hélas! cela ne fait qu'exacerber sa libido.

Elle écarte mes fesses avec ses pouces et force mon passage en me vrillant les chairs avec sa queue gonflée désir.

Prenant conscience que ma résistance devient inutile je laisse son gland s'engouffrer d'un coup dans mes reins.

Me sentant totalement soumise à ses désirs, elle me baise alors sous tous les angles en me faisant subir les derniers outrages.

Par moment, elle sort de mes fesses en attendant patiemment que ma chatte se referme avant de se laisser retomber sur moi de tout son poids.

Je ne pense bientôt plus qu'à cette colonne de chair qui me lime et me possède sans fin.

 

Dans le silence de la chambre, j'entends claquer son ventre contre mes fesses.

Lorsqu'elle s'arrête de me labourer les chairs, je perçois les tressautements de sa queue qui m'annonce l'imminence de son orgasme.

Soudée à elle, je m'active sur sa colonne de chair qui ne résiste pas à mon massage fessier.

Natacha finit par décharger dans mes reins en râlant de plaisir.

 

Le soir venu, épuisées par nos jeux nous décidons de nous coucher

Au cours de la nuit, Natacha allume sa lampe de chevet.

Me croyant endormie, ses mains effleurent ma guêpière et mes bas en me prodiguant de troublantes et insistantes caresses.

Puis, elle s'allonge derrière moi en frottant sa queue contre le nylon de mes bas.

Quelques instants plus tard, elle se glisse entre mes cuisses en forçant mon anneau avec son gland.

 

Bercée par ses va et vient, je retiens difficilement mes râles de plaisir.

 

Ayant l'anus mieux innervé qu'un vagin, je sens ses jets de sperme fuser en moi lorsqu'elle jouit au plus profond de mes entrailles.

Emportée par ses pulsions sexuelles, elle me viole ainsi plusieurs fois jusqu'à l'aube en profitant de mon corps abandonné et sans défense.

Au petit matin, je la vois s'étirer et cambrer sa magnifique poitrine.

- Cette nuit, j'ai réalisé mon fantasme en te baisant plusieurs fois pendant que tu dormais, me dit-t-elle ravie.

- J'ai tellement déchargée dans tes reins que j'ai du mettre ton rosebud pour arrêter le flot de sperme qui coulait sur les draps.

A ces mots, je découvre sur ma nuisette de larges auréoles de sperme à l'endroit de mes fesses.

 

 

 

 

 

Merci de me laisser vos commentaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 18 avril 2017 2 18 /04 /Avr /2017 14:16

 

 

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Mon amie Barbara,

 

 

 

J'accueille Barbara avec impatience.

C'est une ravissante brune aux yeux bleus qui aime faire l'amour sans tabou.

Elle aime mettre en scènes nos fantasmes en imaginant d'excitants jeux de rôles.

- Tu vas craquer en découvrant mes dessous, m'assure-t-elle

Je remarque qu'elle porte déjà tous les artifices de l'éternel féminin.

Une jupe rouge ultra courte, gonflée par un jupon vaporeux, dévoile ses jarretelles tendues sur la peau mate de ses cuisses.

Des talons de neuf centimètres allongent ses jambes gaînées de nylon en sublimant le galbe de ses mollets.

D'un regard provoquant, elle dégrafe son corsage pour me faire admirer ses seins jaillissant de son balconnet.

 

Je meurs d'envie de la violer lorsqu'elle fait semblant d'ajuster ses bas en m'exhibant ses fesses moulées dans sa culotte en satin.

Puis, elle m'observe du coin de l’œil.

Je porte une lingerie glamour et une perruque blonde mi courte encadre mon visage.

Mes nombreuses années passées à me travestir m'ont permis de devenir une fille crédible tant sur un plan physique que psychique.

 

Barbara semble satisfaite de son examen car elle me dit:

- Ne perdons pas de temps ma chérie.

Elle me tend un verre d'eau en me glissant une pilule bleue dans la bouche.

- Avale ça ma belle, c'est du viagra.

- C'est indispensable si tu veux tenir toute l'après midi avec moi.

- Son regard se trouble en me voyant prendre des poses suggestives devant la glace.

- Regarde, j'ai déjà envie de toi, me dit-t-elle.

Je craque lorsqu'elle soulève sa jupe en me dévoilant sa queue plaquée contre son corset.

J'admire son gland épais et sa hampe qui va en s'élargissant jusqu'à sa racine.

Je pense alors à tous ce que je vais pouvoir vivre avec cette femme phallique.

- Tu ne peux pas me laisser dans cet état, rajoute-t-elle en me montrant sa queue en érection.

Encouragée par ses paroles, je tombe à ses genoux en remontant mes mains jusqu'à la lisière de ses bas.

Puis, plongeant ma tête sous sa jupe, je caresse ses cuisses fuselées sur lesquelles sont tendues quatre paires de jarretelles.

Elle gémit doucement lorsque je mordille sa queue à travers sa culotte satinée.

Tout en la masturbant, je lui enfonce mon rosebud dans les fesses.

 

J'adore faire l'amour avec des transsexuelles car elles sont souvent plus féminines que leurs sœurs biologiques en ayant la même sexualité que les mâles.

Malheureusement, ces dernières ont préféré adopter le style androgyne des stylistes qui leurs imposent de porter des vestes, des pantalons et des baskets qui leur enlèvent toute féminité.

Ce n'est pas non plus en voyant défiler des mannequins enfants anorexiques que nos femmes auront envie de ressembler aux pin up des années soixante.

Cela explique pourquoi les hommes sont de plus en plus attirés par des transsexuelles hyper sexuées.

De plus, ayant les mêmes attributs sexuels et les mêmes désirs, elles savent mieux qu'une fille comment nous donner du plaisir.

 

En admirant le bijou anal que je viens d'enfoncer dans les fesses de Barbara, je me rappelle mes dernières vacances estivales dans un camp de nudistes en Ardèche.

Je suis allongée sur la plage, jambes écartées quand un groupe de jeunes éphèbes et de filles s'arrête devant moi.

Je les entends commenter avec excitation le bijou anal qui est enfoncé dans mes fesses.

Son socle en cuivre incrusté d'un saphir bleu en verre taillé brille de mille feux au soleil.

Une jeune femme visiblement excitée par mon jouet me demande de la raccompagner chez elle.

 

A peine arrivée dans sa chambre, elle me déshabille en m'allongeant sur son lit.

Elle commence par me masturber en jouant avec mon rosebud.

Puis, elle le retire de mes fesses pour le plonger dans sa chatte.

- Cela va me permettre de mieux te serrer la queue, me dit-t-elle en m'offrant sa croupe.

Fou de désir, je lui écarte les fesses à deux mains en m'enfonçant dans ses reins.

Je suis fascinée de voir son cul s'ouvrir comme un fruit mûr sous la poussée continue de ma verge.

Comme prévu, le bijou anal enfoncé dans son vagin rend son anus plus étroit.

Mon plaisir est tel que je jouis rapidement en elle et c'est avec regret que je la quitte un moment plus tard.

 

Revenant à la réalité, je regarde Barbara qui a décidé de me faire craquer.

Elle se trémousse devant moi en roulant des hanches comme une hétaïre avant de s’asseoir dans son fauteuil.

Puis, elle frotte lentement ses cuisses l'une contre l'autre pour que j'entende le crissement de ses bas.

Je m'agenouille entre ses jambes avec l'envie d'explorer ses dessous.

Mes mains remontent jusqu'à ses jarretières et se glissent dans sa culotte en satin pour saisir son sexe qui me fait découvrir ses attentes.

Barbara frissonne de plaisir lorsque je lui embrasse l'intérieur des cuisses et laisse échapper des gémissements quand je tiraille du bout des lèvres le plug plongé dans son ventre.

 

Les sens en ébullition, elle finit par se lever en m'offrant un excitant spectacle.

Sa verge massive soulève sa minijupe et ses seins volumineux et lourds menacent de faire exploser son corsage.

La vision de sa queue dressée qui contraste avec son éclatante féminité me fait fondre de désir.

 

A son tour, elle contemple ma guêpière rouge sur laquelle sont accrochés mes bas à coutures.

- J'ai une forte envie de te baiser, me dit-t-elle en me lançant un regard torride.

Même si je rêve de l'enfiler, je suis encore plus excitée à l'idée d'être prise par ma brûlante amie.

Sournoisement, elle profite de mon équilibre instable pour me culbuter sur le lit.

Allongée sur le dos, je fais semblant de lui résister pour attiser son désir.

Elle finit par prendre le dessus en repliant mes jambes sur ma poitrine tout en brandissant dans sa main un gode démesuré.

- Laisse toi faire, tu vas aimer, me susurre-t-elle à l'oreille.

Pour me mettre en confiance, elle le fait glisser doucement dans la raie de mes fesses.

Puis, sans me quitter des yeux, elle passe à l'action.

Une douleur me traverse le ventre lorsque mes chairs s'écartent sous la pression continue de ce pieu qui m'empale.

Barbara regarde d'un air amusé mes jambes brasser l'air pour tenter d'échapper à son étreinte.

Elle explore les moindres recoins de ma grotte en m'amenant peu à peu au bord de l'orgasme.

-Ton clito va bientôt exploser, me dit-t-elle.

A peine a-t-elle finit sa phrase, qu'un flot épais de sperme lui éclabousse la main.

 

Un moment plus tard, elle s'assoit devant ma coiffeuse pour faire quelques retouches à son maquillage et changer ses dessous.

Avec des gestes gracieux, elle agrafe son soutien gorge par devant en le faisant tourner sur sa poitrine pour enfiler les bretelles comme le font la plupart des femmes.

Elle accroche de la même manière son porte jarretelles à sa taille.

Ensuite, elle remonte bien haut son string sur ses hanches en rentrant son clito entre ses cuisses.

Puis, elle attache avec sensualité ses jarretelles à ses bas avant d'enfiler sa jupe.

 

Après avoir fait une pause, elle se plante devant moi en laissant tomber sa jupe à ses pieds.

Les huit jarretelles tendues sur ses cuisses qui maintiennent les coutures de ses bas bien droites la rendent encore plus désirable.

Campée sur ses bottes à talons aiguilles, Barbara se pend à mon cou prête à céder à mes désirs.

En saisissant ma queue, elle prend conscience de mon trouble et m'entraîne avec un sourire carnassier dans son lit

- Viens, j'ai envie de toi, me dit-t-elle en s'allongeant sur le dos et en retirant le rosebud de ses fesses.

 

Ignorant son invitation, je lui bande les yeux avec une écharpe en soie pour qu'elle n'anticipe pas sur ce que je lui réserve.

Puis, je l'attache aux quatre pieds du lit en la laissant seule un moment pour qu'elle fantasme sur ce qui l'attend.

Quand je reviens, elle se tourne vers moi en entendant le crissement de mes bas.

Ayant les yeux bandés, elle compense son handicap par l'exacerbation de ses autres sens.

Sa respiration s'accélère et sa superbe poitrine se soulève en cadence lorsque je pose mon vibro sur son frein.

J'attends que sa queue soit bien raide pour enfiler un gant lubrifié au silicone et glisser un, deux, puis trois doigts dans sa grotte.

Ayant trouvé son point G, je recourbe mon index vers le haut pour le masser avec la pulpe de mon doigt.

Submergée par le plaisir, elle se cambre pour mieux s'offrir à mes caresses.

 

Ne résistant pas à l'envie de m'embrocher sur sa queue, je me mets à califourchon sur son ventre en plaçant son gland contre ma rosette.

Puis, je ferme les yeux en m'empalant lentement et voluptueusement jusqu'à la garde.

J'adore sentir mes chairs s'ouvrir sous la pression de sa queue épaisse.

Une fois de plus, je réalise que c'est surtout son diamètre qui me donne du plaisir.

Je fais tourner lentement mes fesses sur sa colonne de chair en associant de puissantes bascules du bassin d'avant en arrière.

Le souffle court, Barbara m'implore d'une voix suppliante:

- Ne me fais pas jouir trop vite.

Je m'arrête un instant pour lubrifier un énorme gode équipé d'un manche.

- Oh non, pas celui là, je suis trop étroite, proteste-t-elle d'une voix inquiète.

Elle se raidit quand je le presse à l'entrée de sa grotte en tentant désespérément de lui échapper.

 

Je contemple une fraction de seconde son visage qui exprime tour à tour la surprise, l'angoisse et le plaisir.

La bouche ouverte et la poitrine palpitante, elle me fixe intensément du regard.

Je l'entends gémir quand je la pénètre doucement jusqu'à la garde.

Nous partageons alors un long moment d'intense jouissance totalement comblées par ces queues qui nous possèdent.

Ayant le manche du gode bien en main, je peux explorer avec précision les moindres recoins de ses entrailles.

Puis, je masse son Périnée avec ma main en serrant son Pénis avec mes sphincters tout en continuant à lui pilonner la Prostate.

Cette triple stimulation (les 3P) lui procure un plaisir maximum.

Quand je la vois s'agiter frénétiquement, je sais qu'elle a atteint le point de non retour.

- Laisse toi aller ma belle, lui dis-je en amplifiant mes va et vient.

Maintenant totalement en confiance, elle écarte les cuisses pour mieux s'offrir au pal qui la défonce.

Je sens sa queue tressaillir en moi lorsqu'une vague déferlante de plaisir l'emporte.

Le corps secoué de spasmes, elle explose dans mes reins.

Je sors sa queue de mes fesses pour la voir perdre dans d'ultimes soubresauts ses dernières gouttes de sève.

 

Nous passons un long moment à nous caresser et à nous embrasser jusqu'à ce que le désir nous taraude à nouveau.

Je me lève pour prendre un plug gonflable dans ma table de nuit.

- Ce jouet va te faire grimper au rideau, lui dis-je.

Sans attendre, je le plonge dans son anus en le gonflant rapidement.

La forte pression du ballonnet sur sa prostate provoque l'écoulement d'un mince filet de sève de son gland.

- Ton clito coule trop tôt ma belle, lui dis-je en souriant.

Je m'arrête un instant lorsque la tension devient insupportable avant de le gonfler à nouveau.

 

Barbara mobilise ses muscles internes pour résister à cette dilatation.

Elle râle de plaisir en sentant les vibrations du plug se propager dans son ventre.

 

Voyant son anus se contracter de plus en plus souvent, je sais qu'elle ne va pas tarder à jouir.

Allongée entre ses jambes, je pose un vibro sur son frein.

Dés qu'une goutte de sève perle à la surface de son gland, je le soulève quelques secondes avant de l'appliquer à nouveau dessus pour faire apparaître la suivante.

Lorsque Barbara arrive au point de non retour, je gonfle fortement le plug.

- Achève moi, je n'en peux plus, me supplie-t-elle en cambrant les reins.

A bout de résistance, elle relâche ses muscles internes en laissant le ballonnet envahir son ventre.

Je continue à dilater ses chairs jusqu'à ce qu'elle soit au paroxysme de la douleur et du plaisir.

Puis, je fais glisser ma langue sur son frein, jusqu'à ce que sa sève s'écoule en continue le long de sa hampe.

- Tu jouis du cul ma chérie, lui dis-je en prenant sa queue dans ma bouche.

Barbara ferme les yeux en se vidant lentement dans ma gorge.

 

Je décide de faire un pause pour lui laisser le temps de se changer.

Elle réapparaît un instant plus tard dans une lingerie craquante qui m'enflamme les sens.

Je ne résiste pas à l'envie de l'allonger sur le lit pour la câliner longuement et explorer ses dessous.

J'adore frotter mes cuisses contre les siennes en sentant le nylon de ses bas me stimuler les sens.

Puis, me mettant à genoux face à elle, je place ses bottes à talons aiguilles sur mes épaules en pressant ma verge contre son anneau qui s'ouvre comme un fruit mur.

Cette position est idéale pour les sodomies car elle permet une pénétration plus profonde tout en stimulant la prostate.

Quand je sors de ses fesses, je vois sa rosette s'étirer sur ma hampe et s'enrouler dessus lorsque je m'enfonce à nouveau en elle.

Je la baise longuement tout en la masturbant.

Quelques instants plus tard, son corps se met à trembler et elle explose en jets puissants sur sa guêpière.

Après avoir épongé de son mieux ses dessous, elle me dit:

- Reste dans mes fesses et laisse moi faire.

Sans me laisser le temps de réagir, elle serre ma taille entre ses cuisses pour m'immobiliser.

Ondulant du bassin, elle aspire mon sexe en cadence tout en me pétrissant la croupe.

Au moment crucial, elle me porte le coup de grâce en m'enfonçant sournoisement son doigt dans l'anus.

Tétanisée, le corps en arc de cercle, j'explose à mon tour en râlant de plaisir.

Nous restons un moment enlacées et emboîtées l'une dans l'autre.

Épuisée de fatigue, je finis par m'endormir à ses côtés.

 

Lorsque je me réveille, Barbara est debout devant moi en tenant une barre d'écartement dans ses mains.

Elle la verrouille à mes chevilles en attachant mes poignets aux barreaux du lit.

Allongée sur le dos et écartelée, je suis totalement soumise à sa perversité.

Elle vient se placer entre mes jambes en agitant sous mes yeux un gode hérissé d'aspérités saillantes.

- Je vais me venger, me souffle-t-elle à l'oreille.

D'une main assurée, elle l'enfonce lentement dans mes fesses en le tournant avec son poignet pour qu'il rentre plus facilement.

Quelques minutes plus tard, elle doit presser la racine de mon sexe pour m'empêcher de jouir.

- Non pas maintenant, c'est bien trop tôt ma belle, me dit-t-elle dans un rire de gorge évocateur.

Allongée entre mes cuisses, elle m'empale sur son gode en le poussant avec son genou jusqu'au fond de mes entrailles. Puis elle colle ses lèvres contre les miennes pour étouffer mes plaintes.

 

Lorsqu'elle voit le pal tressauter sous l'effet de mes contractions anales, elle s'accroupit sur moi en s'embrochant sur ma queue.

Saisissant le gode à deux mains, elle me fouille les reins de plus belle.

Je me mets à trembler de désir en essayant de retenir la coulée de lave qui monte en moi.

Barbara s'arrête juste à temps en retirant le gode qui sort dans un bruit de succion.

Me retournant sur le ventre, elle contemple la barre qui entrave mes chevilles en me laissant l'œillet grand ouvert.

S'allongeant sur moi, elle frotte ses jambes gainées de nylon contre les miennes en remontant son genou jusqu'à la fourche de mes cuisses.

La tête dans l'oreiller, encore toute chavirée de plaisir, je fais ressortir ma croupe dans l'attente de son assaut.

D'un coup de rein, elle me transperce avec une facilité qui la déconcerte en oubliant qu'elle vient de me dilater avec son pal.

Puis, elle écarte mes fesses avec ses pouces pour s'enfoncer plus à fond.

 

Mon excitation s’accroît en sentant ses bourses me fouetter la croupe lorsqu'elle me baise avec fougue.

Dans le silence de la chambre, j'entends claquer son bassin contre mes fesses en étant comblée par sa queue qui me lime si bien.

- J'adore sentir ta verge grossir dans ma main quand je t'encule, me souffle-t-elle à l'oreille.

- Je vais t'achever maintenant, m'assure-t-elle en me masturbant jusqu'à ce que ma sève jaillisse sur ma guêpière.

 

Quelques minutes plus tard, libérée de la barre, je me mets à califourchon sur son ventre en guidant sa colonne de chair dans ma grotte.

Puis, je commence un massage fessier dont j'ai le secret en ne pensant plus qu'à terrasser sa queue brûlante de désir.

 

Lorsque je sens sa semence fuser dans mon ventre, je pense à toutes ces femmes qui ont le bonheur de pomper par tous leurs orifices plusieurs dizaines de litres de sperme à leurs amants au cours d'une vie.

Enfin calmée, je sens une épaisse coulée de sève chaude s'échapper de mes fesses et s'infiltrer dans mes jarretières.

- C'était divin, lui dis-je en souriant.

- Et moi, j'adore quand tu fais la fille, s'exclame-t-elle.

Épuisée, nous nous endormons rapidement dans les bras l'une de l'autre.

 

Merci de me laisser vos commentaires sur ce récit.

 

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Mardi 18 avril 2017 2 18 /04 /Avr /2017 11:18

Le donjon de Natacha,

 

 

Je pose sur mon lit la lingerie que j'ai choisie pour passer le week-end avec Natacha.

C'est une dominatrice qui habite au nord de Paris.

 

Au téléphone, je l'ai trouvée si proche de mes attentes que j'ai accepté avec joie son invitation.

Tout à la pensée de cette rencontre, j'agrafe ma guêpière et enfile mes bas à coutures en les accrochant aux quatre paires de jarretelles.

Face au miroir, je contemple avec satisfaction mon corps parfaitement épilé par des séances de laser.

Je rentre ma queue entre mes cuisses pour mettre en valeur mon mont de vénus symbole de ma féminité.

Puis, je garnis mes bonnets 105/D de somptueuses prothèses en silicone avant de remonter sur mes hanches une culotte fendue assortie à ma guêpière.

Depuis mon adolescence, j'éprouve toujours la même envie de m'exhiber devant la glace.

C'est un plaisir sans cesse renouvelé que je m'offre plusieurs fois par semaine chez moi ou à l'hôtel lors de mes déplacements.

 

Après m'être maquillée et coiffée d'une perruque blonde coupée au carré, je me glisse dans deux jupons que je superpose pour gonfler ma ravissante robe patineuse.

Dans un geste très féminin, je la soulève pour donner de l'ampleur au tulle afin qu'elle laisse entrevoir mes jarretelles à chacun de mes gestes.

 

Je me suis habillée en blanc en espérant bien être «en foncée» d'ici ce soir...

Satisfaite de mon apparence, je fais quelques pas dans ma chambre pour contempler mes longues jambes recouvertes de nylon mises en valeur par mes escarpins .

Puis, je quitte mon appartement en prenant le volant de mon cabriolet décapoté.

 

Tout en roulant sur l'autoroute par une chaleur estivale, je relève mes jupons pour m'offrir délibérément à la vue des routiers.

Du haut de leurs cabines, ils bénéficient d'une vue plongeante sur la lisière de mes bas.

Lorsque je les dépasse, je reste un moment à leur hauteur en écartant les cuisses pour me donner en spectacle.

Ils peuvent admirer ma queue que j'ai coincé sous une jarretelle pour éviter qu'elle ne se devine sous ma robe

Ils me rendent aussitôt un vibrant hommage par un concert de klaxons ininterrompu qui m'accompagne tout au long du trajet.

 

Mon GPS m'arrête devant une grande villa au cœur d'un parc arboré à l'entrée de la forêt de Compiègne.

Le portail d'entrée s'ouvre instantanément devant moi et c'est le cœur battant que je pénètre dans cette propriété.

Natacha m'attend sous le porche.

Je suis d'emblée impressionnée par sa taille qui dépasse le 1,80m.

C'est une beauté slave ayant un visage aux pommettes saillantes et des lèvres sensuelles.

Sa chevelure brune en queue de cheval la fait paraître plus jeune que ses quarante ans.

Les bonnets de son corset en cuir peine à contenir sa superbe poitrine.

Perchée sur ses cuissardes, elle me toise avec insistance pendant que j'admire son corps souple et musclé.

Il se dégage d'elle une forte sensualité qui m'attire comme un aimant.

Je me laisse tomber à ses genoux en remontant mes mains le long de ses jambes pour caresser ses cuisses pleines et fuselées.

- Ne me touche pas, me dit-t-elle d'une voix forte en me plaquant brutalement au sol.

Elle se tient debout, ses jambes écartées au dessus de ma tête en savourant son plaisir de me voir à ses pieds.

Mon regard est attiré par l'impressionnant gode ceinture qui est fixé sur ses hanches.

Il est massif avec de grosses veines saillantes courant sur sa hampe.

En contemplant son gland épais est bien formé, je sais d'avance qu'il va me donner du plaisir.

Entraîné par son poids, il retombe sur ses genoux en se balançant lourdement devant mes yeux.

Je frissonne à l'idée d'être prise par cette queue monstrueuse.

Semblant lire dans mes pensées, Natacha me lance d'une voix moqueuse:

- Sois sans crainte, je ne vais pas te violer maintenant...

Comme elle ne porte pas de string, je remarque que la sangle centrale ajustée du harnais a complétement disparu dans sa chatte.

- Maintenant relève toi et suis moi m'ordonne-t-elle en m'entraînant dans son Donjon.

 

Nous descendons un large escalier s'ouvrant sur une pièce aux voûtes de craie blanche.

Le sol est recouvert de tomettes de couleur ocre.

Mon regard s'attarde avec surprise sur les aménagements de cette salle.

Il y a une croix de Saint-André, un lit avec des menottes fixées aux barreaux, une table médicale, un cheval d'arçon, une cage métallique avec des suspensions, un boudoir servant au maquillage et au travestissement...

 

Au mur sont fixés des barres d'écartement, une collection de fouets et divers accessoires.

Des godes emmanchés sur des lances de différentes tailles se dressent dans un coin de la pièce.

Sur une étagère sont rangés soigneusement par taille des plugs anaux et urétraux.

Quelques tables basses en forme de sexe féminin sont disposées ça et là.

Une grande pancarte accrochée au mur m'annonce déjà le programme: Sodomie du soir, repos des mâchoires, fellation du matin repos du vagin...

 

Natacha vient se coller contre moi en faisant glisser ses mains de mon cou à mes cuisses.

Elle caresse mon ventre en s'attardant sur mes seins et mes hanches.

- Remonte ta robe, finit-t-elle par me dire.

J’obéis en la relevant fébrilement contre ma taille.

Elle referme sa main sur le renflement évocateur de ma queue enfouie dans ma lingerie avant de la faire jaillir de ma culotte fendue.

Satisfaite de son examen, elle me dit:

- Je vais commencer ton initiation.

- Lorsqu'elle sera terminée, tu seras invitée aux nombreuses soirées que donnent les dominatrices de la capitale.

- Tu auras beaucoup de succès en portant le corset en satin rose et noir de mon école de dressage car elles sauront que tu es prête à satisfaire leurs moindres caprices.

- Maintenant déshabille toi.

 

En quelques minutes, je me retrouve vêtue de son corset fétiche, d'une ravissante nuisette, de bas cervin aux mailles brillantes et d'escarpins de huit centimètres.

Natacha me fait asseoir devant son boudoir afin d'apporter quelques retouches à mon maquillage.

Une perruque brune mi longue et un fond de teint achèvent ma métamorphose.

La bourgeoise que j'étais ressemble maintenant davantage à une fille de la rue Saint-Denis.

 

Dans la salle, je remarque les grandes glaces murales ornées d'halogènes qui trônent aux endroits stratégiques de la pièce.

Certaines entourent le lit alors que d'autres sont posées face à la croix de Saint-André et devant la table médicale.

Je constate avec satisfaction qu'à tout moment, je pourrai me voir dans l'une d'elles.

 

Natacha me tire de mes pensées en les pointant du doigt.

- Chaque veilleuse allumée sur le dessus signale la présence d'hommes et de femmes derrière ces glaces sans tain qui sont venus assister à ton dressage.

- Ils feront clignoter leurs lampes quand ils voudront t'encourager.

Un peu surprise, je tiens à vérifier ses propos.

Face à mes présumés admirateurs, je prends quelques poses suggestives en voyant très vite des lumières s'allumer devant mes yeux.

- Ne fais pas attendre ton public plus longtemps, me dit-t-elle en m'allongeant sur sa table médicale.

Natacha m'attache les mains au dessus de la tête et m'enfonce une de ses culottes en satin dans la bouche en me bâillonnant avec l'un de ses bas.

 

Bien que consentante, je pense avec inquiétudes aux tourments qui m'attendent quand elle relève ma nuisette sur mon ventre.

Armée d'un fouet, elle commence à me frapper doucement, puis de plus en plus fort.

Elle le fait claquer dans la pièce pour m'impressionner avant de l'abattre sur mes cuisses.

Devant la violence des coups, je gémis de douleur.

- Écarte bien les jambes, m'ordonne-t-elle en bloquant mes pieds dans les étriers.

Puis, elle rapproche la table des miroirs pour offrir aux spectateurs une vue plongeante sur ma queue et ma chatte parfaitement épilés.

 

Pendant de longues minutes, elle s'acharne sur moi avec une précision diabolique.

L'intérieur de mes cuisses et mon sexe portent très vite les marques de mon supplice.

Un peu plus tard, elle change de registre en me prodiguant des caresses.

Elle me pompe avec sa bouche aux capacités infinies.

Instinctivement, je me cambre pour m'offrir davantage à cette dévoreuse de sexe.

Je voudrais arrêter le temps pour prolonger ce moment ou je me sens plus vivante que jamais.

Devant mon érection spectaculaire, elle prend sur une étagère un plug urétral qu'elle lubrifie soigneusement.

 

Elle introduit la longue tige en inox creuse de 3 mm de diamètre dans mon urêtre en tenant ma verge bien droite pour qu'elle s'enfonce d'elle même par son propre poids.

Sans me quitter des yeux, Natacha accompagne sa progression en pressant habillement ma hampe entre son pouce et son index.

Je m'étonne de ne ressentir aucune douleur en voyant les trente centimètres de l'insert disparaître dans mon sexe.

Soudain, un jet d'urine sort de la tige creuse lui indiquant qu'elle a atteint ma vessie.

Puis, Natacha me masturbe lentement en faisant aller et venir le plug dans ma verge.

Parfois, elle pose son pouce dessus pour l'empêcher de remonter.

Lorsqu'elle le retire, la tige ressort spontanément de quelques centimètres devant ses yeux.

Amusée, elle recommence plusieurs fois de suite l'exercice.

Je suis au bord de l'orgasme quand elle m'enfonce son majeur dans l'anus.

 

Mettant à profit ma forte érection, elle frotte sa vulve contre ma hampe tout en faisant coulisser la tige métallique dans ma verge.

Cette scène remporte un vif succès auprès du public car les lampes se mettent à clignoter frénétiquement.

Me voyant sur le point de craquer, Natacha m'écrase violemment les bourses avec sa main en me disant:

- Tu jouiras quand je te le dirai!

Une douleur fulgurante me traverse le ventre en me coupant la respiration.

Avec sadisme, elle m'excite à nouveau en faisant glisser sa langue le long de mon frein.

J'essaye désespérément mais en vain de me contrôler.

Un frisson me parcourt l'échine quand sa main remonte le long de mes cuisses en se refermant lentement sur mes parties génitales.

Ses yeux de braise fixés sur moi, elle attend que ma queue soit bien raide et que la peur envahisse mon visage pour passer à l'action.

Cette fois, elle est impitoyable.

Elle exerce une pression insupportable en me broyant les testicules.

Je suis toute tremblante et tétanisée de douleur quand mon supplice prend fin.

 

- C'est un bon début, je suis satisfaite de toi, me dit-t-elle en me retirant l'insert.

Avant de m'allonger sur son lit, elle met de l'ordre dans ma tenue en retendant mes jarretelles.

Puis, elle saisit un autre plug urétral.

Il s'agit du fameux sceptre princier qui est la référence pour les initiés.

Natacha me fait admirer la grosse tige en inox torsadée de 6 mm de diamètre.

Son extrémité se termine par un capuchon destiné à recouvrir mon gland.

Elle le glisse lentement avec une grande dextérité dans mon sexe.

 

- Je vais maintenant satisfaire ton envie d'être une femme, rajoute-t-elle en brandissant un couteau à la lame effilée et courte.

- Avec cette dague, j'ai déjà féminisé un grand nombre de mes soumis.

- Lorsqu'un homme souffre d'une sexualité exacerbée, il est fréquent qu'il vienne me voir pour que je le libère de ses hormones.

- J'aide aussi ceux qui aspirent comme toi à changer de sexe.

- Certains souhaitent que je les castre en leur coupant uniquement les testicules pour espérer garder encore quelques rares érections.

- D'autres veulent que je les émascule en leur enlevant tout pour pouvoir mieux se concentrer sur leur plaisir anal.

 

- Je suis troublée à la pensée d'être celle qui te fait bander pour la dernière fois, me confie-t-elle d'une voix chargée d'émotion en me caressant longuement les bourses.

Elle continue à s'activer avec talent entre mes cuisses en rajoutant:

- Je veux que tu bandes fort car j'éprouve toujours davantage de plaisir à trancher une queue en érection même si cela doit te faire souffrir, me précise t-elle avec sadisme.

Les savantes caresses de ma belle dominatrice associées à la prise de viagra et de calmants inhibent en partie ma peur.

Le moment venu, elle empoigne avec douceur mes parties génitales en sortant de quelques centimètres le sceptre princier de ma verge pour que sa dague n'entame pas le métal.

- Il ne faut pas que j'abîme ce magnifique bijou, s'exclame-t-elle.

- Je vais couper ta queue bien à sa racine pour que tu te sentes plus femme, précise-t-elle en appuyant sa lame sur la veine bleue gonflée de sang qui coure le long de ma verge.

 

Lorsqu'elle commence à me trancher le sexe, je suis prise de panique.

Étonnée de n'éprouver aucune douleur, je prends conscience qu'elle simule mon émasculation en utilisant le dos de sa lame.

Natacha, éclate de rire en me voyant blêmir.

- La prochaine fois sera la bonne, m'assure-t-elle.

- Je suis impatiente de te couper la queue et la voir enfiler comme une brochette sur le sceptre princier.

A ces mots, je remarque que son donjon est parfaitement adapté à cet usage.

Mon matelas est protégé par une épaisse housse en plastique.

Sur le sol carrelé se trouve une grille de récupération d'eau usée ainsi qu'un tuyau d'arrosage fixé au mur pour pouvoir nettoyer rapidement les lieux.

 

Natacha me tire de mes pensées en posant un vibro sur mon frein.

- Maintenant, je t'autorise à jouir, me dit-t-elle.

Très vite, les vibrations me déclenchent une vague de plaisir qui me submerge et j'explose en recouvrant le sceptre princier d'épaisses coulées blanchâtres.

Ma Maîtresse m'ayant interdit toute activité sexuelle pendant plus d'un mois, ma sève se répand en abondance sur mon corset et mes bas.

- Tu avais des réserves, me dit-t-elle en contemplant les derniers soubresauts de ma queue.

 

Elle retire la longue tige torsadée ruisselante de sève de ma verge en la portant à ses lèvres.

- J'aime goûter le sperme de mes soumis car il a toujours une saveur différente, m'assure-t-elle.

Un moment plus tard, elle m'enfonce un spéculum à trois branches dans l'oeillet qu'elle ouvre en grand pour me dilater la chatte.

La peur s'empare à nouveau de moi lorsqu'elle se penche sur ma queue un rasoir à la main.

Je sursaute lorsque qu'elle le fait glisser le long de ma verge en tranchant la moindre pilosité.

Natacha régularise avec soin les contours de mon triangle de vénus et termine en me rasant méticuleusement l'anus.

 

- Désormais, je t'interdis de jouir, me dit-t-elle en retirant le spéculum et en déroulant un préservatif sur ma queue.

- Il va me servir de témoin.

- Si à la fin de nos jeux, je retrouve du sperme à l'intérieur, je te punirai sévèrement.

 

Poursuivant la séance, elle m'installe un étrange cockring métallique autour de la verge.

Il se prolonge d'une barre en inox recourbée et munie d'une boule à son extrémité destinée à me pénétrer l'anus.

Son diamètre étant supérieur à une boule d'attelage, Natacha doit forcer mon anneau pour la faire rentrer.

A peine a-t-elle réussie, qu'elle la retire brutalement en m'arrachant un cri de douleur.

- Doucement, je t'en supplie, lui dis-je en l'implorant du regard.

Sans prendre la peine de me répondre, elle l'enfonce à nouveau tout aussi violemment dans ma grotte.

 

- Maintenant, je vais te mettre à l'épreuve, me chuchote-t-elle à l'oreille.

Retirant son string, elle s'assoit à califourchon sur mes cuisses en me faisant face.

- Je te rappelle que tu ne dois pas jouir, me dit-t-elle d'une voix menaçante.

Elle me masturbe d'abord lentement, puis sur un rythme plus rapide tout en faisant aller et venir la boule du cockring dans mes fesses.

Puis, elle plonge ma queue dans sa chatte brûlante de désir et avide de sexe tout en me caressant les bourses et le périnée.

 

J'essaye en vain de résister à ses assauts, mais elle s'active sans trève sur ma colonne de chair qui se durcit de plus en plus.

Je me sens dominée par cette mante religieuse qui immobilise son mâle pour mieux le dévorer.

À mon grand soulagement, elle finit par s'arrêter.

- J'espère pour toi que tu n'as pas jouis, me dit-t-elle en retirant mon préservatif.

Quand elle le retourne dans sa main, je vois avec inquiétude quelques gouttes de sperme couler dans sa paume.

- Ce soir, tu regretteras de m'avoir désobéis, m'assure-t-elle en me jetant un regard lourd de menaces.

- Pour l'instant, je vais poursuivre ton dressage.

 

Je suis allongée sur son lit quand ses mains plongent dans les bonnets de ma guêpière pour retirer mes prothèses en silicone de 500gr.

Saisissant un coton imprégné d'un produit réfrigérant, elle me glace les tétons pour les insensibiliser.

Avant que je puisse réagir, elle les transperce avec une aiguille.

Je ressens une douleur aiguë qui s'estompe lorsqu'elle fixe des anneaux en acier sur mes aréoles.

- Ces bijoux portent mon prénom et ne pourront plus s'enlever.

- Désormais, tu m'appartiens, me susurre t-t-elle à l'oreille en me nouant un bandeau de soie autour du cou.

Elle s'allonge sur moi en pressant ma queue entre ses cuisses gainées de nylon.

 

Les frottements de ses bas sur mon gland décalotté me déclenchent une érection spectaculaire.

- Maintenant, je veux que tu me baises, me dit-t-elle en s'empalant sur ma verge.

Sa chatte devient une irrésistible pompe à sperme lorsqu'elle roule et ondule du bassin.

 

Elle se penche sur moi en me serrant la gorge avec son foulard en soie.

Natacha comprime mes carotides pour me faire bander plus fort.

Puis, elle relâche la pression en s'activant sur ma queue avant de recommencer.

Je suis totalement livrée aux pulsions sadiques de ma Maîtresse.

La peur qui m'envahit est étroitement mêlée au plaisir étrange qu'elle me fait découvrir.

A chaque fois, elle maintient le garrot serré un peu plus longtemps pour accroître la tension sur mon sexe.

 

La quasi totalité des lampes témoins se mettent à clignoter pour plébisciter la scène.

- Je vais t'achever maintenant, me dit-t-elle en se trémoussant d'une manière irrésistible tout en me serrant la queue avec sa chatte.

Ses yeux rivés aux miens, elle m'immobilise par le poids de son corps en m'écrasant les carotides jusqu'à ce que je me mette à trembler.

Soudain, une vague de plaisir m'emporte et ma sève fuse en jets puissants dans son ventre.

Dans le même temps, un voile noir me tombe sur les yeux et elle doit desserrer le foulard pour éviter que je perde connaissance.

 

- Tu m'as mis la dose, me dit-t-elle en regardant mon sperme ruisseler le long de ses cuisses

Pendant que je reprends mon souffle, elle sort un étrange plug d'un tiroir .

- Regarde, il est formé de trois anneaux, me dit-t-elle.

- Le premier à un diamètre semblable à une bouteille de vin.

- Le second plus gros à la dimension d'une bouteille de champagne.

- Enfin, le dernier mesurant 10 cm de diamètre est réservé à quelques rares initiés car il a la dimension mythique du plug B52.

- Je t'avoue que peu de mes soumis sont parvenus à ce stade, m'assure-t-elle en le lubrifiant copieusement.

 

Puis, Natacha m'installe sur un étrange cheval d'arçon.

Son extrémité est équipée d'un carcan qu'elle referme sur ma tête et mes poignets.

Allongée sur le ventre et mes pieds ne touchant pas le sol, je suis totalement en son pouvoir.

Elle contemple un moment ma croupe offerte sur laquelle sont tendues mes jarretelles.

Son regard s'attarde sur mon œillet entouré par l'écrin de dentelle de ma culotte ouverte.

Cette vision lui enflamme les sens.

- Avec le diamètre de ce plug, ça va vraiment être un viol, me chuchote-t-elle à l'oreille.

Le premier anneau s'engouffre facilement dans ma grotte.

Elle le presse fortement contre son genou pour faire rentrer le suivant.

- Maintenant pousse fort pour t'ouvrir au maximum, me dit-t-elle.

Après plusieurs tentatives infructueuses, le pal s'enfonce d'un coup au plus profond de mes reins.

Ma douleur est intense car mes sphincters dilatés à l'extrême se sont refermés sur le dernier anneau.

Je ne peux plus l'expulser sans courir le risque de me déchirer le périnée.

Quelques instants plus tard, Natacha parvient à le sortir avec d'infinies précautions.

 

Je me demande ce qu'elle va encore inventer lorsqu'elle m'allonge sur son lit.

Sans perdre un instant, elle enfile un long gant en latex et plonge sa main dans mon anus resté grand ouvert.

Elle tourne son poignet de droite à gauche pour passer la premiére courbure de mon intestin.

Puis, avec beaucoup de maitrise et d'assurance, elle m'enfonce son bras jusqu'au coude.

- Je sens ton pouls battre contre ma peau, me murmure-t-elle très excitée en me fouillant de plus belle.

Quelques minutes plus tard Natacha ressort lentement son bras de mes fesses en informant les spectateurs qu'elle va faire une pause.

 

En arrivant dans sa salle à manger pour se restaurer, elle m'habille en soubrette pour que je lui serve son repas.

Pendant qu'elle mange, je suis à genoux, la tête entre ses cuisses en faisant glisser ma langue sans trêve de son œillet à sa chatte.

 

A la fin de son repas, elle se lève en me rappelant sa promesse.

- Je vais te faire passer une nuit que tu n'es pas prête d'oublier!

Elle m'entraîne au centre de son donjon.

- Lève les bras, m'ordonne-t-elle en m'attachant les poignets à des chaînes fixées au plafond.

- Regarde, tu as de la visite.

Je vois avec surprise les miroirs sans tain coulisser sur leurs rails et céder le passage à des dominatrices en tenue SM accompagnées de leurs esclaves qui viennent se mettre en cercle autour de moi.

Les soumis sont de belles transsexuelles aux seins sublimes qui ont entre les jambes une queue à rendre jaloux la plupart des mâles.

Elles me regardent enchaînée et offerte à leurs désirs pendant que leurs Maîtresses les préparent en les masturbant.

 

La spectacle que j'offre les excite fortement.

Je suis debout, les bras levés suspendus à des chaînes en étant perchée sur mes talons aiguilles qui font ressortir la cambrure de mes reins.

Mon corset qui m'enserre la taille accentue encore ce phénoméne en faisant ressortir mes fesses.

Bien qu'étant enchaînée, je sais que c'est moi qui va dominer ces superbes créatures en leur vidant les bourses.

Elles n'auront bientôt plus qu'un morceau de chair flasque entre les jambes.

Galvanisée par cette idée, je m'apprête à subir leurs assauts

 

Au signal de ma Maîtresse ces créatures du troisième sexe viennent m'embrocher l'une après l'autre sans interruption.

Je suis totalement comblée par ces femmes phalliques qui pressent leurs seins superbes contre moi en m'embrochant sur leurs queues gonflées de désir.

Je ne compte plus les fois où j'ai senti jaillir leur sève dans mes reins.

 

Pour finir, une splendide panthère noire me fait face.

Visiblement, elle n'en peut plus d'attendre.

Elle ressemble au mannequin Naomie.

Même corps souple et fin qui dégage une sensualité à fleur de peau.

Prise d'une pulsion irrésistible, elle plaque mes cuisses sur ses hanches en voulant m'empaler sur son sexe d'ébène.

Trop impatiente lors de sa première tentative, sa queue manque son objectif et vient glisser sur mon ventre.

A la suivante, je gémis de plaisir lorsqu'elle m'embroche d'un coup jusqu'à la garde.

Quelques instants plus tard, son corps se met à trembler lorsqu'elle se vide longuement en moi.

Voulant prolonger notre plaisir, nous nous embrassons en restant soudées l'une à l'autre.

Elle finit par se retirer en me laissant l'anus ouvert.

Je vois alors d'épaisses coulées blanchâtres s'échapper de mes fesses et s'accrocher comme des guirlandes à mes bas.

Pour arrêter l'écoulement, elle m'enfonce un rosebud dans la chatte en me disant:

- Ainsi, tu vas pouvoir garder ma sève plus longtemps en toi.

 

Peu après, Natacha invite les participants à retourner derrière les glaces murales.

Puis, elle m'attache solidement les mains et les chevilles à la croix de Saint-André.

Je me retrouve écartelée face à elle.

- J'étais très jalouse en voyant toutes ces jolies filles te baiser, me confie-t-elle en frottant mon sexe contre sa cuisse.

- Je suis surprise de voir que tu bandes encore, me dit-t-elle avec admiration en me pressant les seins.

Elle m'enlace amoureusement.

- Tu es insatiable, je vais devoir te calmer, me murmure-t-elle à l'oreille.

 

Soudain, tout bascule.

Elle s'accroche à mon cou pour se stabiliser en me fixant de ses yeux de braise. Soudain, elle lance son genou avec une violence inouïe contre mes bourses.

Submergée de douleur, aucun son ne peut sortir de ma gorge lorsque mon corps s'affaisse sur la croix.

Ma maîtresse me relève la tête en me tirant par les cheveux.

- Redresse toi, je n'ai pas fini.

Je la vois avec angoisse s'écarter d'un mètre et balancer sa jambe d'avant en arrière en visant mon entrejambe.

Avec sadisme, elle prolonge mon attente en gardant ses yeux rivés sur mon bas ventre.

Son pied part à la vitesse de l'éclair.

Cette fois, je laisse échapper un cri de douleur.

Puis, elle revient se pendre à mon cou en préférant me travailler au corps.

Se faisant câline, elle fait monter irrésistiblement mon désir avant de m'écraser les bourses avec son genou.

Elle s'acharne sur moi un long moment en alternant si bien les sévices et les caresses que je regrette presque de la voir s'arrêter.

 

S'absentant un court instant, elle revient en tenant à la main un long pal de plus d'un mètre sur lequel est emmanché un gode.

L'heure tardive n'a pas découragé nos fans car toutes les lumières se mettent à clignoter.

Natacha tourne la croix de Saint-André pour me mettre la tête en bas en m'enfonçant son pal dans les reins.

 

Mes admirateurs ont alors une vue surréaliste.

J'ai la tête en bas et les cuisses écartées avec un long pieu sortant de mes fesses.

Pendant de longues minutes, Natacha maintient son public en haleine en me pilonnant le ventre.

 

Puis, elle redresse la croix de saint André avant d'insérer dans ma verge un plug urétral annelé dont l'extrémité se termine par une boule.

- La tige en métal est creuse, me précise-t-elle en la faisant coulisser dans ma verge.

- Tu pourras jouir quand je dévisserai la boule, rajoute-t-elle tout en me masturbant

Elle m'enfonce ensuite un plug anal dont le socle très large me recouvre les fesses.

- Tu vas rester attaché ainsi pendant des heures sans dormir.

Allongée sur son lit, elle guette l'instant ou je vais m'assoupir.

Dés mes premiers signes de sommeil, elle me fouette le sexe en accrochant des poids de plus en plus lourd à mes bourses.

 

A d'autres moments, sans me laisser de répit, elle tire sur mes anneaux de seins.

Au cours de la nuit, elle s'approche de moi en me disant:

- Maintenant, je vais te baiser par tous tes orifices.

Elle commence par m'enfoncer un gode dans la gorge en s'assurant que j'ai toujours son plug planté dans l'anus.

Puis, elle dévisse la boule de l'insert plongé dans ma queue pour que je puisse jouir par la tige métallique.

Enfin, elle prend un vibro qu'elle fait glisser le long de mon frein.

Natacha n'a pas longtemps à attendre pour que ma sève sous pression fuse par l'étroite embouchure du plug urétral.

Elle sourit en voyant mon sperme s'écraser en jets puissants contre le miroir sans tain et déclencher une frénétique activité lumineuse de la part de mes admirateurs.

Lorsque je me cambre sous l'intensité de l'orgasme, mon public peut apercevoir l'impressionnant socle du plug qui me recouvre les fesses.

Pendant toute la nuit, je subis les caprices de ma Maîtresse en restant attachée à la croix de saint-André.

 

Merci de me donner votre avis sur ce récit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Récits femmes dominatrices - Communauté : Homme aimant se travestir - Par sandratvtg
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Mardi 18 avril 2017 2 18 /04 /Avr /2017 11:17

 

Fascinante Claudia,

 

Le cœur battant, je sonne à la porte de ma maîtresse.

 

Une blonde sculpturale m'accueille vêtue d'une nuisette et d'un corset en satin qui mettent en valeur ses seins sublimes et la magnifique cambrure de sa croupe.

Les huit jarretelles tendues sur ses cuisses ont pour mission de maintenir bien droites les coutures de ses bas.

Perchée sur ses cuissardes, elle me fait entrer dans son donjon.

Son regard volontaire révèle un caractère bien trempé.

Je la trouve craquante avec ses pommettes slaves, ses yeux en amande et sa longue chevelure blonde qui retombe en cascade sur ses épaules.

 

Sans perdre de temps, elle me déshabille en me prodiguant ses caresses pour gagner ma confiance.

Puis, elle m'allonge sur une table médicale en m'immobilisant à l'aide de sangles qui m'enserrent la poitrine et le ventre.

Elle poursuit son œuvre en m'attachant les poignets et en bloquant mes pieds dans les étriers.

- Je vais te faire découvrir des jeux que tu n'imagines même pas, me dit-t-elle en me retirant la cage de chasteté qu'elle m'a obligée à porter pendant un mois.

- Cette séance sera filmée, rajoute-t-elle

Elle me montre alors les différentes caméras chargées d'enregistrer les scènes.

 

L'une est installée au plafond et l'autre est fixée au mur face à moi.

A l'aide du boîtier qu'elle tient à la main, Claudia peut à tous instant cadrer les images au grand angle ou zoomer entre mes cuisses.

- Après avoir réalisé un montage, je revends mes productions à des clients privés ou à des magazines érotiques, me dit-t-elle en démarrant ses prises de vues.

- C'est d'ailleurs pour que tes éjaculations soient plus abondantes et spectaculaires à l'écran que je t'ai interdit de jouir si longtemps.

 

Un rasoir à la main, Claudia m'écarte les cuisses en traquant le moindre poil sur ma queue et mon anus pour satisfaire aux besoins du tournage.

Je me trouve totalement livré aux pulsions de ma Maîtresse qui me provoque une forte érection lors de cette séance d'épilation.

- Je vois que tu aimes te faire prendre par de gros calibres, remarque-t-elle en effleurant avec son index les renflements caractéristiques de ma rosette qui témoignent de mes nombreuses dilatations anales.

Je lui avoue avoir porté la nuit dernière une culotte en latex munie d'un gode interne de 6 cm de diamètre en prévision des sévices qu'elle allait me faire subir.

 

Sans plus attendre, Claudia lubrifie son spéculum cylindrique XO avec lequel elle va m'ouvrir l'anus.

Elle l'engage dans mon fourreau en l'écartant progressivement jusqu'à un diamètre de huit centimètres.

Ayant obtenu un parfait cerclage de mon œillet, elle le laisse en place un moment pour assouplir mes muscles intimes.

Lorsqu'elle le retire, c'est pour glisser trois doigts puis rapidement sa main dans ma grotte.

A son regard brûlant, je m'aperçois qu'elle prend beaucoup de plaisir à me violer de la sorte.

- J'ai réussi à t'enfoncer mon bras jusqu'au coude! S'exclame-t-elle avec satisfaction.

Un moment plus tard, elle se retire de mes reins afin de prendre sur une étagère un plug urétral de 3 mm de diamètre dont l'extrémité se termine par une boule.

Après l'avoir lubrifié abondamment, elle saisit ma queue entre son pouce et son index en engageant la longue tige en inox dans mon urètre.

Entraînée par son propre poids, elle glisse lentement dans mon sexe.

Guidant la sonde entre ses doigts, Claudia accompagne sa progression en pressant ma verge pour l'aider à s'enfoncer jusque dans ma vessie.

Je regarde fasciné cette tige de trente centimètres disparaître peu à peu dans ma verge.

 

 

Puis, Natacha me masturbe d'une main en faisant coulisser l'insert de l'autre.

Lors de ses va et vient, la boule à l'extrémité du plug stimule ma prostate en majorant mon érection.

Quelques instants plus tard, ma queue dressée se met à osciller de bas en haut en laissant échapper une coulée de sève ininterrompue qui me recouvre le gland avant de se répandre sur mes cuisses.

Ma perverse Maîtresse attend patiemment que ma source de vie se tarisse pour sortir la tige recouverte de sperme et la porter à ses lèvres.

- J'aime goûter la semence de mes soumis, car elle a toujours une saveur différente, me dit-t-elle en me fixant de ses yeux de braise.

 

Claudia me laisse récupérer un moment avant de plonger dans mes fesses un plug torsadé relié à des fils électriques.

Elle enveloppe ensuite mes bourses et la racine de ma verge dans un cockring à électrodes.

Enfin, elle entoure mon frein d'un anneau en silicone électrifié qu'elle recouvre d'un gel conducteur.

 

Elle n'a plus qu'à relier les différents fils de cuivre sur sa télécommande avant d'actionner son clavier.

Je ressens d'agréables sensations lorsque les ondes électriques du plug anal se propagent dans mon ventre.

Transpercé par le courant, mon œillet se contracte en permanence indépendamment de ma volonté.

 

Gardant ses yeux rivés sur moi, ma Maîtresse affine ses réglages.

Sur les écrans, je vois en gros plan ma queue tressauter sous l'effet de la triple stimulation.

Guidée par mes gémissements, elle repère rapidement les réglages qui me font vibrer

Les ondes du plug anal gagnent maintenant ma prostate et mon périnée.

Pendant ce temps, l'anneau qui entoure mon gland irradie mon frein pendant que mes bourses enveloppées dans le cockring se soulèvent en cadence sous les impulsions électriques.

Pour éviter que je jouisse prématurément, Claudia programme avec soin ma montée en régime.

 

Attentive à mes réactions, elle change constamment le rythme et l'intensité du courant.

Des ondes de plus en plus fortes transpercent maintenant à la fois mes bourses, mon gland et mon anus.

- Ton plaisir va s’amplifier par la capacité de ton cerveau à transformer les ondes électriques en sensations érotiques, me dit-t-elle.

 

Le moment tant attendu arrive enfin.

Mes bourses enveloppées dans le cockring se soulèvent maintenant en permanence en faisant perler quelques gouttes incolores à la surface de mon gland.

 

Puis, ma sève s'échappe lentement et en continue de ma queue sous le regard brûlant de ma maîtresse.

Mon corps vibre sous la vague déferlante de l'orgasme anal qui m'emporte.

- L'électro stimulation donne toujours des éjaculations plus abondantes, m'assure-t-elle en regardant l'épaisse coulée de sperme se répandre sur mes cuisses.

Elle m'achève en massant d'une main experte mon périnée et en me pressant les bourses pour prolonger mon plaisir.

- L'avantage avec cette technique, c'est que je peux aussi te donner des orgasmes secs, sans éjaculation, qui te permettront de garder ton érection, m'assure-t-elle.

- Tu pourras ainsi jouir plusieurs fois de suite comme une fille.

 

 

Après une courte pause, elle réactive le courant dans le plug anal en le pressant habilement contre mon point G.

A ma grande surprise, quelques minutes plus tard, je jouis plusieurs fois de suite sans éjaculer.

- La prochaine fois, j'utiliserai à la fois un plug urétral et anal pour stimuler ta prostate en interne et en externe.

- Cela te fera grimper au rideau, m'affirme-t-elle dans un rire de gorge évocateur.

Je me lève totalement comblé et épuisé par cette séance en me promettant de revoir très vite ma troublante amazone.

 

Donnez moi votre avis sur ce récit.

 

 

 

 

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Mardi 18 avril 2017 2 18 /04 /Avr /2017 11:16

Après midi torride,

J'arrive chez Sylvia qui m'a été chaudement recommandée par un ami.

Une voluptueuse brune en déshabillé transparent m'ouvre la porte.

Elle a les yeux bruns en amande et ses lèvres gourmandes témoignent d'une sensualité à fleur de peau.

Sa robe de nuit qui s'ouvre sur un corset rose me dévoile ses seins sublimes.

Un slip brésilien et quatre paires de jarretelles tendues sur ses cuisses fuselées la rendent irrésistible.

Perchée sur ses cuissardes à talons aiguilles, elle me fait rentrer dans son salon en m'invitant à m'asseoir.

 

Au cours de notre conversation, elle croise et décroise lentement ses jambes en me laissant entrevoir sa culotte en satin.

Quelques instants plus tard, elle glisse sa main entre mes cuisses pour mieux recueillir mes confidences.

- Dis-moi quelles sont tes attentes?

Mis en confiance par cette superbe créature, je lui avoue le but de ma visite.

- J'aimerai vivre cette journée en fille, lui dis-je d'une voix hésitante.

- J'ai tout ce qu'il faut pour te féminiser, m'assure Sylvia.

- Ne perdons pas de temps ma belle, rajoute-t-elle en s'adressant désormais à moi au féminin.

- Puisque tu es déjà parfumée et épilée, je vais t'aider à choisir tes dessous.

En me prenant par la main, elle m'entraîne en souriant dans sa chambre.

Après m'avoir deshabillée, elle ouvre son armoire débordante de guêpières, corsets, porte jarretelles, nuisettes, jupons vaporeux...

Me voyant rouge d'excitation et indécise, elle finit par choisir elle même mes dessous qu'elle m'aide à enfiler.

Elle termine par une séance de maquillage en me plaçant devant le miroir pour que je puisse juger du résultat.

- Regarde ma chérie comme tu es craquante, me chuchote-t-elle à l'oreille.

La glace me renvoie l'image d'une fille portant une ravissante lingerie.

Une perruque blonde mi courte encadre mon visage

Mes lèvres sont peintes d'un rouge intense pour les rendre pulpeuses.

Mes yeux ornés de faux cils sont mis en valeur par du eyes liner et un fond de teint affine le grain de ma peau.

Ma généreuse poitrine en silicone menace de faire exploser les bonnets 105/D de ma guêpière.

Mes seins lourds et fermes font s'inscruster mes bretelles de soutien gorge dans mes épaules.

Une culotte fendue enveloppe ma queue dans un écrin de dentelle et de soie en exposant mon oeillet au regard de Sylvia.

 

Elle achève ma transformation en accrochant mes bas aux quatre paires de jarretelles.

Je caresse avec émotion ces mailles brillantes qui m'électrisent la peau en contemplant le galbe parfait de mes jambes sublimé par mes escarpins.

Je ne peux m'empêcher de virevolter devant la glace en admirant ma silhouette élancée et ma taille prise dans ma ravissante guêpière.

Je fais quelques pas dans la chambre pour sentir l'excitante tension de mes bas sur mes cuisses.

Puis, j'enfile une nuisette qui stimule ma libido par les frottements du satin sur mon gland.

Je ne peux retenir quelques gouttes de sève qui imprégnent ma nuisette d'auréoles blanchâtres.

Pendant ce temps, Sylvia s'approche sournoisement de moi.

Avant que je puisse réagir, elle me culbute sur le lit en pressant la racine de mon sexe entre son pouce et son index pour amplifier mon érection.

Puis, elle frotte ses cuisses contre les miennes pour me faire entendre le crissement de nos bas.

Je tombe définitivement en son pouvoir lorsqu'elle plonge avec perversité son majeur dans mes fesses.

Très expérimentée, elle le recourbe vers le haut en massant mon point G avec insistance.

- Tu mouilles beaucoup ma belle et ton anneau est déjà bien ouvert, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.

- Attends moi un instant, je reviens, rajoute-t-elle d'une voix sibylline.

 

Peu après, elle réapparaît vêtue d'une cape rouge et de cuissardes assorties.

Perchée sur ses talons, elle s'approche de moi, sensuelle et dominatrice.

Lorsqu'elle entrouvre sa cape, je découvre l'impressionnant gode qui se balance lourdement entre ses cuisses.

Je ressens une forte excitation mélée d'inquiétude quand elle finit d'attacher cette queue monstrueuse à sa taille.

Mon regard reste figé sur son gland épais et sa hampe parcourue de grosses veines saillantes.

- Ce gode mesure plus de trente centimètres, mais c'est surtout son diamètre qui va te faire craquer m'assure-t-elle.

Elle me le montre sous tous les angles en la lubrifiant abondamment.

Puis, avec une lueur trouble dans le regard, elle me plaque contre le mur de sa chambre.

- Je veux te prendre debout à la hussarde, me dit-t-elle d'une voix rauque.

A la fois troublée et excitée par ce qui m'attend, je contrôle mal mon émotion et ma maîtresse ne peut s'empêcher de sourire en voyant ma queue jaillir par la fente de ma culotte.

Ses yeux rivés dans les miens, elle me force à écarter les jambes en remontant son genou gainé de nylon à l'intérieur de mes cuisses.

- Maintenant, tourne toi face au mur.

 

Mon cœur bat la chamade lorsque ma belle dominatrice accroche ses mains à mes hanches en pressant son gode contre mon anneau.

Lorsqu'elle m'écarte les fesses avec ses pouces, je cambre les reins dans l'attente d'être prise.

J'attends son assaut les bras tendus contre le mur de sa chambre.

Agrippée à moi, elle me viole à grands coups de reins en m'embrochant jusqu'à la garde.

Sans s'arrêter, elle me laboure le ventre en me clouant littéralement au mur.

Un peu plus tard, elle me retourne face à elle en soulevant une de mes jambes contre sa hanche pour s'enfoncer plus à fond.

Ne tenant plus en équilibre que sur un talon aiguille, je m'accroche à son cou pour me stabiliser.

Face au miroir, j'ai du mal à croire que je suis cette fille qui se fait trousser à moitié nue en découvrant ses jarretelles.

Mon corps tréssaille sous les assauts de ma maîtresse qui ne ménage pas ses efforts.

Lorsqu'elle se retire de mes reins, j'entends le gode aspiré par mes chairs sortir dans un bruit de succion.

- Tu es maintenant bien ouverte ma chérie, me dit-t-elle.

Je contemple avec incrédulité ce pal monstrueux qui retombe sur ses genoux en me demandant comment j'ai pu prendre un tel calibre.

Me voyant déstabilisée, elle m'adresse un sourire complice:

- Suis moi, je te réserve d'autres surprises.

 

Elle m'allonge sur son lit en glissant deux coussins sous mes fesses.

Puis, elle soulève mes jambes en empoignant mes talons aiguilles à deux mains.

- C'est la meilleure position pour te sodomiser, m'assure-t-elle.

Plaçant ses épaules dans le creux de mes genoux, elle me baise longuement sous tous les angles en explorant les moindres recoins de ma grotte.

 

Peu après, Sylvia saisit un gode muni d'un manche.

- Avec ce jouet, je vais pouvoir te fouiller la chatte avec plus de précision.

Mon cœur bat la chamade, quand elle me retourne sur le ventre en m'écartant les fesses.

Lorsqu'elle m'empale, je ferme les yeux pour mieux savourer mon plaisir d'être prise.

J'ai l'impression d'être ouverte en deux lorsque mes chairs s'écartent sous la pression du pal.

Sylvia me possède méthodiquement avec la régularité d'un métronome en m'empêchant de refermer les cuisses.

Surexcitée, je pousse fortement pour m'ouvrir l'anus et m'empaler plus à fond.

Lorsque ma maîtresse le sort de mes reins, ma rosette s'étire sur le gode comme si elle voulait le retenir.

Puis, elle s'enroule à nouveau dessus quand elle l'enfonce dans mon ventre.

Je contracte mes sphincters pour mieux le sentir s'enfoncer en moi.

 

Sylvia s'active avec une habilité diabolique jusqu'à ce quelques gouttes de sève coulent sur ma guêpière.

- J'ai trouvé ton point G, jubile-t-elle.

Quelques instants plus tard, elle réalise à mon souffle court et aux tressautements de ma verge que je vais jouir.

J'essaye en vain de retenir la lave qui monte en moi.

- Laisse toi aller ma belle, me chuchote-t-elle à l'oreille en faisant glisser lentement son ongle sur mon frein pour m'achever.

Mon orgasme est indescriptible et je jouis longuement en gémissant de plaisir.

Sylvia accompagne chacun de mes spasmes en pilonnant ma prostate.

A chaque pression du gode sur ma glande, ma sève jaillit en retombant en arabesques blanchâtres sur ma guêpière.

Elle éclate de rire en me voyant terrassée par l'orgasme.

La séance n'est pas terminée, m'affirme-t-elle en m'embrassant à pleine bouche et en me pressant les seins.

- Je t'ai bien vidé les bourses, s'exclame-t-elle en montrant du doigt ma lingerie recouverte de sperme.

Après un court instant de repos, elle décide de me remettre en forme.

Pour cela, elle enfonce d'emblée trois doigts dans ma chatte restée largement ouverte tout en faisant glisser une de ses nuisettes entre mes cuisses.

Les frottements du satin sur mon gland décalotté associés à la pression de ses doigts dans mon fourreau anal ne tardent pas à provoquer mon érection.

 

Arrivée à ses fins, elle plaque son clito gorgé de sang contre mon sexe turgescent.

Avec l'instinct d'une mante religieuse qui a trouvé sa proie, elle plonge ma queue dans sa grotte avide de sexe.

Survoltée, Sylvia s'active un long moment sur mon bâton de chair avant de jouir en m'inondant le ventre de cyprine.

- Je vais maintenant te faire découvrir une de mes spécialités, me dit-t-elle en me plaçant le dos appuyé contre la tête de lit.

Après m'avoir lubrifié l'oeillet, elle enfonce son spéculum XO dans ma chatte.

C'est un cylindre creux qui peut s'ouvrir jusqu'à dix centimètres de diamètre beaucoup plus efficace que ceux à deux ou trois branches.

- C'est l'appareil idéal pour obtenir un parfait cerclage de l'anus...

Elle le laisse en place un moment pour assouplir et dilater ma rosette.

- Tu vas aimer cette gâterie, me murmure-t-elle à l'oreille en recouvrant son bras de silicone.

Un instant plus tard, elle retire son spéculum et plonge avec une facilité déconcertante sa main dans mon ventre en sentant mes sphincters lui serrer le poignet.

Puis, Sylvia soulève mes fesses en bloquant son avant bras à la verticale contre le matelas.

C'est avec un plaisir non dissimulé qu'elle me regarde m'empaler lentement par le poids de mon corps.

Puis, elle m'allonge sur le dos pour pouvoir m'enfoncer son bras jusqu'au coude.

Je suis stupéfaite de voir ses doigts soulever la peau de mon ventre jusqu'à la hauteur de mon nombril.

Maintenant décidée à me porter le coup de grâce, elle glisse lentement sa langue sur mon frein jusqu'à ce que j'explose en jets puissants dans sa gorge.

S'étouffant sous la pression de mon sperme qui lui éclabousse les lèvres, elle s'empresse de l'avaler rapidement.

J'ai l'impression de jouir comme une fille quand elle me titille la queue comme un clito en se servant de mon cul comme d'un vagin.

- Nous allons faire une pause pour que tu puisses récupérer, me dit-t-elle.

Cette fois, elle me laisse choisir ma nouvelle tenue d'alcôve.

 

Devant le miroir, je plaque sur mes hanches un serre taille de couleur rose.

Sa forme à la fois sensuelle et rétro me plaît beaucoup.

Après une longue hésitation, je craque devant une charmante nuisette à balconnets en satin ornée de fines bretelles.

J'accroche avec volupté mes bas résilles aux jarretelles et j'enfile comme une seconde peau une longue paire de gants en soie qui me couvre les bras en accentuant mon côté glamour.

Je me glisse ensuite dans une robe bustier en voile transparent ouverte sur le côté qui découvre ma cuisse à chacun de mes pas.

Enfin, je troque ma perruque bouclée blonde par une autre coupée au carré de couleur brune.

 

Pendant que je me contemple devant la glace, Sylvia en profite pour me glisser de volumineuses prothéses en silicone dans mes bonnets 105/D.

Excitée par la taille de mon sexe qui n'a cessé de grandir pendant la séance, elle vient se coller contre moi en me disant:

- Surtout ne mets pas de culotte ma chérie, ce serait dommage de cacher une si belle queue.

- Tu dois me laisser un libre accès à tes fesses, rajoute-t-elle d'une voix sibylline.

D'un air amusé, elle voit ma verge pointer sous mon déshabillé transparent.

- Il est grand temps que je te vide les couilles, me lance-t-elle dans un langage volontairement trivial pour stimuler ma libido.

 

Sans attendre, elle m'allonge sur son lit en relevant ma robe et ma nuisette sur mon ventre.

- Nous allons nous gouiner entre filles! S'exclame-t-elle en m'enfonçant son majeur dans les fesses tout en saisissant un vibro caché sous l'oreiller.

Avec précision, elle le pose sur mon frein jusqu'à ce que les vibrations fassent perler un liquide transparent à la surface de mon gland.

 

Une fois de plus, Sylvia se révèle une merveilleuse maîtresse en anticipant mes désirs.

Pour retarder mon orgasme, elle soulève le vibro dès qu'une goutte de sève coule le long de ma hampe

Puis, elle le pose à nouveau sur mon frein pour faire apparaître la suivante.

Dans le même temps, elle fait coulisser son doigt de plus en plus vite dans ma grotte.

A son regard brûlant, je sais qu'elle a décidé de me faire jouir.

Je m'abandonne pleine de désir en écartant les cuisses pour qu'elle puisse plonger sa main dans mes fesses.

 

Trés vite, une vague déferlante de plaisir me submerge accompagnée d'une longue coulée de sève ininterrompue qui se répand sur mon corset et mes bas.

Sylvia poursuit son fist jusqu'à ce que ma source de vie se tarisse.

 

- Je vais maintenant tester sur toi une fucking machine que je viens de recevoir, me dit-t-elle

Elle me déshabille en me laissant uniquement mon serre taille, mes bas et mes escarpins.

Souhaitant me faire une surprise, elle me bande les yeux avant de me guider dans la pièce voisine.

Elle m'aide à monter deux marches et à m'allonger sur une surface lisse.

Je me rends compte qu'il s'agit d'une table médicale quand elle m'attache les pieds aux étriers.

Lorsqu'elle retire mon bandeau, je reste stupéfaite en découvrant mon nouvel univers.

Je me retrouve dans une petite pièce entièrement recouverte de miroirs.

Un objet insolite est placé devant moi et mon regard est attiré par la longue tige métallique qui est pointée entre mes cuisses et sur laquelle est fixé un gode impressionnant qui va en s'élargissant jusqu'à sa base.

 

- Jusqu'à présent, j'utilisais des godes ceintures pour satisfaire mes amants mais j'étais frustrée de ne pas pouvoir jouir.

- Désormais, je peux t'offrir des sensations fortes tout en m'empalant sur ta queue.

- Je vais te baiser pendant que cette petite merveille t'enfilera mieux que moi.

- Elle a plusieurs programmes que je peux modifier à tous instants.

- Je peux régler la profondeur des pénétrations, la vitesse et l'intensité des vibrations.

- J'ai également la possibilité d'adapter des godes de différents diamètres pour satisfaire tous tes désirs, me dit-t-elle en me jetant un regard en coin.

Sans perdre de temps, elle m'attache à l'aide de sangles qu'elles passent sur mes seins et mon ventre.

- C'est pour t'empêcher de bouger et éviter que la machine ne te blesse pendant la séance, me précise-t-elle pour me rassurer.

 

S'apercevant que je bande à moitié, elle me caresse l'intérieur des cuisses.

- Heureusement, j'ai de quoi te remettre en forme, me dit-t-elle en souriant.

Elle sort d'une armoire un long tube en verre prolongé par un tuyau au bout duquel est fixé une pompe.

 

Je reconnais un vacuum.

- Cet instrument en faisant le vide d'air va te faire bander rapidement, m'assure-t-elle en glissant mon sexe dans le cylindre en verre.

Lorsqu'elle actionne la poire, je sens ma verge s'étirer et se dilater progressivement en atteignant vingt centimètres sur le verre gradué.

Mais ce qui m'étonne le plus, c'est son épaisseur.

Je vois mon gland gonfler démesurément et venir s'écraser sur la paroi de l'appareil.

Sylvia contemple d'un air satisfait mon sexe turgescent à travers le verre dépoli.

Puis, elle le sort du tube en glissant un anneau pénien à sa base pour me faire garder mon érection.

- J'aime les glands épais comme le tien car ils me donnent davantage de plaisir, me dit-t-elle ravie.

 

Elle règle ensuite la hauteur de la machine en engageant le gode dans ma chatte.

- Je vais commencer par le programme d'initiation, me dit-t-elle d'une voix rassurante.

Lorsqu'elle appuie sur la télécommande, je sens le pal s'enfoncer de quelques centimètres dans ma grotte.

Tout en me masturbant, elle me fait découvrir les multiples ressources de l'engin.

Au bout d'un moment, la poussée du pieu devient si puissante que mes fesses se soulèvent à chaque va et vient.

Puis, la machine alterne les rythmes lents et rapides.

Lors de sa progression, le diamètre du pal s'accroît en me donnant des sensations fortes.

Sylvia choisit ce moment pour stimuler avec un vibro mon frein et mon périnée.

Un plaisir intense m'envahit le ventre pendant que la machine continue à m'empaler sur un rythme soutenu.

Cette triple stimulation du Pénis, du Périnée et de la Prostate (les 3 P) m'amènent très vite au bord de l'orgasme.

Lorsqu'elle voit ma queue tressauter de désir, Sylvia se place à califourchon sur moi pour s'empaler sur ma verge en me disant:

- Je ne veux pas que tu jouisses sans moi.

Insatiable, elle entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière qui me mettent dans tous mes états.

Je gémis de plaisir lorsqu'elle me serre la queue pendant que le gode va et vient sans trêve dans mes reins.

Parfois, Sylvia s'arrête de me chevaucher en tournant lentement ses fesses sur ma verge qui lui sert de pivot.

- Tu aimes ça mon ange, me dit-t-elle d'une voix chaude en me voyant trembler de désir.

Ayant déjà jouis plusieurs fois, je résiste d'autant mieux à ses assauts.

 

Mes yeux se posent sur les miroirs de la chambre qui reflètent de tous côtés des scènes excitantes.

J'admire les seins et la superbe chute de reins de Sylvia.

Sanglée dans son corset, elle continue à se trémousser sur mon dard avec une rare perversité.

Mon désir monte crescendo quand je vois le gode démultiplié par les miroirs me pénétrer inlassablement sous tous les angles.

- Fais-moi jouir, me supplie Sylvia en me tendant son vibro.

 

Quelques minutes plus tard, chauffée à blanc, elle est sur le point de craquer.

Je sens son anneau se contracter de plus en plus souvent sur ma queue.

Enfoncé à fond dans ses reins, je titille de plus belle son clito avec mon vibro.

Elle jouit en laissant échapper des gémissements de bonheur.

- Eh bien ma chérie, tu m'as fait prendre mon pied, me dit-t-elle encore haletante de plaisir.

Reprenant ses esprits, elle passe à son tour à l'action en me gardant toujours en elle.

 

A l'aide de sa télécommande, elle augmente l'intensité des vibrations en m'enfonçant le gode au plus profond de mes entrailles.

Les talents de ma maîtresse conjugués au rythme soutenu de la machine font monter mon désir.

Je me cambre autant que me permettent les sangles dans l'attente du fabuleux orgasme qui va m'emporter.

Sylvia me chevauche sur un rythme effréné en m'écrasant les bourses tant son excitation est grande.

Soudain, des râles de plaisir s'échappent de ma gorge lorsqu'un orgasme puissant me fait éclater la tête.

Je suis à la limite de perdre connaissance lorsque ma semence fuse dans ses fesses.

Le corps tendu en arc de cercle, je jouis dans une succession de spasmes qui manque de la désarçonner.

 

Ses yeux de braise rivés sur moi, elle contracte fortement ses muscles intimes pour pomper mes dernières gouttes de sève.

Puis, elle se lève pour aller contempler le pieu toujours plongé dans ma grotte.

- C'est impressionnant de te voir empalée par un tel calibre, s'exclame-t-elle admirative.

Elle le retire doucement de mes reins en me laissant l’œillet grand ouvert.

- Il va mettre du temps à se refermer, me dit-t-elle en riant en me libèrant de mes liens.

Terrassée de fatigue, je me rhabille en gardant sur moi ma voluptueuse lingerie.

Je la quitte à regret en me promettant de la revoir très vite.

 

Merci de me laisser vos commentaires sur ce récit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 15 avril 2017 6 15 /04 /Avr /2017 22:52

 

 

 

Mon désir de vivre en femme,

 

 

 

Natacha, grande et élancée se tient devant moi.

Ses cheveux noués en queue de cheval affine son visage en soulignant son profil de Dominatrice.

Elle porte une ravissante nuisette et une guêpière met en valeur ses seins magnifiques.

Elle est perchée sur ses cuissardes d'où jaillissent ses cuisses fuselées gaînées de nylon.

Mon regard est attiré par l'impressionnant gode ceinture qu'elle a fixé sur ses hanches et qui retombe lourdement sur ses genoux.

Il est tellement ajusté que la lanière centrale disparaît totalement dans sa chatte.

Sans perdre de temps, Natacha me maquille et me coiffe d'une perruque bouclée blonde avant de me faire enfiler une guêpière, un string transparent et des bas cervin.

Elle achève ma transformation en glissant mes pieds dans des escarpins.

 

Quelques heures plus tard, après m'avoir fait jouir lors de nombreux jeux de rôles, elle me laisse du temps pour récupérer avant de m'allonger sur sa table médicale.

Elle retire mon string et place mes pieds dans les étriers en m'écartant les jambes.

Puis, ses yeux de braise fixés sur moi, elle fait glisser lentement une de ses nuisettes entre mes cuisses pour me provoquer une nouvelle érection.

Elle effleure ainsi longuement mon anus frémissant de désir, mon périnée, mes bourses et mon gland.

Le contact de ces mailles satinées ne tardent pas à produire leur effet.

 

 

Satisfaite du résultat, elle pose alors son gode ceinture contre mon œillet.

Lorsqu'il s'ouvre sous la pression, Natacha empoigne ma colonne de chair pour s'enfoncer plus à fond dans mes fesses.

Allongée sur le dos, je l'aide de mon mieux en cambrant les reins.

Face au miroir, je regarde fascinée ma chatte absorber l'énorme pal.

Lorsque le bassin de Natacha vient se souder au mien, je réalise avec stupéfaction qu'elle m'a déjà embrochée jusqu'à la garde.

Tout en me masturbant, elle me pilonne la prostate par de vigoureux coups de reins jusqu'à ce que d'épaisses coulées de sève inondent ma guêpière.

L'orgasme qui m'emporte me fait prendre conscience que je ne peux plus me passer du plaisir anal.

Cela tient au fait que l'anus est mieux innervé qu'un vagin et que la stimulation de la prostate donne une jouissance plus forte et prolongée.

 

Natacha interrompt le fil de mes pensées :

- Comme tu le souhaites, je vais maintenant te castrer pour que tu te sentes vraiment femme.

- J'ai acquis une grande expérience dans ce domaine en réalisant une trentaine d'interventions par an.

- Aux USA, c'est devenu un véritable phénomène de société car certains hommes jeunes ne veulent plus être esclaves de leur sexe et d'autres comme toi souhaitent vivre pleinement leur féminité.

- Nombreux sont ceux qui à la quarantaine souhaitent avoir un orgasme anal plus intense et sont prêts à en payer le prix.

N'ayant plus d'érection, ils fixent mieux leurs sensations sur leur anus qui devient leur seule source de plaisir.

Ainsi, leur jouissance est plus forte lorsqu'on les sodomise.

- Après t'avoir castrée en t'enlevant les testicules, je te laisserai quelques mois de réflexion avant de trancher ta queue bien à sa racine pour que tu te sentes totalement femme.

Sans attendre, Natacha s'assoit à califourchon sur mon ventre en me tournant le dos.

M'ayant totalement immobilisée dans cette position, elle empoigne ma verge et mes bourses d'une main en brandissant dans l'autre un couteau à lame acérée et courte qu'elle appuie fortement sur la veine bleue courant sur ma hampe.

Puis, elle tire mon sexe vers le haut pour pouvoir le couper bien à ras.

C'est avec terreur que je sens le contact froid de l'acier glisser sur ma chair.

Je ne tarde pas à comprendre que Natacha me bluffe en utilisant le dos de sa lame de couteau.

- La prochaine fois sera la bonne, me dit-t-elle dans un rire de gorge qui témoigne de sa forte excitation.

- N'ayant plus rien entre les cuisses, tu pourras porter avec succès une lingerie transparente pour que l'on admire ton triangle de vénus symbole de ta féminité.

- Aujourd'hui, je vais seulement t'enlever ta source de vie.

- Ainsi, tu pourras mieux te concentrer sur ton plaisir anal en n'étant plus esclave de tes hormones.

- Ton anus étant plus sensible qu'un vagin, tu sentiras le sperme fuser dans ta grotte alors que la plupart des femmes ignorent souvent quand leurs amants jouissent en elles.

 

- Avant de commencer, je vais te faire une anesthésie locale de xylocaïne, rajoute-t-elle d'une voix douce en se plaçant entre mes cuisses une seringue à la main.

- Tu peux me faire confiance car j'ai déjà castré de nombreux mâles avant toi.

Avec douceur, Natacha multiplie les points d'injections pour que le produit diffuse plus rapidement.

L'aiguille est si fine que je la sens à peine s'enfoncer dans mes chairs.

En attendant que le produit fasse effet, elle ne résiste pas à l'envie de me masturber une dernière fois en caressant la peau satinée et douce de mes bourses bien épilées.

Lorsqu'elle voit ma queue se dresser devant ses yeux, elle me dit d'une voix chargée d'émotion :

- Je suis troublée d'être celle qui te fait bander pour la dernière fois.

Un instant plus tard, une peur panique s'empare de moi quand elle saisit son scalpel.

Elle me fixe intensément du regard en m'avouant:

- J'éprouve maintenant une forte excitation à l'idée de te castrer.

D'une main sure, elle incise mon scrotum sur trois centimètres en pressant doucement mes testicules avec ses pouces pour les faire sortir.

Très concentrée sur sa tâche, elle tire sur les cordons auxquels ils sont rattachés en les laissant pendre entre mes cuisses.

Elle poursuit en me disant:

- Tu sais que c'est irréversible et que tu ne pourras plus bander ?

Me voyant acquiescer du regard, elle me tranche d'une main assurée les valseuses.

- Bienvenue dans ta nouvelle vie de femme, s'exclame-t-elle en me montrant la coupelle dans laquelle elle les a déposés.

- J'en ferai des brochettes pour mon repas ce soir, rajoute-t-elle en souriant tout en me recousant avec du fil et une aiguille.

- Reviens me voir la semaine prochaine pour que l'on vive notre première séance de gouinage entre filles.

 

 

Donnez moi vos idées pour écrire mes prochains récits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 15 avril 2017 6 15 /04 /Avr /2017 11:45

 

 

 

Je me suis épilée, maquillée et coiffée d'une perruque bouclée blonde pour vivre ma journée en fille.

Je porte une ravissante guêpière dont les bonnets 105/D menacent d'exploser sous le poids de mes lourdes prothèses en silicone.

Sous leurs pressions, je sens mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules

Une culotte ouverte, des jarretières, des bas à coutures et des talons aiguilles complètent ma tenue glamour.

J'adore me voir dans ma superbe lingerie en prenant des poses suggestives devant la glace.

Pour paraître plus femme, j'ai caché ma queue entre mes cuisses en la fixant avec des bandes adhésives.

Puis, je frotte sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour entendre l'excitant crissement de mes bas.

Un moment plus tard, je brûle d'envie de commencer la séance.

Je m'allonge sur mon lit et glisse un coussin sous mes fesses tout en fléchissant les genoux.

Je plaque ensuite ma queue contre mon ventre en écartant les cuisses pour me lubrifier la chatte.

J'aime sentir sous mes doigts la peau douce et satinée de mes bourses parfaitement épilées.

J'éprouve beaucoup de plaisir à caresser mon sexe glabre et lisse.

Le fait de me voir dans cette pose offerte et féminine majore mon désir d'être prise.

C'est ma position favorite pour avoir une jouissance anale bien plus forte qu'un orgasme pénien car l'anus est une zone très érogène mieux vascularisé et innervé qu'un vagin.

 

Tout en me caressant sensuellement les seins, je songe au scénario que je vais improviser devant ma glace.

Puis, je regarde avec envie les nombreux jouets qui sont étalés sur mon lit.

J'hésite entre mon gode ventouse ou mon plug B52.

Bien que ce dernier me donne des sensations fortes en me dilatant la chatte jusqu'à 10 cm de diamètre, je préfère prendre mon gode ventouse 7x28 cm qui correspond mieux à mon désir du moment.

C'est avec fébrilité que je le pose sur mon ventre en regardant avec fascination sa taille qui va de mon pubis à mes seins.

Je suis également impressionnée par cette masse lourde et massive sur laquelle je vais m'empaler.

En le lubrifiant avec du crisco, mon regard s'attarde sur ses anneaux dont les diamètres vont croissant jusqu'à son socle.

 

J'ai maintenant une envie irrésistible d'être prise par cet énorme sexe en fantasmant à l'avance sur le plaisir qu'il va me donner.

Mon cœur bat la chamade quand j'écarte la fente de ma culotte pour le poser contre mon œillet.

A deux mains, j'exerce une pression continue pour le faire rentrer en moi.

J'ai la sensation d'être ouverte en deux lorsqu'il me pénètre en m' écartant les chairs.

Quand le gland finit par rentrer, je m'arrête un instant pour souffler.

Non seulement mon jouet me donne du plaisir en me dilatant à l'extrême, mais il me déclenche une spectaculaire érection en pressant la racine de mon sexe.

 

Par de puissantes bascules du bassin d'avant en arrière, je finis de m'embrocher sur ce pieu monstrueux en le voyant disparaître dans ma culotte fendue.

Totalement comblée, je bloque la ventouse du gode sur mon matelas pour pouvoir le faire aller et venir dans mes reins.

Peu après, assise sur mon lit, je tourne lentement mes fesses sur ce pieu qui me sert de pivot.

Les fortes pressions exercées sur ma prostate laissent échapper quelques gouttes de sève qui transpercent ma culotte fendue.

Les frottements répétés de mon gland sur le satin amplifient mon émoi.

Je ne tarde pas à voir d'autres auréoles imprégner ma lingerie.

Le diamètre de mon gode allant croissant, je pousse pour m'ouvrir l'anus et faire rentrer le dernier anneau.

Allongée sur le dos, je cambre les reins en écartant les cuisses pour l'enfoncer jusqu'à la garde.

Lorsque je sens son socle se coller contre mes fesses, je reste un moment immobile en savourant cette voluptueuse sensation de me sentir bien prise et remplie.

Mon envie de jouir comme une fille m'aide à me focaliser sur mon plaisir anal et les pressions du gode sur mon point G font jaillir ma queue de ma culotte fendue.

Elle est tellement tendue qu'elle en devient douloureuse.

Puis, sortant le pal de mes fesses, je me laisse retomber dessus dans des gémissements de plaisir.

Lorsqu'il ressort, je contracte mes muscles intimes pour mieux sentir ses reliefs me limer la chatte.

Devant la glace, je vois ma rosette s'étirer lentement sur la hampe du gode comme si elle voulait le retenir et s'enrouler dessus lorsque je le plonge dans ma grotte.

Le désir monte crescendo dans mes reins et je le sens tressauter dans ma main sous l'effet de mes contractions anales.



Sachant que je ne pourrai plus tenir très longtemps, je pose mon vibro sur mon frein qui est plus sensible qu'un clitoris tout en massant mon périnée.

La stimulation de cette zone sensible associée aux irrésistibles vibrations me font atteindre le point de non retour.

Comme une femme qui caresse son bouton d'amour en resserrant son vagin pour jouir, je titille mon frein en contractant mes sphincters pour mieux sentir le pieu qui m'empale.

Cette triple stimulation, (Pénis Périnée, Prostate) déclenchent rapidement mon orgasme.

Une vague déferlante de plaisir m'emporte et une épaisse coulée blanchâtre sort lentement de ma verge en inondant ma guêpière.
Terrassée par ce fabuleux orgasme anal, je presse mon gode entre mes cuisses pour mieux le sentir vivre en moi.

Les fortes pressions qu'il exerce sur ma prostate font s'écouler mes dernières gouttes de sève.

Étourdie de plaisir, je reste un moment immobile en étant totalement comblée.

Embrochée jusqu'au nombril par cette queue de 28 cm, je n'arrive pas à détacher mon regard de l'impressionnante ventouse du gode qui me recouvre les fesses.

Lorsque je le retire, j'éprouve un sentiment de frustration en voyant ma chatte restée béante dans l'attente d'une nouvelle proie à dévorer.

Je finis par me lever pour changer ma lingerie copieusement aspergée de ma sève.

Un peu plus tard, toujours taraudée par le désir, je m'allonge sur mon lit en lubrifiant ma queue et mon anus d'un gel conducteur de courant.

Puis, j'enfonce un plug anal en inox de 5 cm de diamètre dans ma grotte en posant un anneau pénien serti d'un fil électrique sur mon frein et deux patchs à électrodes sur mes bourses.

J'achève ma préparation en connectant les fils à mon boîtier erostek tout en sélectionnant un programme pour chaque zone.

Dés que j'active le courant, je sens de puissantes ondes m'irradier l'anus.

A leur tour, sous l'effet des stimulations électriques, ma queue se soulève en cadence et mes bourses se contractent.

Mon plaisir monte crescendo quand les vibrations deviennent de plus en plus intenses.

Le courant traverse maintenant ma queue et mon anus en se propageant en vagues successives dans mon ventre.

Je me laisse submergée par la vague de plaisir qui m'emporte en contemplant l'épaisse coulée de sève qui se répand lentement en continu sur ma guêpière.

Lors de ces séances d'électro sexe, je remarque que ma source de vie est toujours plus abondante.

L'autre avantage de cette technique, c'est que je peux par la suite avoir des orgasmes secs sans éjaculer qui me permettent de garder mon érection.

J'ai alors la possibilité de jouir plusieurs fois de suite comme une fille.

Après des mois de pratique, je suis devenue addict à ce plaisir car mon cerveau a transformé les stimulations électriques en sensations érotiques.

Dites moi comment vous vous servez de vos jouets.







 





 









 











 



 



 

 





 



 



 

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Samedi 15 avril 2017 6 15 /04 /Avr /2017 11:44

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi préférer un plug anal plutôt qu'un gode ?

 

- Je me sens mieux prise et remplie par des plugs.

- Ses formes multiples et ses gros diamètres m'apportent davantage de plaisir en me dilatant à l'extrême.

- A l'inverse de l'intestin, le rectum est très vascularisé, c'est la raison pour laquelle la longueur d'un gode n'a pas d'intérêt.

- Il est également mieux innervé qu'un vagin ce qui me permet de sentir le sperme jaillir dans ma grotte alors que de nombreuses femmes ignorent souvent quand leurs amants jouissent en elles.

 

- L'autre intérêt d'un plug massif et court c'est qu'il permet de faire l'amour dans toutes les positions sans être gênée.

- Je me sers plus volontiers des gros calibres pour avoir davantage de sensations.

- Leurs poids me provoquent une exquise pesanteur dans le bas ventre et leurs tiges épaisses me laissent l'anus ouvert en permanence.

 

- Une fois la tête passée, la masse douce et ferme se propulse d'un coup dans mes reins.

- J'entends alors le claquement sec du socle buter contre mes fesses qui m'informe que je suis bien prise.

- Ma jouissance est telle que je dois résister à l'envie d'utiliser des calibres toujours plus gros.

- Je ne peux plus me passer de ces dilatations qui m'ont rendue dépendante du plaisir anal.

 

 

Aujourd'hui, j'ai décidé de passer la journée en fille pour essayer mon nouveau jouet car j'aime sentir le contact voluptueux de ma lingerie sur ma peau dans ces moments de plaisir

- Épilée et coiffée d'une perruque blonde coupée au carré, j'apporte les dernières touches à mon maquillage.

Je poursuis ma métamorphose en me glissant dans une guêpière ornée de dentelles tout en plaçant mes seins en silicone dans mes bonnets 105/D.

J'enfile ensuite une ravissante culotte ouverte en accrochant mes jarretelles à mes bas.

Cette lingerie en satin et les frottements de mes bas nylon sur mes cuisses m'excitent fortement les sens.

Perchée sur mes escarpins, j'adore prendre des poses suggestives devant la glace en sentant le désir monter dans le creux de mes reins.

 

- Puis, je m'allonge sur mon lit en sortant du tiroir le mythique plug B51 que je viens d'acheter.

Je presse cette masse entre mes cuisses en pensant au plaisir qui m'attend.

En le lubrifiant, je suis impressionnée par ce gros calibre qui me fait craindre de ne pas arriver à mes fins.

 

J'ai soudain l'idée d'utiliser mon banc de fitness pour me faciliter la tâche.

M'asseyant dessus à califourchon, j'écarte la fente de ma culotte en posant mon jouet contre mon anneau.

Penchée en avant et en appui sur mes bras, j'ai les jambes fléchies.

Dans cette position confortable, je peux m'empaler longuement sans fatigue.

Je m'embroche peu à peu par d'imperceptibles bascules du bassin en amortissant le poids de mon corps avec mes cuisses.

 

Quel plaisir de sentir mon œillet s'ouvrir peu à peu sous l'implacable pression du pal.

Je pousse pour m'ouvrir l'anus le plus possible afin d'absorber sa tête en forme d'ogive.

Le plus gros étant passé, sa base plus étroite est littéralement aspiré par mes sphincters qui le propulsent dans mon ventre.

Une fois bien encastré dans mes fesses, je reste un moment immobile en savourant cette voluptueuse sensation de me sentir bien prise et remplie.

Mon désir de jouir comme une fille m'aide à me concentrer sur mon plaisir anal.

Mon jouet me dilate maintenant à l'extrême en pressant également ma prostate et la racine de mon sexe.

Cela me provoque une spectaculaire érection qui laisse perler quelques gouttes de sève à la surface de mon gland.

 

Un peu plus tard, mes sphincters s'étant assouplis, je peux en alternance expulser ce pal et m'embrocher dessus.

Puis, j'initie d'amples mouvements du bassin pour amplifier mon orgasme.

Comme une femme qui caresse son clito et contracte son vagin pour jouir, je titille mon frein en serrant mes sphincters sur le pieu qui m'empale pour mieux le sentir vivre en moi.

J'ai maintenant la sensation d'être une fille qui se masturbe devant la glace

Avant que la vague déferlante ne m'emporte, je m'allonge sur mon banc et j'écarte les cuisses pour me voir jouir devant mon miroir.

Lorsque ma queue jaillit de ma culotte fendue, mon attention est attirée par l'énorme socle du plug qui tressaute sous l'effet de mes contractions anales.

Je retarde le plus possible mon orgasme jusqu'à ce que ma source de vie se répande lentement en une coulée blanchâtre sur ma guêpière et mes cuisses gainées de nylon.

 

Je savoure pleinement ce moment en constatant une fois de plus que l'orgasme anal est beaucoup plus intense et prolongée qu'un orgasme pénien.

 

Dites moi comment vous utilisez vos jouets.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 15 avril 2017 6 15 /04 /Avr /2017 11:44

Comment mes désirs sexuels ont changés au cours des années.





Avec le temps, je suis devenue plus cérébrale en recherchant des sensations fortes.

De nouveaux désirs se sont imposés à moi au fil des ans.

Ma part de féminité devenant de plus en plus forte, je suis passée à l'acte.

J'aime prendre mon temps pour me maquiller devant la glace.

Coiffée d'une perruque blonde coupée au carré, je choisis avec fébrilité la guêpière, le string, la nuisette, les escarpins que je vais porter...



J'adore vivre ces moments sensuels que seules les femmes connaissent:

Sentir:

- Mes bretelles de soutien gorge 105/D s'incruster dans mes épaules sous le poids de mes lourdes prothèses en silicone.

- Le balancement de mes seins à chacun de mes gestes.

- L'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses en marchant dans ma chambre.

- La ficelle de mon string qui me rentre dans les fesses quand je me baisse.

- Le contact sensuel de ma nuisette en satin sur ma peau.

Marcher dans la rue:

- En me déhanchant pour accentuer le balancement de mes fesses initié par mes escarpins.

- Sentir le vent chaud qui s'engouffre sous ma jupe en me caressant les cuisses...

- Entendre:

- Le crissement de mes bas en marchant.

- Le bruit cadencé de mes talons aiguilles sur asphalte.

Pour toutes ces raisons, j'aime sortir dans les rues le soir et m'exhiber en femme sur le web.

Ayant un style BCBG, j'attache beaucoup de soin à mon apparence.

Au fil du temps, je suis devenue une fille crédible adepte du plaisir anal sous toutes ses formes qui aime prendre son plaisir avec ses godes gonflables, plugs, speculums, vacuum avant d'être fistée et prise par ses ami(e)s.

J'admire tellement les femmes que je veux leur ressembler en copiant leurs gestes et attitudes.

Lors de mes jeux, j'utilise souvent comme elles un vibro pour m'exciter le clito en utilisant mon cul comme un vagin.

J'aime aussi frotter mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre en contractant mes muscles intimes pour faire monter mon désir.

Je regrette que mon amie ne partage pas mes jeux car elle se prive de tout ce qu'une femme phallique peut lui apporter au lit. ( soumission, domination, inversion des rôles, bondage, fétichisme...)

J'ai cependant eu la chance de croiser le chemin d'une domina vénale qui vient me voir de temps en temps pour me faire vivre mes fantasmes.

Je l'attends aujourd'hui avec impatience en pensant aux délicieux tourments qu'elle va m'infliger.

Pour l'occasion, je me suis soigneusement maquillée, parfumée, et épilée.

Satisfaite de mon apparence, je pose longuement devant la glace en me sentant vraiment femme dans ma lingerie glamour.

J'aime porter porter ces dessous qui sublime ma féminité et permettent de mieux me concentrer sur mon plaisir anal.



A peine arrivée, Natacha prend l'initiative pour me faire découvrir ses talents.

Me voyant en équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur le lit en écartant ma culotte fendue pour me titiller l'oeillet.

Puis, elle me fait vivre pleinement ma féminité en me prenant avec les nombreux jouets que je laisse traîner délibérement sur ma commode.

Me sachant une fervente adepte de la sodomie, elle sait qu'elle doit utiliser des diamétres supérieurs à 6 cm pour déclencher mon érection et me donner un orgasme.

Elle poursuit la séance en me plongeant une sonde urétrale dans la verge et un plug dans les fesses afin de me stimuler la prostate à la fois par voie interne et externe.

Avec précision, elle guide entre ses doigts la tige en inox de trente centimètres qui s'enfonce lentement par son propre poids dans mon urétre.

Dans le même temps, elle m'ouvre la chatte avec son plug en me stimulant habilement la prostate.

Peu après, elle vient se placer entre mes cuisses en ajustant à sa taille un impressionnant gode ceinture.

Avec une lueur de perversité dans le regard, elle me viole à grands coups de reins en s'enfonçant jusqu'à la garde.

Imitant les femmes qui caressent leur clito et contractent leur vagin pour jouir, je titille mon frein en serrant mes sphincters sur le pieu qui m'empale pour mieux le sentir vivre en moi.

Aprés m'avoir fouillée le ventre sous tous les angles, elle se retire de mes fesses.

En contemplant ma chatte béante de désir, il lui vient l'envie de me fister.

Elle masse alors longuement mon point G avec la pulpe de ses doigts jusqu'à ce qu'un flot épais de sperme recouvre mon gland et la tige du plug qu'elle fait coulisser lentement dans ma verge.

Des râles de plaisir s'échappent de ma gorge lorsque je jouis simultanément de la queue et du cul.



Parfois, Natacha utilise un plug gonflable pour assouvir mes pulsions sado masochistes.

Elle gonfle alors le ballonnet jusqu'à ce que s'entremêle mes gémissements de plaisir et de douleur.

Quelques semaines avant sa visite, elle m'impose le port d'une cage de chasteté pour m'obliger à rester sage.

Elle ne se sait pas que j'arrive malgré tout à jouir en stimulant ma prostate avec mon gode tout en me caressant le périnée et les bourses.

 

La veille de sa visite, je me prépare aux dilatations extrêmes qu'elle va me faire subir en m'endormant avec une culotte garnie d'un gode interne de 5 cm de diamètre qui maintient mon oeillet ouvert toute la nuit.

Le matin, la chatte humide de désir, je brûle d'envie d'être prise par ma perfide maîtresse.

Sans attendre, elle m'allonge sur le lit en me glissant son spéculum XO dans l'anus.

Cet instrument cylindrique permet d'obtenir un parfait cerclage de l'anus à l'inverse des autres qui sont formés de deux ou trois branches.

J'aime sentir mes chairs s'écarter lentement sous la puissante action de ce tube métallique.

- Actuellement, tu es dilatée à 7 cm.

- C'est le diamètre d'une bouteille de bordeaux, me précise-t-elle.

Quelques instants plus tard, lorsqu'elle voit mon visage marqué par l'épreuve, elle s'arrête en s'exclamant:

- Maintenant, c'est l'équivalent d'une bouteille de champagne qui est plongée dans tes fesses, m'annonce-t-elle en plaçant un miroir entre mes cuisses pour que je puisse voir ma chatte dilatée à l'extrême.

Peu après, elle enfile sur ses bras de longs gants en latex qu'elle lubrifie avec du crisco.

Puis, elle s'approche de moi en levant les mains comme un chirurgien qui s'apprête à officier.

Je suis allongée sur le dos, les poignets attachés aux barreaux du lit.

Elle m'écarte les cuisses en plaçant deux coussins sous mes fesses pour pouvoir s'enfoncer plus profondément dans mes reins.

Enfin, elle me pose un bandeau sur les yeux pour que je me concentre mieux sur mon plaisir.

Je sens sa main gantée se glisser dans le spéculum et me fouiller lentement et profondément les entrailles.

Puis, Natacha masse habilement et longuement mon point G.

Je prends conscience que ma jouissance anale est devenue au fil du temps de plus en plus forte au point de ne plus pouvoir m'en passer.

Cette dépendance est devenue autant physique que psychique.

Quand je pense qu'il y a encore quelques années, je pensais qu'on ne pouvait pas avoir de plaisir lors d'une sodomie.



Ma maîtresse s'active maintenant de plus belle entre mes cuisses.

La respiration coupée, j'ai l'impression d'être ouverte en deux quand sa main franchit la première courbure de mon intestin.

Ayant passé cet obstacle, elle peut maintenant m'enfoncer son bras jusqu'au coude.

Lorsqu'elle les contractions de mon anus lui annoncent mon orgasme, elle m'enlève ma cage de chasteté pour me prendre dans sa bouche.

Elle m'achève en faisant tourner vicieusement son poignet dans ma grotte jusqu'à ce que je jouisse.

J'ouvre largement les cuisses pour lui faciliter la tâche en me vidant lentement et en continu dans sa gorge.

Puis, ma Maîtresse me détache et m'enlève mon bandeau pour que je vois le fascinant spectacle de ses doigts soulever la peau de mon ventre jusqu'à la hauteur de mon nombril.

Stimulée par cette vision, je saisis son bras à deux mains pour m'empaler plus à fond.

- Tu es vraiment insatiable, me dit-t-elle en souriant.



Certaines fois, le scénario est différent car elle préfère utiliser son gode caterpilar.

C'est un beau jouet annelé pesant 1,2 kg qui s'élargit progressivement pour atteindre 8 cm à sa racine.

Elle poursuit en m'enfonçant son plug sphérique B52 bien connu des initiés qui m'ouvre la chatte jusqu'à 11 cm.

Je ne peux pas prendre plus gros étant limitée par la largeur de mes os du bassin qui sont plus étroits que ceux d'une femme.

 

Peu après, ayant à mon tour envie de lui donner du plaisir, je l'allonge sur le lit en lui prodiguant d'irrésistibles caresses qui la font craquer.

Saisissant un gode, je le fais coulisser lentement dans son vagin en posant un vibro sur son clito.

Lorsque je l'entends gémir, je la tourne sur le côté pour m'enfoncer dans ses reins tout en continuant à stimuler son bouton d'amour et sa chatte.

A la fois, gouinée, sodomisée et le clito en feu, elle ne tarde pas à jouir.

Elle finit par me quitter quelques instants plus tard non sans m'avoir délestée de quelques billets en récompense de son excellente prestation.

 

Dites moi si au cours des années vos désirs sexuels ont changés.

 

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Jeudi 16 mars 2017 4 16 /03 /Mars /2017 15:07

 

Un des mes jouets intimes,

 

Après m'être épilée, maquillée et coiffée d'une perruque, j'enfile ma plus belle lingerie pour passer la journée en fille à la maison.

- Quel bonheur ce temps passé à se faire belle devant ma coiffeuse

- J'aime me voir devant le miroir de ma chambre perchée sur mes talons aiguilles en ayant la taille prise dans ma ravissante guêpière.

- Sentir la tension de mes jarretelles sur mes cuisses et le poids de mes seins à chacun de mes pas...

Assise dans un fauteuil, je croise et décroise mes cuisses afin d'entrevoir sous ma nuisette ma culotte fendue en satin rose.

Après avoir passé un long moment à poser devant la glace, je suis maintenant impatiente de prendre mon plaisir.

Je m'allonge sur mon lit en fléchissant les genoux et en plaçant deux coussins sous mes fesses pour permettre une pénétration plus profonde

Puis, j'écarte les cuisses en plongeant mon plug gonflable dans ma grotte.

En pressant la poire, je sens mes chairs s'ouvrir lentement sous la pression du ballonnet.

 

Je poursuis mon action jusqu'à ce que la tension devienne difficilement supportable et m'oblige à faire une pause.

Dilatée à l'extrême, je savoure ce moment de plaisir et de douleur mêlés.

Puis, j'entraîne mes sphincters à résister à ces tensions pour les fortifier et me permettre de serrer plus fortement la queue de mon ami.

En frottant mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre, je ne tarde pas à avoir une forte érection.

 

Je me sens vraiment dans la peau d'une fille quand je vois à travers la fente de ma culotte le plug enfoncé dans ma chatte.

Comme elle, je contracte mon bas ventre et mes cuisses pour faire monter mon désir.

Ayant déjà pressée une vingtaine de fois la poire de mon jouet, j'ai la sensation d'être prise par une queue monstrueuse qui grossit sans fin en moi...

Ma respiration devient rapide et saccadée et je suis obligée de le dégonfler pour faire baisser la pression.

Quelques instants plus tard, mes muscles intimes s'étant assouplis, je peux satisfaire mes pulsions sado masochistes en me dilatant cette fois au maximum.

J'imagine fort bien les onze centimètres de diamètre que mon plug occupe maintenant dans mon ventre pour l'avoir déjà gonflé à l'air libre.

A bout de résistance, je relâche d'un coup mes sphincters en laissant le ballonnet m'écraser les chairs et les entrailles.

La sensation est telle que je retiens mon souffle...

Les fortes pressions exercées sur ma prostate font jaillir quelques gouttes de sperme de mon gland qui m'incitent à faire durer ce moment le plus possible.

Totalement comblée, je finis par jouir du cul en voyant une épaisse coulée de sève sortir lentement de ma queue.

Reprenant mes esprits, j'explore avec mes doigts ma chatte béante enduite de silicone.

J'aime caresser ses replis soyeux qui sont agréables au toucher.

 

Profitant d'être toujours largement ouverte, je m'empale sur mon B52 qui me demande d'habitude une longue préparation pour m'empaler sur ses 10 cm de diamètre.

Cette fois, en poussant pour m'ouvrir l'anus, j'arrive à m'enfoncer aisément cette énorme plug qui m'arrache des gémissements de plaisir.

Face à la glace, allongée sur mon lit, les cuisses écartées, je reste un long moment immobile en savourant le plaisir de me sentir dilatée à l'extrême.

Au quotidien, je me sers plutôt de mes plugs de 6 à 7 cm de diamètre qui me demandent moins de temps pour arriver à mes fins.

 

Parfois ma maîtresse varie les plaisirs en m'enfonçant un plug urétral dans la verge pour exercer une double stimulations à la fois anale et vésicale sur ma prostate.

Je ne lui résiste pas longtemps et elle m'achève en me vidant les bourses jusqu'à la dernière goutte de sève.

En retirant le plug de mes reins, son regard se pose sur ma chatte béante de désir qui semble attendre une nouvelle proie à dévorer.

Voulant remédier à ma frustration, elle me fiste à deux mains sans me quitter des yeux.

 

 

Donnez moi votre expérience concernant le plug anal gonflable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 16 mars 2017 4 16 /03 /Mars /2017 11:27

 

 

 

- Ouvrant mon armoire, je choisis avec soin les dessous que je vais mettre pour t'accueillir.

- J'ai l'embarras du choix, cela va de la lingerie glamour à celle plus provocante de la belle de nuit.

- Je craque pour les voluptueux dessous des années 50:

- Ces gaines rétro, très féminines, fendues à l'entrejambe qui m'offrent à tes désirs.

- Ces corsets et bustiers qui m'enserrent la taille.

- Ces porte jarretelles à huit attaches qui ont pour mission de maintenir les coutures de mes bas bien droites.

- Ces nuisettes et culottes ouvertes en satin qui déclenchent mon érection par simples frottements sur mon sexe.

- J'aime aussi me glisser dans des jupons en tulle ou en organza qui gonflent mes robes en mettant en valeur mes longues jambes sublimées par mes talons aiguilles.

- Ce jour là, c'est une bourgeoise parée de tous les symboles de la féminité qui t'ouvre la porte.

 

  • La perruque blonde coupée au carré qui encadre mon visage et mon savant maquillage achèvent ma métamorphose.(voir mes photos sur mon blog)

  • Dans l'attente de ta visite, je me suis longuement épilée en traquant les derniers poils sur mon clito et ma chatte.

  • Parfumée et lubrifiée, je brûle d'envie d'être prise dans ma lingerie glamour...

  • En t'accueillant, perchée sur mes talons aiguilles, je fais crisser mes bas pour attirer ton regard sur les quatre paires de jarretelles tendues sur mes cuisses ornées de jarretières

  • J'ai le buste serré dans une guêpière dont les bonnets 105/D menacent de craquer sous la pression de mes seins siliconés. (voir mes photos).

  • Je me suis habillée en blanc dans l'espoir d'être "en...foncée" d'ici ce soir.



  • Tes yeux se posent sur ma culotte fendue qui moule ma queue en te dévoilant mon oeillet frémissant de désir.

  • Comme beaucoup d'hétéro, tu es troublé par cette incarnation de femme phallique.

  • Tu réalises ta chance d'avoir rencontré cette fille dotée d'un pénis pouvant à la fois te prendre et être prise.

  • L'excitation te gagne à la pensée de tous les scènarii que tu vas pouvoir vivre avec moi.

  • Je réponds à tes attentes en étant tour à tour cette dominatrice qui te pilonne les reins et cette fille douce et câline qui s'offre à toi en écartant les cuisses.

  • Cette infirmière, secrétaire ou nurse qui te pompe la queue par tous ses orifices.

  • Mais aussi cette fille que tu trousses et que tu violes debout à la hussarde contre un mur ou encore la lesbienne qui se gouine avec toi...

  • Grâce à ma longue expérience du plaisir anal et de tes zones érogènes qui sont aussi les miennes, tu gémis de plaisir sous mes irrésistibles caresses.

  • Mon anus ayant plus de terminaisons nerveuses qu'un vagin, je sens ta sève fuser en moi mieux qu'une femme qui ignore bien souvent quand son amant jouit en elle.

     

  • Soudain mon sexe jaillit de ma culotte fendue.

  • Tu regardes fasciné ma queue se dresser devant tes yeux en battant la mesure comme un métronome. (voir mon blog photo).

  • Sans attendre, je remonte mon genou gaîné de nylon entre tes jambes pour te forcer à écarter les cuisses.

  • Profitant de mon emprise sur toi, je te plaque dos au mur en m'agrippant à tes hanches.

  • Puis, je relève ta jambe contre ma taille pour te pénétrer jusqu'à la racine de mon sexe.

     

    - Perchée sur mes talons aiguilles, je m'active dans tes reins en te fouillant avec ma queue durcie par le désir.

  • Lors de mes va et vient, tu gémis doucement en me pressant les seins.

  • Très vite, une vague déferlante de plaisir m'emporte en me faisant décharger longuement dans tes fesses.

  • Voyant ta queue toujours en érection, je t'entraîne avec un sourire prometteur dans mon lit.

  • Bien décidée à t'achever, je t'allonge sur le dos.

  • Tout en te masturbant, je glisse un, deux, puis trois doigts dans ton oeillet en refermant mes lèvres gourmandes sur ta colonne de chair.

  • Je poursuis mon fist en posant mon vibro sur ton frein et en pressant longuement ton point G avec la pulpe de mes doigts.

  • Puis, je masse ton périnée et tes bourses en tournant lentement mon poignet dans ton ventre.

  • Ayant passé sans difficulté la courbure de ton intestin, je t'enfonce maintenant mon bras jusqu'au coude.

  • C'est avec surprise que tu vois mes doigts soulever la peau de ton ventre lorsque je te presse la prostate.

  • Tu ne me résistes pas longtemps...

  • Je sens tes sphincters se contracter sur mon poignet lorsque ta sève se met à couler lentement et en continu sur mon bras.

     

  • T'ayant laissé du temps pour récupérer, je presse maintenant la racine de ta queue entre mon pouce et mon index pour te provoquer une nouvelle érection car j'ai envie de toi...

  • Par mes gestes et attitudes provocantes, je deviens cette fille insatiable qui te fait craquer.

  • Lorsque je vois le désir briller dans tes yeux, je m'allonge sur mon lit pour mettre en place mon préservatif féminin.

  • En te fixant du regard, je l'enfonce profondément dans mon fourreau en plaquant l'anneau le plus large contre mon pubis.

  • Fasciné par ce spectacle, tu viens te glisser entre mes cuisses largement ouvertes.

  • En voyant ta queue dressée, prête à m'empaler, ma respiration s'accélère et mes seins volumineux et lourds se soulèvent en cadence.

  • Lorsque tu me pénètres, tu es surpris de sentir ma chatte te serrer la queue plus fortement qu'un vagin.

  • Tu ignores que pendant de longues années j'ai fortifié mes muscles intimes à l'aide de mes jouets pour te donner davantage de plaisir.

  • Emporté par ton désir et excité par mes gémissements, tu me pilonnes le ventre sans relâche.

  • Lorsque que tu es sur le point de craquer, je t'immobilise en serrant ta taille dans l'étau de mes cuisses.

  • En cambrant les reins pour m'empaler à fond, j'éprouve une forte excitation à terrasser ton sexe par de puissantes bascules d'avant en arrière jusqu'à ce que ta semence fuse dans mes fesses.

  • Je me sens totalement comblée par ta queue qui m'inonde les entrailles.

  • Un sentiment de toute puissance m'envahit en pompant tes dernières gouttes de sève.



  • Peu après, lorsque je me lève un flot de sperme s'échappe de mon Fémidom en coulant à l'intérieur de mes cuisses.

  • En souriant, je te montre du doigt ta sève qui dessine d'étranges arabesques blanchâtres sur mes bas.

  • J'enfonce mon rosebud dans mon oeillet pour stopper ces coulées de stupre qui s'accrochent telles des guirlandes à mes cuisses gainées de nylon.

  • Puis, je te fais découvrir les nombreux jouets dont je me sers habituellement: vibro, gode gonflable, rosebud, spéculum, plug anal, vacuum, boules anales.

  • J'ai aussi de quoi satisfaire les amateurs de sensations fortes.

  • Pour eux, j'ai des godes de 8 à 10 cm de diamètres, des plugs urétraux, des parachutes pour les bourses, des cages de chasteté et un erostek.

  • J'ai acquis une grand savoir faire dans leurs maniements en devenant une dominatrice expérimentée.

  • Lors de ta prochaine visite, j'en utiliserai plusieurs pour mieux te faire vibrer.

  • Je te ferai grimper au rideau en stimulant à la fois ton pénis, tes bourses, ton périnée et ton anus.

    - Je commencerai par te masturber entre mes cuisses gaînées de nylon avant de m'empaler à califourchon sur ton bâton de chair.

  • Lorsque je pilonnerai ton oeillet avec mon gode, tu sentiras ma chatte brûlante de désir te pomper avidement la queue pendant que je tournerai lentement mes fesses sur ton pivot de chair jusqu'à ce que tu exploses dans mes reins.

  • Puis, je garderai ma lingerie pour dormir en plaquant ton sexe dans la raie de mes fesses pour tu puisses avoir le plaisir de me violer pendant mon sommeil.



Dites-moi si vous aimeriez vivre ces jeux.





 













 



 





 

 



 

 









 



 









 

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Samedi 11 mars 2017 6 11 /03 /Mars /2017 10:30

 

 

Les nombreux avantages du Rosebud.

 

- Mon julian snelling Niki XL est un magnifique bijou anal dont je ne me lasse pas

- Après l'avoir lubrifié avec un gel en silicone, je peux le garder sans problème toute la journée ou toute la nuit.

- Quand je me promène dans la rue, je porte toujours une jupe et une culotte ouverte pour le laisser bouger librement dans ma chatte et stimuler en permanence mon point G.

- Parfois, je m'arrête devant une vitrine et j'écarte les jambes pour me donner des sensations fortes.

- Bien lubrifié et entraîné par son poids de 600gr, je le laisse sortir peu à peu de mes fesses.

- La crainte de le voir tomber sur le trottoir m'excite au plus au point.

- Sous le regard indifférent des passants, j'attends le tout dernier moment pour contracter mes muscles intimes et le faire remonter dans mon fourreau anal.

- Son poids et son diamètre de 5 cm me donnent d'agréables sensations lorsqu'il vient se plaquer contre mon point G.

Aussi, je recommence plusieurs fois ce scénario en sentant le désir dans mes reins.

 

- Lorsque je suis assise, sa tige en laiton épouse parfaitement la raie de mes fesses sans entraîner la moindre gêne.

- En me tortillant sur ma chaise, j'éprouve d'agréables tiraillements dans le bas ventre qui me font mouiller ma culotte.

- Je peux le porter toute la nuit sans craindre de le perdre dans ma chatte.

- A l'inverse des plugs qui ont une base plus large, il présente l'avantage de ne pas me laisser l'anus ouvert en permanence ce qui me permet de le garder en moi très longtemps sans avoir l'envie fréquente d'aller aux toilettes.

- Ma femme a pris l'habitude de le plonger dans mes fesses pour me préparer à recevoir ses godes de gros calibres.

- Elle sait également qu'elle aura davantage de plaisir car je bande plus fort lorsqu'elle me sodomise.

- En effet, lorsqu'il presse ma prostate et la racine de mon sexe mon rosebud majore mon érection en rendant ma queue plus dure.

- Il m'arrive aussi de l'enfoncer dans l'œillet de ma femme pour rendre son vagin plus étroit afin qu'il me comprime davantage la queue.

 

- C'est également un bon exercice pour tonifier mes muscles intimes ce qui me permet de serrer plus fortement la queue de mon ami.

- Après l'avoir fait jouir dans mes fesses et avant de m'endormir, je mets en place mon bijou anal afin de conserver en moi sa sève encore chaude.

- Souvent au cours de la nuit, à nouveau taraudé par le désir, il l'enlève pour pouvoir me reprendre.

- Je fais alors semblant de m'agiter dans mon sommeil en plaquant sa queue dans la raie de mes fesses et en cambrant ma croupe pour qu'il s'enfonce bien au fond de mes reins.

- Puis, je me laisse bercée par ses va et vient en retenant mes gémissements de plaisir jusqu'à ce que je sente sa sève fuser en moi.

- En sortant de mes fesses, il replace mon bijou anal dans ma grotte pour éviter de tâcher ma nuisette et les draps.

- Cette fois, je m'endors en sachant qu'il ne résistera pas à l'envie de me violer à nouveau au cours de la nuit.

- Le matin en retirant mon rosebud, je lui montre les épaisses coulées de sperme qui s'échappent de mon œillet en dessinant d'étranges arabesques blanchâtres sur mes bas.

- Tu as du me baiser de nombreuses fois pendant mon sommeil, lui dis-je en souriant .

 

Dites moi si vous utilisez un rosebud.

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Samedi 11 mars 2017 6 11 /03 /Mars /2017 10:04

Les avantages du Fémidom en portant une culotte ouverte,

 

Je m'allonge sur mon lit pour mettre en place mon Fémidom.

J'enlève le petit anneau du fond pour l'utiliser en anal avant de le glisser dans ma grotte.

Puis, je plaque l'anneau le plus large sur mon pubis.

J'utilise souvent cette protection car elle présente de nombreux avantages :

- Je me sens plus femme en portant ce préservatif féminin.

- Je peux le garder toute la journée en étant prête à faire l'amour en toute circonstance.

- En portant une culotte fendue, je n'ai qu'à remonter légèrement ma robe pour être prise dans les lieux publics sans attirer l'attention des passants.

- L'autre avantage c'est que mon ami ne risque plus de débander comme cela arrivait parfois quand je perdais du temps à retirer ma culotte et à lui mettre son préservatif.

 

Lorsque nous nous promenons en ville, il peut me pénétrer à tous moments : dans un jardin public, un escalier d'immeuble, une cabine d'essayages...

Je n'ai qu'à écarter les jambes en me penchant légèrement en avant pour être prise au plus fort de sa pulsion sexuelle.

J'adore quand il me prend à l'acmé de son désir en s'activant avec fougue dans mes reins.

Je l'encourage en pressant mes mains sur ses cuisses pour accompagner ses va et vient.

 

Après s'être vidé en moi, il replace mon rosebud dans mes fesses pour que je conserve sa sève encore chaude et éviter qu'elle ne coule sur mes bas.

A la fin de la journée, je peux lui montrer la quantité de sperme que j'ai recueilli dans mon fémidom.

 

Je le mets également lors de mes sorties dans les clubs libertins.

Je choisis les endroits fréquentés par des cougars qui drainent dans leur sillage de jeunes éphèbes attirés par leur sexualité débridée et sans tabou.

Comme elles, je porte une tenue provocante pour leur ressembler.

 

Bien souvent, un seul échange de regards suffit à établir le contact.

Dans ces endroits peu éclairés rien ne me distingue de ces femmes matures lorsque j'entraîne mon soupirant par la main dans un endroit tranquille.

Ayant repéré une banquette, je m'allonge sur le ventre pour qu'il ne voit pas mon sexe enfoui dans ma lingerie car j'aime lui faire croire qu'il baise une fille.

Je retrousse ma jupe pour fixer son attention sur mes cuisses gainées de nylon en exhibant ma culotte fendue en satin rouge qui dévoile mon œillet frémissant de désir.

Il hésite un instant en voyant mon fémidom et mon rosebud enfoncés dans ma grotte.

- Viens, j'ai envie, lui dis-je en écartant les cuisses et en retirant mon bijou anal.

 

Dans la pénombre des lieux, il ne se pose guère la question de savoir si je suis une cougar ou un travesti.

Très excité de pouvoir me sodomiser, il ne pense plus qu'à s'enfoncer dans mes reins.

Fou de désir, il me pénètre jusqu'à la racine de son sexe.

 

J'ai alors le plaisir d'être prise en me sentant vraiment femme.

 

Donnez moi votre avis sur ce récit.

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Sublime troisiéme sexe

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  • : Sublime 3eme sexe! Je remercie mes 100000 lecteurs qui ont vus plus de 400000 pages de ce blog en 3 ans. Découvrez sur ce blog mes récits érotiques s'inspirant de la réalité et de la fiction. J'aimerais également avoir votre avis sur ces textes. Merci
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