Lundi 6 février 2017 1 06 /02 /Fév /2017 22:51

 

 

 

Je me suis épilée, maquillée et coiffée d'une perruque bouclée blonde pour vivre ma journée en femme.

Je porte une ravissante guêpière dont les bonnets 105/D menacent d'exploser sous le poids de mes lourdes prothèses en silicone.

Sous leurs pressions, je sens mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules

Une culotte ouverte, des jarretières, des bas à coutures et des talons aiguilles complètent ma tenue glamour.

J'adore me voir dans ma superbe lingerie en prenant des poses suggestives devant la glace.

Pour paraître plus femme, j'ai caché ma queue entre mes cuisses en la fixant avec des bandes adhésives.

Puis, je frotte sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour entendre l'excitant crissement de mes bas.

Un moment plus tard, je brûle d'envie de commencer la séance.

Je m'allonge sur mon lit et glisse un coussin sous mes fesses tout en fléchissant les genoux pour permettre une pénétration plus profonde.

J'écarte ensuite les cuisses en plaquant ma queue sur mon ventre pour dégager mon œillet.

Le fait de me voir dans cette position féminine et offerte majore mon désir d'être prise.

C'est aussi la meilleure façon d'avoir un orgasme anal qui est beaucoup plus puissant qu'un orgasme pénien.

En effet, l'anus contenant davantage de terminaisons nerveuses qu'un vagin est plus sensible aux stimulations.

De plus, les pressions sur la prostate permettent d'obtenir un plaisir intense et prolongé.

Tout en me caressant sensuellement les seins, je songe au scénario que je vais improviser devant ma glace.

Quelques instants plus tard, il ne me reste plus qu'à choisir mon jouet...

J'hésite entre mon gode ventouse, mon caterpillar calibre 9, mon plug gonflable ou mon B52 que j'ai posés sur mon lit.

Bien que ce dernier me donne des sensations fortes lorsqu'il m'ouvre la chatte à 10 cm de diamètre, je préfère prendre mon gode ventouse 7x28 cm qui correspond mieux à mon envie du moment.

Par expérience, je sais que son gland épais va stimuler efficacement mon point G.

Malgré mon impatience, je le pose sur mon ventre en contemplant avec fascination sa taille qui va de mon pubis à mes seins.

Il m'impressionne également par sa fermeté et son poids d'un kilo.

En le lubrifiant avec du crisco, mon regard s'attarde sur ses anneaux dont les diamètres vont croissant jusqu'à son socle.

J'ai maintenant une envie irrésistible d'être prise par cet énorme sexe en fantasmant à l'avance sur le plaisir qu'il va me donner.

Mon cœur bat la chamade quand j'écarte la fente de ma culotte en le posant contre mon œillet.

J'exerce une pression continue tout en poussant pour l'aider à rentrer dans mes reins.

J'ai la sensation d'être ouverte en deux lorsqu'il me pénètre en m' écartant les chairs.

Quand le gland finit par rentrer, je souffle un instant.

Par de puissantes bascules du bassin d'avant en arrière, je finis de m'embrocher sur ce pieu monstrueux en le voyant disparaître dans ma culotte fendue.

Puis, je bloque la ventouse du gode sur mon matelas pour pouvoir le faire aller et venir dans mes reins.

Peu après, assise sur mon lit, je fais tourner mes fesses sur ce pieu qui me sert de pivot.

Les fortes pressions sur mon point G laissent échapper quelques gouttes de sève qui transpercent ma lingerie.

Les frottements répétés de mon gland sur le satin ma lingerie amplifient mon émoi.

Je ne tarde pas à voir ma culotte s'imprégner d'auréoles qui s'élargissent rapidement.

Le diamètre de ce sexe allant croissant, je pousse pour m'ouvrir l'anus et faire rentrer le dernier anneau.

Puis, allongée sur le dos, j'écarte les cuisses en le prenant à deux mains pour l'enfoncer jusqu'à la garde.

Lorsque je sens son socle se coller contre mes fesses, je reste un moment immobile en savourant mon plaisir d'être prise.

Son gros diamètre faisant pression sur mon point G et la racine de mon sexe me déclenchent une spectaculaire érection.

Ma queue plaquée contre mon ventre jaillit d'un coup de ma culotte fendue.

Elle est tellement tendue qu'elle en devient douloureuse.

Je contracte mes sphincters sur ce pieu qui m'empale en frottant mes cuisses l'une contre l'autre comme le fait une fille pour jouir.

Dans le même temps, je cambre les reins pour m'embrocher plus à fond.

Puis, je le sors de mes fesses en me laissant retomber dessus dans des gémissements de douleur et de plaisir.

Lorsqu'il ressort, je contracte mes muscles intimes pour mieux sentir ses reliefs me limer la chatte.

Devant la glace, je vois ma rosette s'étirer lentement sur le gode comme si elle voulait le retenir et s'enrouler dessus lorsque je le plonge à nouveau dans ma grotte.

Le désir monte crescendo dans mes reins et je le sens tressauter dans ma main sous l'effet de mes contractions anales.



Sachant que je ne pourrai plus tenir très longtemps, je pose mon vibro sur mon frein qui est aussi sensible qu'un clito tout en massant mon périnée.

La stimulation de cette zone sensible associée aux irrésistibles vibrations me font atteindre le point de non retour.

En caressant mon clito et en me servant de mon anus comme d'un vagin, j'ai la sensation de jouir comme une fille.

Cette triple stimulation, (Pénis Périnée, Prostate) déclenchent rapidement mon orgasme.

Une vague déferlante de plaisir m'emporte et une épaisse coulée blanchâtre sort lentement de ma verge en inondant ma guêpière.
Terrassée par ce fabuleux orgasme anal, je serre mon gode en contractant mes cuisses pour mieux le sentir vivre en moi.

Les fortes pressions qu'il exerce sur ma prostate pompent mes dernières gouttes de sève.

Étourdie de plaisir, je reste un moment immobile en me sentant totalement comblée.

Embrochée jusqu'au nombril par cette queue de 28 cm, je n'arrive pas à détacher mon regard de l'impressionnante ventouse du gode qui recouvre mes fesses.

Lorsque je le retire, j'éprouve un sentiment de vide intense en voyant ma chatte béante attendre une nouvelle proie à dévorer.

C'est donc frustrée que je change ma lingerie imprégnée de ma sève pour en enfiler une autre devant mon miroir.

Un peu plus tard, toujours taraudée par le désir, je m'allonge sur mon lit en lubrifiant ma queue et mon anus d'un gel conducteur de courant.

Puis, j'enfonce un plug anal en inox de 5 cm de diamètre dans ma grotte en posant un anneau pénien serti d'un fil électrique sur mon frein et deux patchs à électrodes sur mes bourses.

J'achève ma préparation en connectant les fils à mon boîtier erostek tout en sélectionnant un programme pour chaque zone.

Dés que j'active le plug, je sens de puissantes ondes m'irradier l'anus.

Ma queue se soulève en cadence et mes bourses se contractent sous l'effet des ondes électriques.

Mon plaisir monte crescendo quand les vibrations deviennent de plus en plus intenses.

Le courant électrique traverse maintenant ma queue et mon anus en se propageant en vagues successives dans mon ventre.

Je me laisse submergée par la vague de plaisir qui m'emporte en contemplant l'épaisse coulée de sève qui se répand lentement et en continu sur ma guêpière.

Lors de ces séances d'électro sexe, je remarque que ma source de vie est toujours plus abondante.

Son autre avantage, c'est que je peux avoir ensuite des orgasmes secs sans éjaculer ce qui me permet de rester en érection.

Cela me donne la possibilité de jouir plusieurs fois de suite comme une femme.

Après des mois de pratique, je suis devenue addict à ce plaisir par la capacité de mon cerveau à transformer les stimulations électriques en sensations érotiques.

Dites moi comment vous vous servez de vos jouets à : sandratvtg@yahoo.fr









 



 



 

 





 



 



 

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Lundi 6 février 2017 1 06 /02 /Fév /2017 22:50

Comment mes désirs sexuels ont changés au cours des années.





Avec le temps, je suis devenue plus cérébrale en recherchant des sensations fortes.

Des désirs nouveaux se sont imposés à moi au fil des ans.

Ma part de féminité devenant de plus en plus forte, je suis passée à l'acte.

J'aime poser devant ma glace maquillée et coiffée d'une perruque en étant parée de ma plus belle lingerie: guêpières, corsets, porte jarretelles...

J'adore vivre ces moments sensuels que seules les femmes connaissent:

- Sentir:

- Mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules sous le poids de mes lourdes prothèses en silicone.

- Mes seins bouger à chacun de mes gestes.

- L'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses en marchant.

- La ficelle de mon string qui me rentre dans les fesses quand je me baisse.

- Le contact sensuel de ma nuisette en satin sur ma peau.

- Le vent chaud qui s'engouffre sous ma jupe en me caressant les cuisses...

- Entendre:

- Le crissement de mes bas en marchant.

- Le bruit cadencé de mes talons aiguilles sur asphalte.

- Marcher:

- En me déhanchant pour accentuer le balancement de mes fesses initié par mes escarpins.

Pour toutes ces raisons, je ne résiste pas à l'envie de sortir dans les rues le soir et de me dévoiler en femme sur le web.

Ayant un style BCBG, j'attache beaucoup de soin à mon apparence.

Au fil du temps, je suis devenue une fille crédible adepte du plaisir anal sous toutes ses formes qui aime prendre son plaisir avec ses godes gonflables, plugs, speculums, vacuum avant d'être fistée et prise par ses ami(e)s.

J'admire tellement les femmes que je veux leur ressembler en adoptant leurs gestes et attitudes.

Lors de mes jeux, j'utilise souvent comme elles un vibro pour m'exciter le clito en me servant de mon cul comme d'un vagin.

J'aime aussi frotter mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre en contractant mes muscles intimes pour faire monter mon désir.



Je regrette que mon amie ne partage pas mes jeux car elle se prive de tout ce qu'une femme phallique peut lui apporter au lit. ( soumission, domination, inversion des rôles, bondage, fétichisme...)

J'ai cependant eu la chance de croiser le chemin d'une domina vénale qui vient me voir de temps en temps pour me faire vivre mes fantasmes.

Je l'attends aujourd'hui avec impatience en pensant aux tourments qu'elle va m'infliger.

Pour l'occasion, je porte une perruque blonde mi courte en étant maquillée, parfumée, et épilée.

J'ai choisis avec soin ma lingerie glamour car j'éprouve toujours davantage de plaisir à être prise en me sentant vraiment femme.

A peine arrivée, elle prend l'initiative en me faisant découvrir ses talents.

Me sentant en équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur le lit et écarte ma culotte fendue pour me titiller l'oeillet.

Puis, elle me fait vivre pleinement ma féminité en me prenant avec les nombreux jouets que je laisse traîner sur ma commode.

Me sachant un fervent adepte de la sodomie, elle sait qu'elle doit utiliser des diamètres supérieurs à 6 cm pour me faire bander et me donner un orgasme.

Elle poursuit la séance en me plongeant une sonde urétrale dans la verge et un plug dans les fesses afin de stimuler ma prostate à la fois par voie interne et externe.

Avec précision, elle guide entre ses doigts la tige en inox de trente centimètres qui s'enfonce lentement par son propre poids dans mon urétre.

Dans le même temps, elle m'ouvre la chatte avec son plug en me stimulant avec précision la prostate.

Peu après, elle ajuste à sa taille un impressionnant gode ceinture en venant se placer entre mes cuisses.

Avec fougue, elle me viole à grands coups de reins en m'empalant jusqu'à la garde.

Aprés m'avoir fouillée le ventre sous tous les angles, elle se retire de mes fesses.

En contemplant ma chatte béante de désir, il lui vient l'envie de me fister.

Elle masse alors longuement mon point G avec la pulpe de ses doigts jusqu'à ce qu'un flot épais de sperme recouvre mon gland et la tige du plug qu'elle fait coulisser lentement dans ma verge.

Des râles de plaisir s'échappent de ma gorge lorsque je jouis simultanément de la queue et du cul.



Parfois, elle varie les plaisirs en se servant d'un plug gonflable pour assouvir mes pulsions sado masochistes.

Avec perversité, elle gonfle le ballonnet jusqu'à ce que le plaisir et la souffrance étroitement mêlés me fassent gémir de douleur.

Quelques semaines avant sa visite, elle m'impose le port d'une cage de chasteté pour m'obliger à rester sage.

Elle ne se doute pas que j'arrive à jouir plus intensément en stimulant ma prostate avec mon gode et en me caressant le périnée.

 

La veille, je me prépare aux dilatations extrêmes qu'elle va me faire subir en m'endormant avec une culotte ayant un gode interne de 5 cm de diamètre qui va me laisser l'oeillet ouvert toute la nuit.

Le matin, la chatte humide de désir, je brûle d'envie d'être prise par ma maîtresse.

Sans attendre, elle m'allonge sur le lit pour me poser son spéculum XO.

Cet instrument cylindrique permet d'obtenir un parfait cerclage de l'anus à l'inverse des spéculums à deux ou trois branches.

J'aime sentir mes chairs s'écarter lentement sous la puissante action de ce cylindre.

- Actuellement, tu es ouverte à 7 cm, m'annonce-t-elle.

- C'est le diamètre d'une bouteille de bordeaux, rajoute-t-elle.

Quelques instants plus tard, lorsqu'elle voit mon visage marqué par l'épreuve, elle s'arrête en s'exclamant:

- Maintenant, tu as l'équivalent d'une bouteille de champagne plongée dans tes fesses, me dit-t-elle en plaçant un miroir entre mes cuisses pour que je puisse voir ma chatte béante dilatée à l'extrême.

Peu après, elle enfile sur ses bras de longs gants en latex qu'elle lubrifie avec du crisco.

Puis, elle s'approche de moi en levant les mains comme un chirurgien qui s'apprête à officier.

Je suis allongée sur le dos, les poignets attachés aux barreaux du lit.

Elle m'écarte les cuisses en plaçant deux coussins sous mes fesses pour pouvoir s'enfoncer plus profondément dans mes reins.

Enfin, elle me pose un bandeau sur les yeux pour que je me concentre mieux sur mon plaisir.

Je sens sa main gantée se glisser dans le spéculum et me fouiller lentement et profondément les entrailles.

Trés expérimentée, elle masse longuement mon point G avec la pulpe de ses doigts.

Je prends conscience que mon plaisir anal est devenu au fil du temps de plus en plus fort au point de ne plus pouvoir m'en passer.

Cette dépendance est devenue autant physique que psychologique.

Quand je pense qu'il y a encore quelques années, je me demandais comment on pouvait jouir de cette manière...



Ma maîtresse s'active de plus belle entre mes cuisses.

J'ai la respiration coupée en ayant l'impression d'être ouverte en deux quand sa main franchit la première courbure de mon intestin.

Ayant passé cet obstacle, elle peut maintenant m'enfoncer son bras jusqu'au coude.

Lorsqu'elle voit mon anus se contracter et annoncer mon orgasme, elle m'enlève ma cage de chasteté pour me prendre dans sa bouche.

Elle m'achève en faisant tourner habilement son poignet dans ma grotte jusqu'à ce que je jouisse.

J'ouvre largement les cuisses pour lui faciliter la tâche en me vidant lentement et en continu dans sa gorge.

Puis, ma Maîtresse me détache et m'enlève mon bandeau pour que je vois son bras plongé dans mon ventre.

Stimulée par ce spectacle, je le saisis à deux mains en m'empalant plus à fond.

Tu es vraiment insatiable, me dit-t-elle en souriant.



Certaines fois, le scénario est différent car elle préfère utiliser son gode caterpilar.

C'est un beau jouet annelé pesant 1,2 kg qui s'élargit progressivement pour atteindre 8 cm à sa racine.

Elle poursuit la séance et m'enfonce son plug sphérique B52 bien connu des initiés qui m'ouvre encore davantage la chatte en lui permettant de me fister plus facilement.

 

Ayant à mon tour envie de lui donner du plaisir, je l'allonge sur le lit en lui prodiguant de subtiles caresses qui la font craquer.

Saisissant un gode, je le fais coulisser lentement dans son vagin tout en posant un vibro sur son clito.

Lorsque je l'entends gémir, je la tourne sur le côté pour m'enfoncer dans ses reins tout en continuant à stimuler son bouton d'amour et sa chatte.

A la fois, gouinée, sodomisée et le clito en feu, elle ne tarde pas à jouir.

Elle finit par me quitter quelques instants plus tard non sans m'avoir délestée de quelques billets en récompense de son excellente prestation.

 

Dites moi si au cours des années vos désirs sexuels ont changés.

sandratvtg

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Samedi 4 février 2017 6 04 /02 /Fév /2017 11:52

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi préférer un plug anal plutôt qu'un gode ?

 

- J'ai remarqué que c'est surtout le diamètre d'une queue plus que sa longueur qui me provoque un orgasme d'autant que l'anus a de nombreuses terminaisons nerveuses qui le rende plus sensible aux stimulations qu'un vagin.

Je sens d'ailleurs le sperme fuser contre ma paroi anale alors que de nombreuses femmes ignorent souvent quand leurs amants jouissent en elles.

- A l'inverse, l'intestin est très peu innervé c'est pourquoi la longueur d'un gode n'a pas d'importance lors des sodomies.

- De plus, en utilisant un plug massif et court, je peux faire l'amour dans toutes les positions sans être gênée en me sentant aussi fortement dilatée qu'avec un gode grâce à sa tige épaisse qui laisse mon anus ouvert en permanence.

C'est pour toutes ces raisons que je préfère utiliser un plug.

 

- Lors de mes jeux, j'aime être en fille et prendre des poses suggestives devant la glace qui se trouve face à mon lit.

Le contact de ma lingerie en satin et les frottements de mes bas en nylon contre mes cuisses m'excitent fortement les sens.

Épilée et coiffée d'une perruque blonde coupée au carré, j'apporte les dernières touches à mon maquillage.

Je poursuis ma transformation en me glissant dans une guêpière ornée de dentelles tout en plaçant mes seins en silicone dans mes bonnets 105/D.

J'enfile ensuite une ravissante culotte ouverte en accrochant mes jarretelles à mes bas.

Perchée sur mes escarpins, j'adore prendre des pauses suggestives devant mon miroir en laissant le désir monter dans le creux de mes reins.

 

- Puis, je m'allonge sur mon lit en sortant du tiroir mon plug B51.

J'aime sentir cette masse douce et ferme entre mes cuisses qui se presse contre mon œillet.

En le lubrifiant, je songe qu'il va me falloir de la patience pour arriver à prendre ce gros calibre.

 

J'ai soudain l'idée d'utiliser mon banc de fitness pour me faciliter la tâche.

Je m'assois dessus à califourchon en écartant la fente de ma culotte pour poser mon jouet contre ma rosette.

Penchée en avant et en appui sur mes bras, j'ai les jambes fléchies.

Dans cette position confortable, je peux m'empaler longuement sans fatigue.

Je m'embroche peu à peu par d'imperceptibles bascules du bassin en amortissant le poids de mon corps avec mes cuisses.

 

Quel plaisir de voir mon œillet s'ouvrir peu à peu sous son inexorable pression.

Il me reste plus qu'à pousser le plus possible pour finir d'absorber ses 9 cm de diamètre.

Avec sa tête en forme d'ogive et sa base étroite, il est littéralement aspiré par mes sphincters qui le propulsent dans mon ventre.

Son socle vient alors se plaquer fortement contre mon œillet en me faisant gémir de plaisir.

Je m'embroche sans m'arrêter sur cette énorme masse en ayant davantage de plaisir qu'avec un gode qui une forme cylindrique trop régulière.

Une fois bien empalée dessus, je reste un moment immobile pour prolonger cette excitante mais éprouvante impression d'être dilatée à l'extrême.

Je sens ce pieu me fouiller le ventre.

Il me presse la prostate et la racine de mon sexe en me déclenchant une spectaculaire érection.

Je ferme les yeux pour amplifier ma jouissance en restant embrochée jusqu'à la garde.

 

Étant maintenant bien ouverte, je poursuis par de lents et puissants va et vient qui font jaillir quelques gouttes de sève de mon gland.

Emportée par l'orgasme qui me submerge, je m'allonge sur mon banc en écartant les cuisses pour me voir jouir devant mon miroir.

Ma queue restant enfouie dans ma culotte fendue, je regarde l'énorme socle de mon plug tressauter sous l'effet de mes contractions anales.

En caressant ma queue comme un clito et en me servant de mon cul comme d'un vagin, j'ai vraiment l'impression d'être une fille qui se masturbe devant la glace.

J'essaye de me maintenir le plus longtemps possible à la limite de l'orgasme.

Lorsque la vague déferlante de plaisir m'emporte, je vois ma sève couler lentement en continu sur ma guêpière et mes cuisses gainées de nylon.

Je reste un moment immobile pour prolonger ce délicieux émoi de me sentir à la fois prise et comblée.

 

Dites moi comment vous utilisez vos jouets ?

sandratvtg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 4 février 2017 6 04 /02 /Fév /2017 11:51

 

 

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Mon plug Prowler est bien connu des amateurs.

En le lubrifiant, je suis toujours impressionnée par ses 7cm de diamètre qui est la taille idéale pour se préparer au fist...

Allongée sur mon lit, je serre voluptueusement cette masse douce et ferme entre mes cuisses gainées de nylon en pensant au plaisir qui m'attend.

Avec fébrilité, j'écarte les dentelles de ma culotte fendue en pressant mon jouet contre mon œillet.

Puis, je pousse en m'aidant du poids de mon corps pour m'empaler plus facilement.

Par petites pressions circulaires, je l'enfonce lentement jusqu'à son plus gros diamètre en ayant l'impression d'être ouverte en deux.

Lorsque mes sphincters aspirent d'un coup sa tête en forme d'ogive, j'entends claquer son socle contre mes fesses.

Un sentiment de plénitude m'envahit alors.

Sa base de 5 cm maintient mon œillet bien ouvert en le dilatant en permanence.

Les pressions qu'il exerce sur ma prostate imprègnent ma culotte satinée d'auréoles blanchâtres.

En comprimant la racine de mon sexe, il me déclenche une forte érection.

Lorsque je le fais aller et venir en moi, une exquise tension et pesanteur m'envahit le ventre.

Puis, je contracte mes sphincters sur cette masse douce et chaude pour faire monter le désir dans mes reins.

Quelques instants plus tard, je retire mon jouet en gardant mes jambes fléchies et les cuisses bien ouvertes devant la glace pour contempler mon œillet palpitant de désir.

Je suis maintenant fortement dilatée et je comprends mieux pourquoi mon amie utilise toujours ce gros calibre avant de me fister.

A l'aide de mes doigts, j'explore longuement ma chatte recouverte de silicone qui m'apparaît douce et soyeuse au toucher

Peu après, en la voyant béante de désir, je cambre les reins pour m'embrocher à nouveau sur mon plug.

Grâce à mes puissantes bascules du bassin d'avant en arrière, mes fesses s'ouvrent comme un fruit mur et je ne tarde pas à sentir son socle s'encastrer dans mes fesses.

Je m'empale sans relâche en regardant mon œillet aspirer cette énorme masse.

Les frottements répétés de ma culotte en satin sur mon gland ne tardent pas à me faire atteindre le point de non retour.

Ma sève coule lentement en inondant ma guêpière.

Cette jouissance anale me provoque une éjaculation plus abondante en me donnant plus de plaisir qu'un orgasme pénien.

Cela s'explique par le fait que l'anus a davantage de terminaisons nerveuses qu'un vagin et que la stimulation de la prostate provoque une plaisir intense et prolongé.

 

J'ai déjà essayé une bonne dizaine de plugs mais c'est le premier dont je ne peux plus me passer.

Je me sers rarement de mes autres gros calibres car ma chatte se refermant très vite, il me faut toujours une longue préparation pour m'ouvrir aux diamètres de 8 à 10 cm.

 

 

Faites moi part de vos expériences.

Sandratvtg

 

 

 

 

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Samedi 4 février 2017 6 04 /02 /Fév /2017 10:30

 

Les nombreux avantages du Rosebud.

 

- Le julian snelling Niki XL est un magnifique bijou anal dont je ne me lasse pas

- Après l'avoir lubrifié avec un gel en silicone, je peux le garder sans problème toute la journée ou toute la nuit.

- Quand je me promène dans la rue, je porte toujours une jupe et une culotte ouverte pour le laisser bouger librement dans ma chatte et stimuler en permanence mon point G.

- Il m'arrive souvent de m'arrêter devant une vitrine en écartant les jambes pour me donner des sensations fortes.

- Bien lubrifié et entraîné par son poids de 600gr, je le laisse sortir peu à peu de mes fesses.

- La crainte de le voir tomber sur le trottoir m'excite au plus au point.

- J'attends le dernier moment avant de contracter mes muscles intimes pour le faire remonter sous l’œil indifférent des passants.

- Son poids et son diamètre de 5 cm me donnent d'agréables sensations lorsqu'il vient se plaquer contre mon point G.

Aussi, je recommence plusieurs fois ce scénario pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.

 

- Lorsque je suis assise, sa tige en laiton épouse parfaitement la raie de mes fesses sans me provoquer la moindre gêne.

- En me tortillant sur ma chaise, j'éprouve d'agréables tiraillements dans le bas ventre qui me font mouiller ma culotte.

- Je le porte souvent la nuit pour dormir sans craindre de le perdre dans ma chatte.

- A l'inverse des plugs qui ont une base plus large, il ne me laisse pas l'anus ouvert en permanence ce qui me permet de le garder en moi de longues heures sans avoir l'envie fréquente d'aller aux toilettes.

- Ma femme a pris l'habitude de le plonger dans mes fesses avant que je lui fasse l'amour pour me préparer à prendre ses godes de gros calibres.

- Elle sait aussi qu'en s'empalant sur moi, elle aura davantage de plaisir car ma queue est plus dure lorsqu'elle me sodomise.

- J'en profite également car lors de mes contractions anales, mon rosebud fait pression sur ma prostate en amplifiant mon orgasme.

- Cette mobilisation de mes sphincters est un excellent entraînement qui tonifie mes muscles intimes en me permettant de serrer plus fortement la queue de mon ami.

- Je l'utilise également sur ma femme pour rendre son vagin plus étroit afin qu'il me serre davantage la queue.

 

- Après avoir fait l'amour avec mon ami, je m'endors sur le côté en laissant mon rosebud en place pour conserver sa sève et éviter de tâcher les draps.

- Souvent au cours de la nuit, brûlant à nouveau de désir, il joue un moment avec mon rosebud planté dans mes fesses avant de le retirer.

- Faisant semblant de dormir, je cambre les reins pour qu'il s'enfonce bien au fond de ma chatte.

- Puis, je me laisse bercée par ses va et vient en retenant mes gémissements de plaisir jusqu'à ce que je sente sa sève fuser en moi.

- En sortant de mes fesses, il replace mon bijou anal dans ma grotte pour éviter de tâcher ma nuisette et le lit.

- Je m'endors en sachant qu'il ne résistera pas à l'envie de me violer à nouveau au cours de la nuit.

- Le matin en retirant mon rosebud, je lui montre les épaisses coulées de sperme qui s'échappent de mon œillet en dessinant d'étranges arabesques blanchâtres sur mes bas.

- Tu as du me baiser plusieurs fois pendant mon sommeil, lui dis-je en souriant .

 

Dites moi si vous utilisez un rosebud à : sandratvtg@yahoo.fr

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Vendredi 3 février 2017 5 03 /02 /Fév /2017 22:52

 

 

 

Mon désir de vivre en femme,

 

 

 

Natacha, grande et élancée se tient devant moi.

Ses cheveux noués en queue de cheval lui affine le visage en soulignant son profil de Dominatrice.

Elle porte une ravissante nuisette et une guêpière met en valeur ses seins magnifiques.

Elle est perchée sur ses cuissardes d'où jaillissent ses cuisses fuselées gaînées de nylon.

Mon regard est attiré par l'impressionnant gode ceinture qu'elle a fixé sur ses hanches et qui retombe lourdement sur ses genoux.

Il est tellement ajusté que la lanière centrale disparaît totalement dans sa chatte.

Sans perdre de temps, Natacha me maquille et me coiffe d'une perruque bouclée blonde avant de me faire enfiler une guêpière, un string transparent et des bas cervin.

Elle achève ma transformation en glissant mes pieds dans des escarpins.

 

Quelques heures plus tard, après m'avoir fait jouir lors de nombreux jeux de rôles, elle me laisse du temps pour récupérer avant de m'allonger sur sa table médicale.

Elle retire mon string et place mes pieds dans les étriers en m'écartant les jambes.

Puis, ses yeux de braise fixés sur moi, elle fait glisser lentement une de ses nuisettes entre mes cuisses pour me provoquer une nouvelle érection.

Elle effleure ainsi mon anus frémissant de désir, mon périnée, mes bourses et mon gland.

Le contact de ces mailles satinées ne tardent pas à produire leur effet.

 

 

Satisfaite du résultat, elle pose alors son gode ceinture contre mon œillet.

Lorsqu'il s'ouvre sous la pression, Natacha empoigne ma colonne de chair pour s'enfoncer plus à fond dans mes fesses.

Allongée sur le dos, je l'aide de mon mieux en cambrant les reins.

Face au miroir, je regarde fascinée ma chatte absorber son énorme pal.

Lorsque le bassin de Natacha vient se souder au mien, je réalise avec stupéfaction qu'elle m'a déjà embrochée jusqu'à la garde.

Tout en me masturbant, elle me pilonne la prostate par de vigoureux coups de reins jusqu'à ce que d'épaisses coulées de sève inondent ma guêpière.

L'orgasme intense qui m'emporte me fait prendre conscience que je ne peux plus me passer du plaisir anal.

Cela s'explique par le fait que l'anus contient plus de terminaisons nerveuses qu'un vagin et que la stimulation de la prostate donne une jouissance intense et prolongée.

 

Natacha interrompt le fil de mes pensées :

- Comme tu le souhaites, je vais maintenant te castrer pour que tu te sentes vraiment femme.

- J'ai acquis une grande expérience dans ce domaine en réalisant une trentaine d'interventions par an.

- Aux USA, c'est devenu un véritable phénomène de société car certains hommes jeunes ne veulent plus être esclaves de leur sexe et d'autres comme toi souhaitent vivre pleinement leur féminité.

- Nombreux sont ceux qui à la quarantaine souhaitent avoir un orgasme anal plus intense et sont prêts à en payer le prix.

N'ayant plus d'érection, ils peuvent davantage fixer leur attention sur leur anus qui devient leur seule source de plaisir.

Ainsi, ils jouissent mieux lorsqu'on les sodomise.

- Après t'avoir castrer, je te laisserai quelques mois de réflexion avant de trancher ta queue bien à sa racine pour que tu te sentes totalement femme.

Natacha s'assoit à califourchon sur mon ventre en me tournant le dos.

M'ayant totalement immobilisée dans cette position, elle empoigne ma verge et mes bourses d'une main en brandissant dans l'autre un couteau à lame acérée et courte qu'elle appuie fortement sur la veine bleue courant sur ma hampe.

Puis, elle tire mon sexe vers le haut pour pouvoir le couper bien à ras.

C'est avec terreur que je sens le contact froid de l'acier glisser sur ma chair.

Je finis par comprendre que Natacha me bluffe en utilisant le dos de sa lame de couteau.

- La prochaine fois sera la bonne, me dit-t-elle dans un rire de gorge qui témoigne de sa forte excitation.

- N'ayant plus rien entre les cuisses, tu pourras porter avec succès une lingerie transparente et faire admirer ton triangle de vénus.

- Aujourd'hui, je vais seulement t'enlever ta source de vie.

- Ainsi, tu pourras mieux te concentrer sur ton plaisir anal en n'étant plus esclave de tes hormones.

- Ton anus étant plus sensible qu'un vagin, tu sentiras le sperme fuser dans ta grotte alors que la plupart des femmes ignorent souvent quand leurs amants jouissent en elles.

 

- Avant de commencer, je vais te faire une anesthésie locale de xylocaïne, rajoute-t-elle d'une voix douce en se plaçant entre mes cuisses une seringue à la main.

- Tu peux me faire confiance car j'ai déjà castré de nombreux mâles avant toi.

Avec douceur, Natacha multiplie les points d'injections pour que le produit diffuse plus rapidement.

L'aiguille est si fine que je la sens à peine s'enfoncer dans mes chairs.

En attendant que le produit fasse effet, elle ne résiste pas à l'envie de me masturber une dernière fois en caressant la peau satinée de mes bourses.

Lorsqu'elle voit ma queue se dresser devant ses yeux, elle me dit d'une voix chargée d'émotion :

- Je suis troublée d'être celle qui te fait bander pour la dernière fois.

Un instant plus tard, une peur panique s'empare de moi quand elle saisit son scalpel.

Elle me fixe intensément du regard en m'avouant:

- J'éprouve maintenant une forte excitation à l'idée de te castrer.

D'une main sure, elle incise mon scrotum de haut en bas sur trois centimètres et presse doucement mes testicules avec ses pouces pour les faire sortir.

Très concentrée sur sa tâche, elle tire sur les cordons auxquels ils sont rattachés en les laissant pendre entre mes cuisses.

Elle poursuit en me disant:

- Tu sais que c'est irréversible et que tu ne pourras plus jamais bander ?

Me voyant acquiescer du regard, elle me tranche d'une main assurée les valseuses.

- Bienvenue dans ta nouvelle vie de femme, s'exclame-t-elle en me montrant la coupelle dans laquelle elle les a déposés.

- Je pourrai en faire des brochettes pour mon repas ce soir, rajoute-t-elle en souriant tout en me recousant avec du fil et une aiguille.

- Reviens me voir la semaine prochaine pour que l'on vive notre première séance de gouinage entre filles.

 

 

Donnez moi vos idées pour écrire mes prochains récits à Sandratvtg@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Utilisation de mes jouets intimes - Communauté : Se travestir - Par sandratvtg
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Vendredi 3 février 2017 5 03 /02 /Fév /2017 11:27

 

 

- Ouvrant mon armoire, je choisis avec soin les dessous que je vais mettre pour t'accueillir.

- J'ai l'embarras du choix, cela va de la lingerie glamour à celle plus provocante de la belle de nuit.

- Je craque pour les voluptueux dessous des années 50:

- Ces gaines rétro, très féminines, fendues à l'entrejambe me laissant ouverte à tes désirs.

- Ces corsets et bustiers qui m'enserrent la taille.

- Ces porte jarretelles à huit attaches qui ont pour mission de maintenir les coutures de mes bas bien droites.

- Ces nuisettes et culottes ouvertes en satin qui déclenchent mon érection par simples frottements sur mon sexe.

- J'aime aussi me glisser dans des jupons en tulle ou en organza gonflant mes robes en mettant en valeur mes longues jambes sublimées par mes talons aiguilles.

- Ce jour là, c'est une bourgeoise parée de tous les symboles de la féminité qui t'ouvre la porte.

 

  • La perruque blonde coupée au carré qui encadre mon visage et mon savant maquillage achèvent ma métamorphose.(voir mes photos sur mon blog)

  • Dans l'attente de ta visite, je me suis longuement épilée en traquant les derniers poils sur mon clito et ma chatte.

  • Parfumée et lubrifiée, je brûle d'envie d'être prise dans ma lingerie glamour...

  • En t'accueillant, perchée sur mes talons aiguilles, je fais crisser mes bas pour attirer ton attention sur les quatre paires de jarretelles tendues sur mes cuisses ornées de jarretières

  • J'ai le buste serré dans une guêpière dont les bonnets 105/D menacent de craquer sous la pression de mes seins siliconés. (voir mes photos).

  • Je me suis habillée en blanc dans l'espoir d'être "en...foncée" d'ici ce soir.



  • Ton regard s'attarde sur ma culotte fendue qui moule mon sexe en te dévoilant mon oeillet frémissant de désir.

  • Comme beaucoup d'hétéro, tu es troublé par cette incarnation de femme phallique.

  • Tu réalises ta chance d'avoir rencontré cette fille dont tu révais dotée d'un pénis pouvant à la fois te prendre et être prise.

  • L'excitation te gagne à la pensée de tous les scènarii que tu vas pouvoir vivre avec moi.

  • Je réponds à tes attentes en étant tour à tour cette dominatrice qui te pilonne les reins et cette fille douce et câline qui s'offre à toi en écartant les cuisses.

  • Cette infirmière, secrétaire ou nurse qui te pompe la queue par tous ses orifices.

  • Mais aussi cette fille que tu trousses et que tu violes debout à la hussarde contre un mur ou encore la lesbienne qui se gouine avec toi...

  • Grâce à ma grande expérience du plaisir anal et de tes zones érogènes qui sont aussi les miennes, tu gémis de plaisir sous mes irrésistibles caresses.

  • Mon anus ayant plus de terminaisons nerveuses qu'un vagin, je sens ta sève fuser en moi à l'inverse des femmes qui ignorent souvent quand leurs amants jouissent en elles.

     

  • Prise d'une pulsion irrésistible, mon sexe jaillit de ma culotte fendue.

  • Tu regardes fasciné ma queue dressée devant tes yeux battre la mesure comme un métronome. (voir mon blog photo).

  • Sans attendre, j'insére mon genou gaîné de nylon entre tes jambes en le remontant lentement pour t'écarter les cuisses.

  • Profitant de mon emprise sur toi, je te plaque dos au mur en m'agrippant à tes hanches.

  • Puis, je relève ta jambe contre ma taille pour mieux m'enfoncer jusqu'à la racine de mon sexe.

     

    - Perchée sur mes talons aiguilles, je m'active dans tes reins en t'ouvrant les chairs avec ma queue gonflée de désir.

  • Lors de mes va et vient, tu gémis doucement en me pressant les seins.

  • Très vite, une vague déferlante de plaisir m'emporte en me faisant décharger dans tes fesses.

  • Voyant ta queue toujours bien raide, je t'entraîne avec un sourire prometteur dans mon lit.

  • Bien décidée à t'achever, je t'allonge sur le dos.

  • Tout en te masturbant, je glisse un, deux, puis trois doigts dans ton oeillet en refermant mes lèvres gourmandes sur ta colonne de chair.

  • Je poursuis mon fist en posant mon vibro sur ton frein et en pressant longuement ton point G avec la pulpe de mes doigts.

  • Puis, je masse ton périnée et tes bourses en tournant lentement mon poignet dans ton ventre.

  • Ayant passé sans difficulté la courbure de ton intestin, je peux t'enfoncer maintenant mon bras jusqu'au coude.

  • C'est avec surprise que tu vois mes doigts soulever la peau de ton ventre lorsque je te presse la prostate.

  • Tu ne me résistes pas longtemps...

  • Je sens tes sphincters se contracter sur mon poignet lorsque ta sève se met à couler lentement et en continu sur mon bras.

     

  • T'ayant laisser un temps de repos, je presse habilement la racine de ta queue entre mon pouce et mon index pour provoquer ton érection car j'ai envie de toi...

  • Par mes gestes et attitudes provocantes, je deviens cette fille insatiable qui te fait craquer.

  • Lorsque je vois le désir briller dans tes yeux, je m'allonge sur mon lit pour mettre en place mon préservatif féminin.

  • Sans te quitter du regard, je l'enfonce profondément dans mon fourreau en plaquant l'anneau le plus large contre mon pubis.

  • Fasciné par ce spectacle, tu viens te glisser entre mes cuisses largement ouvertes.

  • En voyant ta queue dressée, prête à m'empaler, ma respiration s'accélère et mes seins volumineux et lourds se soulèvent en cadence.

  • Tu me pénètres en étant surpris de sentir ma chatte te serrer la queue plus fortement qu'un vagin.

  • Tu ignores que pendant de longues années j'ai fortifié mes muscles intimes à l'aide de mes nombreux jouets pour te donner davantage de plaisir.

  • Emporté par ton désir et excité par mes gémissements, tu pilonnes mes reins sans relâche.

    - Lorsque que tu es sur le point de craquer, je t'immobilise en serrant ta taille entre mes cuisses et en cambrant les reins.

    - J'éprouve une forte excitation à terrasser ta queue par de puissantes bascules d'avant en arrière jusqu'à ce que je sente ta semence fuser en moi.

  • Un sentiment de toute puissance m'envahit en pompant tes dernières gouttes de sève.



  • Peu après, je me lève en voyant un flot de sperme s'échapper de mon Fémidom et couler à l'intérieur de mes cuisses.

  • En souriant, je te montre du doigt les coulées blanchâtres dessiner d'étranges arabesques sur mes bas.

  • J'enfonce mon rosebud dans mon oeillet pour stopper ces coulées de stupre qui s'accrochent telles des guirlandes à mes cuisses gainées de nylon.

  • Puis, je te fais découvrir les nombreux jouets dont je me sers habituellement: vibro, gode gonflable, rosebud, spéculum, plug anal, vacuum, boules anales.

  • J'ai aussi de quoi satisfaire les amateurs de sensations fortes.

  • Pour eux, j'ai des godes de 8 à 10 cm de diamètre, des plugs urétraux, des parachutes pour les bourses, des cages de chasteté et un erostek.

  • J'ai acquis une grand savoir faire dans leurs maniements en devenant une dominatrice expérimentée.

  • Lors de ta prochaine visite, j'en utiliserai plusieurs en même temps.

  • Je te ferai grimper au rideau en stimulant à la fois ta queue, tes bourses, ton périnée et ton anus.

  • Je commencerai par te masturber entre mes cuisses avant de m'empaler à califourchon sur ton bâton de chair.

  • Ma chatte brûlante de désir deviendra une véritable pompe à sperme quand je te pilonnerai en même temps l'anus avec mon gode.

  • Tu sentiras mes muscles intimes te serrer la queue et mes fesses tourner sur ton pivot de chair jusqu'à ce que tu exploses dans mes reins.

  • Avant de m'endormir sur le côté, je plaquerai ta queue dans la raie de mes fesses pour te permettre de réaliser un de tes fantasmes.

  • Ainsi, pendant la nuit, tu pourras me violer pendant mon sommeil.

  • Dites-moi si vous aimeriez vivre ces jeux à: sandratvtg@yahoo.fr









 



 





 

 



 

 









 



 









 

Publié dans : Utilisation de mes jouets intimes - Communauté : Homme aimant se travestir - Par sandratvtg
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Dimanche 22 janvier 2017 7 22 /01 /Jan /2017 11:43

 



Sublime Maîtresse,

 

Un sourire enjôleur au coin des lèvres, Sandra m'entraîne dans sa chambre.

Elle aime prendre l'initiative lors de nos ébats.

- Aujourd’hui, tu vas faire la fille! M'annonce-t-elle d'emblée.

- Déshabille toi vite ma chérie.

Dans son armoire débordante de lingerie, elle choisit avec soin les dessous qu'elle me destine.

- Essaye ces ravissantes petites choses, me susurre-t-elle à l'oreille en me tendant un ensemble de dessous vaporeux.

Je la laisse m'agrafer une guêpière ornée de quatre paires de jarretelles et remplir mes bonnets 105/D de voluptueuses prothèses en silicone.

Puis, Sandra remonte deux affriolantes jarretières le long de mes cuisses en me déclenchant sans le vouloir une belle érection.

Heureuse de m'avoir excitée, elle me presse tendrement les bourses.

- Ton gros clito m'impressionne ma belle.

Me voyant succomber à ses caresses, elle en profite pour glisser sur mes hanches une adorable culotte ouverte.

Les frottements du satin sur mon gland me mettent dans tous mes états.

Une robe de nuit fendue jusqu'à la taille et des talons aiguilles achèvent ma métamorphose.

Sandra se colle contre moi en m'embrassant à pleine bouche.

Son genou remonte le long de mes cuisses en pressant ma queue qui laisse échapper quelques gouttes de sève.

Puis, elle me vrille un plug dans les fesses.

- Cela devrait te faire patienter!

 

Assise devant le miroir de sa coiffeuse, je retrousse ma robe de nuit en lui dévoilant ma verge dressée contre ma guêpière.

Comme une fille, je frotte mes cuisses l'une contre l'autre en contractant mes muscles internes sur mon jouet pour amplifier le désir qui monte dans mes reins.

- Regarde, il me fait déjà de l'effet, lui dis-je en souriant.

Pendant ce temps, Sandra me maquille les yeux avec du mascara et du fard à paupières tout en fixant mon sexe en érection.

Elle poursuit en soulignant mes lèvres d'un rouge vif et en me coiffant d'une perruque blonde bouclée très glamour.

Puis, elle rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

- Tu dois maintenant te sentir plus femme, me dit-t-elle en m'accompagnant devant le miroir.

En effet, tel un papillon sorti de sa chrysalide, je constate que ma métamorphose est totale.

 

Devant la glace, j'admire mon déshabillé qui s'ouvre sur mon triangle de vénus soigneusement épilé.

- Tu es craquante ma chérie, s'exclame Sandra.

Je fais quelques pas campée sur mes talons aiguilles en roulant des hanches comme une Messaline.

Le miroir me renvoie l'image d'une fille parée de tous les symboles de la féminité.

Sous le poids de ma poitrine de rêve, je sens mes bretelles de soutien gorge s'incruster dans mes épaules.

Cela a failli me trahir un soir au lit avec ma femme qui s'étonnait de ces marques sur ma peau et surtout des empreintes de jarretelles sur mes cuisses.

Prétextant des raisons esthétiques, j'avais obtenu son accord pour m'épiler régulièrement le corps sans lui dire que j'aimais aussi me travestir.

Il m'a fallu beaucoup d'imagination ce soir là pour détourner ses soupçons.

 

Étant cadre commercial, je passe souvent mes nuits à l'hôtel.

De ce fait, j'emporte toujours avec moi un sac contenant mon nécessaire de maquillage, perruques, seins en silicone, dessous coquins, escarpins et aussi mes principaux jouets. ( gode ceinture, vibro, rosebud, vacuum, plug gonflable..)

Ne pouvant pas vivre mes fantasmes avec mon épouse, il m'arrive parfois d'inviter un travesti ou une fille vénale à venir me rejoindre dans ma chambre.

Je reçois d'ailleurs souvent les mêmes car ils savent comment me donner du plaisir.

Avant leur visite, je me réserve toujours une heure pour me préparer.

Quel bonheur ce temps passé devant la glace à me transformer en bourgeoise BCBG qui s'apprête à passer la nuit avec une copine lesbienne !

Ma métamorphose achevée, je m'allonge sur le lit pour mettre en place mon préservatif féminin en écartant les cuisses pour l'enfoncer dans ma grotte.

Afin de pimenter la séance, je place mes jouets sous l'oreiller en fixant sur le harnais de mon gode ceinture mon calibre préféré car je ne peux plus me passer de la jouissance anale.

Cela tient au fait que l'anus a davantage de terminaisons nerveuses qu'un vagin et que la stimulation de la prostate me donne un plaisir plus intense et prolongé qu'un orgasme pénien.

 

Je brûle d'impatience de voir ma belle visiteuse s'approcher de moi avec cet impressionnant phallus sanglé à sa taille.

En l'attendant, je frotte sensuellement mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre pour sentir l'excitant contact des fibres synthétiques et entendre le crissement de mes bas.

Dans le miroir de ma chambre, je prends des poses suggestives en caressant mon frein qui est aussi sensible qu'un clitoris et en me godant l'anus comme un vagin.

Lorsque l'on frappe à ma porte, j'enfile une robe de nuit transparente sur ma guêpière en étant ravie de pouvoir montrer la femme que je suis devenue.

C'est donc au retour de l'une de ces aventures que ma compagne s'est interrogée sur les marques de mes bretelles de soutien gorge et de jarretelles sur ma peau.

 

Mais, revenons à Sandra.

Impatiente de commencer, elle me pousse dans un fauteuil et vient s'agenouiller entre mes jambes.

Plongeant sa tête dans mes dessous, elle mordille le plug qu'elle m'a plantée dans les fesses.

- Tu mouilles déjà beaucoup Carole, s'étonne-t-elle en voyant ma culotte satinée s'auréoler de mon désir trop longtemps contenu.

Sans attendre, elle m'entraîne dans sa chambre.

Profitant de mon équilibre instable sur mes talons aiguilles, elle me culbute sur son lit.

Relevant mon déshabillé sur mes hanches, elle s'allonge sur moi en massant mon gland turgescent entre ses cuisses gainées de nylon.

Avec perversité, elle fait glisser sa chatte le long de ma hampe jusqu'à ce qu'un orgasme fulgurant m'emporte en me faisant exploser entre ses cuisses.

Sandra se relève en contemplant avec satisfaction les épaisses coulées blanchâtres qui s'accrochent comme des guirlandes à ses bas.

- Je t'ai vidé les bourses pour que tu résistes plus longtemps la fois prochaine.

Puis, prenant une serviette dans sa table de nuit, elle s'essuie l'entrejambe en rajoutant:

- Attends moi un instant, j'ai une surprise pour toi.

 

Elle réapparaît très vite en tenant dans la main une curieuse ceinture hérissée d'un triple gode.

Elle a un sourire au coin des lèvres en voyant mon étonnement.

- Nous allons nous gouiner entre filles, m'assure-t-elle en agitant son jouet sous mes yeux.

Elle laisse tomber sa robe à ses pieds et retire sa culotte en dentelle.

Je contemple sans me lasser cette fille superbe qui ne porte plus que son corset, ses bas et ses cuissardes.

Elle plonge le premier gode dans sa chatte en étouffant un gémissement de plaisir.

Me fixant d'un regard trouble, elle appuie le second contre sa rosette en l'enfonçant lentement dans ses reins.

- Ces deux godes vont coulisser en moi quand je vais te baiser, s'exclame-t-elle avec excitation en ajustant soigneusement les harnais sur ses hanches.

Je la trouve irrésistible avec ses seins dressés et sa taille serrée dans son corset rose et noir.

- Regarde, je t'ai réservé le plus gros, rajoute-t-elle en me faisant face.

J'aperçois l'énorme pal qu'elle me destine.

- Je suis sûre que tu n'as jamais été prise par un tel jouet.

Me défiant du regard, cambrée sur ses talons, elle caresse avec perversité son gode monstrueux.

 

Allongée sur le lit, mon cœur bat la chamade lorsque cette envoûtante femme phallique s'approche de moi.

Je n'arrive pas à détacher mon regard de cette queue massive qui bat contre ses cuisses au rythme de ses pas.

Son diamètre augmente crescendo pour atteindre neuf centimètres à sa racine.

Je distingue nettement les grosses veines saillantes qui courent le long de sa hampe.

Je sais par avance que son gland épais et bien formé va me donner du plaisir.

Je suis à la fois excitée et effrayée à la pensée d'être prise par un tel calibre.

Debout, sanglée dans son corset, Sandra l'empoigne à deux mains.

Elle bascule son bassin d'avant en arrière en donnant de puissants coups de reins dans le vide pour me montrer qui est le maître.

- Il est gonflé de sève, me dit-t-elle en pressant les bourses de ce phallus hors norme.

Sans que je puisse réagir, un jet puissant fuse en épaisses coulées blanchâtres sur mon visage.

Puis, Sandra vient se coucher à mes côtés en me retournant sur le ventre.

Elle effleure d'un doigt les renflements caractéristiques de mon anus qui témoignent de mes nombreuses expériences anales.

- Eh bien ma belle, je vois que tu aimes être prise par de gros calibres !

Elle explore longuement ma rosette avec sa langue en me faisant gémir de plaisir.

- Maintenant, mets toi sur le dos, m'ordonne t-elle quelques instants plus tard.

Après m'avoir lubrifié l'anus, elle glisse ses doigts l'un après l'autre dans ma culotte ouverte.

Puis, très vite, c'est sa main gantée de latex qui s'enfonce dans mes reins.

Je suis fascinée par son gode qu'elle vient de poser sur mon ventre.

Sa taille va de mon pubis jusqu'à la hauteur de mes seins, mais c'est surtout son diamètre et son poids qui me donnent des frissons.

-Tu seras la première que j'empale sur un tel calibre, m'affirme Sandra en le faisant coulisser entre mes cuisses.

Peu après, elle empoigne mes talons aiguilles à deux mains pour m'écarter les jambes.

Quand je sens glisser ce sexe monstrueux dans le sillon de mes fesses, je suis partagée par la crainte et l'envie irrésistible d'être prise.

Sans me quitter du regard, Sandra presse fortement le gland contre mon œillet qui s'ouvre peu à peu comme un fruit mûr.

Son diamètre croissant me dilate à l'extrême et je cambre les reins en poussant pour m'embrocher plus facilement.

Chaque centimètre me comble d'un plaisir nouveau.

Je croise mes jambes dans le dos de Sandra pour garder mon bassin soudé au sien pendant qu'elle me pilonne l'anus à grands coups de reins.

- Tu as une queue d'un kilo plongée dans tes fesses, me dit-t-elle avec sadisme.

Décrivant de larges mouvements circulaires avec son bassin, elle me fouille le ventre en sentant vivre les deux autres godes dans ses orifices.

Parfois, elle sort de ma grotte en attendant que mon œillet se referme pour me transpercer à nouveau.

Peu à peu, la tête enfoncée dans sa voluptueuse poitrine, je sens le désir monter en moi.

Mes râles de plaisir ne tardent pas à résonner dans la chambre.

- J'ai trouvé ton point G, s'exclame Sandra en voyant quelques gouttes séminales sortir de mon gland.

- Ta queue va bientôt exploser, rajoute-t-elle en me masturbant.

A peine a-t-elle terminé sa phrase que mon sperme jaillit entre ses doigts en inondant ma guêpière.

Peu après, Sandra détache son gode ceinture en me disant :

- J'ai envie de toi.

Elle gémit doucement lorsque mes doigts effleurent sa chatte humide de désir.

Je l'allonge sur le dos en lui murmurant à l'oreille ce que je compte lui faire.

Ses yeux brillent de désir en découvrant le plug que je tiens à la main.

Elle laisse échapper un gémissement quand je le plonge dans ses fesses.

- Grâce à ce bijou anal, ta chatte est maintenant devenue aussi étroite que celle d'une vierge.

- Tu vas pouvoir me serrer davantage la queue.

- C'est génial, me dit-t-elle avec excitation.

- Viens vite, je n'en peux plus d'attendre, me supplie-t-elle en prenant ses talons à deux mains et en écartant ses cuisses sans pudeur.

 

Lorsque je la pénètre, elle croise ses jambes dans mon dos pendant que sa chatte avide de sexe me dévore la queue avec une rare voracité.

C'est un véritable gant de soie qui aspire et me serre la verge.

Pendant de longues minutes je m'active en elle avec ardeur en la faisant gémir de plaisir.

Puis, je lui retire son plug en l'allongeant sur le côté pour m'enfoncer dans ses fesses.

Tout en lui pilonnant les reins, je fais aller et venir un gode dans sa chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

Cette triple stimulation ne tarde pas à la faire craquer.

Je m'active longuement en elle jusqu'à ce qu'elle jouisse en m'inondant le ventre de cyprine.

- Quel pied! S'exclame-t-elle.

- Maintenant, laisse moi te vider les couilles me dit-t-elle en devenant triviale pour m'exciter.

 

S'asseyant à califourchon sur mon sexe, elle me tourne le dos pour pouvoir me goder en même temps car elle sait qu'elle doit me sodomiser pour que ma queue reste bien dure.

 

S'activant de plus belle sur ma verge, elle fait vivre le gode dans ma grotte jusqu'à ce que j'explose dans ses reins.

Elle se relève un instant plus tard en épongeant le sperme qui coule de ses fesses.

- Eh bien ma chérie, tu avais des réserves, me dit-t-elle admirative en enfilant sa jupe.

- Je te laisse récupérer, me dit-t-elle.

 

Assise dos au mur, elle écarte les jambes en me fixant de ses yeux de braise.

Insatiable, elle s'enfonce un gode dans la chatte en posant un vibro sur son bouton d'amour.

Au bout d'un moment submergée par le plaisir, son regard se voile.

Elle est vraiment très belle...

Mon regard se pose tour à tour sur ses seins dressés dans son corset, sa jupe retroussée sur son ventre et ses bas à couture sortant de ses cuissardes.

Elle finit par jouir dans une succession de spasmes.

Toujours brûlante de désir, elle se met en levrette sur le lit, la croupe surélevée et la tête dans les draps.

- J'ai toujours envie de toi, me dit-t-elle.

Excitée par cette vision, j'écarte ses fesses à deux mains en posant ma queue contre son œillet.

- Maintenant, ne bouge plus et laisse moi faire, m'ordonne-t-elle les yeux brillants de désir.

Elle vient s'embrocher elle même sur ma verge en entamant de lents et puissants va et vient.

Puis, elle accélère le rythme en faisant claquer ses fesses contre mon ventre.

S'apercevant que j'ai de plus en plus de mal à me contrôler, elle se colle contre moi en tortillant de la croupe pour m'achever.

Dans le même temps, elle glisse sa main entre mes cuisses en tirant sur mes bourses pour que je reste soudée à elle.

Ne pouvant plus me retenir, je donne un dernier coup de rein.

Transpercée par le poids de mon corps, Sandra a le souffle coupé quand je la cloue sur le matelas en déchargeant ma sève au plus profond de ses entrailles.

 

Nous faisons une pause en imaginant des jeux de rôles pour nos prochaines rencontres.

Prise d'une inspiration subite, elle se lève et sort d'un tiroir un plug gonflable vibrant d'une redoutable efficacité.

- Allonge toi sur le dos, m'ordonne-t-elle avec une lueur perverse dans le regard.

D'un geste précis, elle le plonge dans mes reins en le gonflant rapidement.

Un douleur aiguë m'envahit le ventre lorsque le ballonnet me dilate les chairs.

Sandra continue à presser la poire pour le faire grossir.

La tension devient vite insupportable.

Ma maîtresse pose alors un vibro sur mon frein pour associer le plaisir à la douleur.

Lorsque quelques gouttes de sève perlent à la surface de mon gland, elle me comprime la racine du sexe en s'exclamant:

- Je t'interdis de jouir pour l'instant.

Pendant un long moment, elle fait varier la taille du ballonnet en m'ouvrant l'anus jusqu'à dix centimètres de diamètre avant de le retirer de mes fesses.

Un instant plus tard, je la vois lubrifier avec inquiétude le pieu qu'elle me destine.

- Je vais te faire découvrir des sensations fortes, me dit-t-elle avec un sourire pervers au coin de lèvres.

- Il est beaucoup trop gros, lui dis-je en protestant d'une voix faible.

- Comme tu es déjà bien dilatée, il finira bien par rentrer.

Je tremble d'appréhension et de désir lorsqu'elle s'allonge tête bêche sur moi en posant le gode contre ma rosette.

Elle sourit en voyant mon visage exprimer successivement la surprise, la crainte, le plaisir.

Puis, elle écarte mes fesses en m'enfonçant son gland monstrueux dans l' anus.

A chaque pression qu'elle exerce, j'ai l'impression qu'elle me poignarde le ventre.

Gémissant de douleur, j'essaye d'échapper à ce viol en resserrant mes sphincters et en tortillant de la croupe.

Ma résistance ne fait que stimuler Sandra.

Mes chairs finissent par s'ouvrir lentement sous la poussée du pal qui force mon passage.

Soudain, mon anneau cède d'un coup en le laissant s'enfoncer au plus profond de mes entrailles.

Le gland étant passé, je ressens un net soulagement et j'éprouve maintenant du plaisir en me sentant bien prise.

Sandra s'en aperçoit et elle sort le gode pour le replonger brutalement dans mes reins.

Le souffle coupé, je reste tétanisée par la douleur.

- Tu as un cul splendide, s'exclame-t-elle sans pouvoir détacher son regard du phallus planté dans mes reins.

Me voyant m'agiter, Sandra serre ma tête entre ses cuisses pour garder le contrôle.

A moitié étouffée, je me calme très vite.

Elle sourit en voyant dans quel état elle m'a mise.

Ma queue humide est tendue de désir.

Elle sait qu'elle ne peut plus la toucher sans risquer de me faire jouir.

Pendant un long moment, elle prolonge mon plaisir par d'imperceptibles pressions sur le gode qui déclenchent mes contractions anales.

Au moment crucial, elle me prend dans sa bouche en m'enfonçant le gode jusqu'à la garde.

Pendant que je me vide dans sa gorge, Sandra étouffe mes râles de plaisir en collant sa chatte contre mes lèvres.

Après cette séance torride, je reste immobile en regardant fascinée cette énorme pal qui sort de mon ventre.

 

.Merci de me laisser vos commentaires à sandratvtg@yahoo.fr





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : Récits femmes dominatrices - Communauté : Homme aimant se travestir - Par sandratvtg
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Dimanche 22 janvier 2017 7 22 /01 /Jan /2017 11:42

 

 

Rencontres libertines,



Par une belle journée d'été, mon téléphone sonne.
C'est Steve, le patron d'une boîte de travestis qui m'appelle.
- Allô Sandra, j'ai quatre nouvelles amies qui t'attendent au club.
- Merci d'avoir pensé à moi, j'arrive le plus vite possible, lui dis-je en raccrochant.
Je suis heureuse de son appel car je fais toujours de belles rencontres chez lui.
Dans ces étreintes sans lendemain, je peux vivre mes fantasmes les plus intimes avec l'unique but de prendre et de donner du plaisir.
C'est donc avec une certaine fébrilité que je m'assois devant mon boudoir pour me maquiller et mettre mes faux cils.

Puis, je me coiffe d'une perruque blonde coupée au carré.

J'enfile ensuite ma lingerie devant la glace en éprouvant toujours le même émoi.
Quel plaisir! Ce temps consacré au seul bonheur de se faire belle en devenant femme.

Je ne peux plus me passer de ces moments de volupté que je vis plusieurs fois par semaine chez moi ou bien à l'hôtel lors de mes déplacements.

J'agrafe ma guêpière en plaçant mes généreuses prothèses en silicone dans mes balconnets.
Je glisse sur mes hanches une adorable culotte ouverte qui me rend prête à faire l'amour en toute circonstance.
Je ne me lasse pas de contempler cet ensemble de satin et de dentelle si glamour qui met en valeur mon corps entièrement épilé par des séances au laser.

Puis, je déroule mes bas cervin sur mes jambes en les accrochant à mes jarretelles que je plaque sur ma culotte fendue.

 

Je suis consternée par toutes ces femmes qui font l'inverse en portant leurs culottes par dessus pour ne pas avoir à les détacher aux toilettes.

Elles perdent ainsi tout le raffinement et l'élégance de leur lingerie.

 

Je fais quelques pas dans ma chambre en frottant mes cuisses l'une contre l'autre pour entendre le crissement de mes bas.


Sortant d'un tiroir un préservatif féminin, je retire le petit anneau qui se trouve à l'intérieur pour l'utiliser en anal.

Allongée sur mon lit, je l'enfonce dans ma grotte en plaquant l'anneau le plus large contre mon périnée.
Cette protection est magique car je peux la garder toute la journée.

 

Lorsqu'une pulsion irrésistible nous emporte mon ami et moi, je n'ai qu'à soulever ma jupe pour être prise dans l'instant sans risquer de le voir débander le temps que je retire ma culotte et lui mette son préservatif.

Cela nous permet de faire l'amour dans les lieux publics : jardins, cabines d'essayages, cages d'escaliers...


Poursuivant mes préparatifs, je rentre ma queue entre mes cuisses en la fixant avec un adhésif.

Dans le miroir de ma chambre, je ne vois plus que mon triangle de vénus avec un léger pli vertical qui évoque la naissance de ma chatte.

Puis, j'accroche à ma taille une jupe portefeuille très courte qui laisse entrevoir ma culotte en marchant.

J'adore la porter car son tissu souple fait ressortir mes fesses en amplifiant leurs balancements quand je marche.

J'ajuste mon corsage comme le font les femmes en passant mes mains sous ma jupe pour le tendre et faire ressortir mes seins.
Pendant quelques minutes, je m'exerce devant la glace à prendre les poses et attitudes féminines.
Pressentant une journée mouvementée, j'avale un comprimé de viagra dans un verre d'eau avant de partir.

Enfin prête, je quitte mon appartement.
En descendant l'escalier, je ressens l'excitante tension de mes jarretelles sur mes cuisses.

 

Par une belle journée ensoleillée, je marche dans la rue le corsage ouvert sur mes seins lourds et fermes qui se balancent au rythme cadencé de mes talons aiguilles sur l'asphalte.

Cela ne manque pas d'attirer l'attention des passants et je soutiens effrontément le regard des hommes qui me dévisagent.
Avec rouerie, j'accentue mon déhanchement engendré par mes escarpins en faisant virevolter ma jupe qui laisse entrevoir mes jarretelles à chacun de mes pas.

Le vent chaud qui s'engouffre entre mes cuisses me fait ressentir des sensations que les femmes connaissent bien...

Je poursuis mon chemin en cambrant les reins pour attirer l'attention sur mes fesses.
Il me prend soudain l'envie d'exciter les mâles qui m'entourent.
M'arrêtant devant une boutique de mode, je relève sensuellement ma jupe en faisant semblant d'ajuster mes bas.
Lorsque je tends mes jarretelles sur mes cuisses gainées de nylon, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant le visage crispé de désirs de mes admirateurs se refléter dans les vitrines.
Une femme assistant à ce spectacle me considère d'emblée comme une dangereuse rivale.

Je lui souris en montrant que je ne suis pas indifférente à son charme.
Déstabilisée et troublée, elle ne sait plus quelle attitude adopter.

J'arrive enfin chez Steve qui m'attend à la porte de son club.
- Tu me fais bander dans cette tenue, s'exclame-t-il en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- Sois sage, je m'occuperai de toi plus tard, lui dis-je d'un regard prometteur.
Mais mon corps trahit mes paroles en s'offrant à ses irrésistibles caresses.
- Viens, tu en as autant envie que moi, me dit-t-il en m'entraînant de force dans son salon.
A peine a-t-il refermé la porte qu'il fait jaillir son sexe de son pantalon.
- J'ai une folle envie de te sauter, me dit-il rouge d'excitation.
- Je veux bien te donner ce plaisir si tu me laisses faire, lui dis-je en m'approchant de lui dans une attitude provocante les seins dressés et le bassin en avant.

Sans attendre, je le pousse sur le divan en me plaçant à califourchon sur son ventre.

Je retrousse ma jupe pour lui dévoiler ma guêpière et mes bas ornés de jarretières.


Les yeux brillants de désir, il plonge sa main dans mes dessous pour m'enlever mon fémidom.

- Je ne veux pas que tu mettes de préservatif avec moi.

Très impatiente de rencontrer mes nouvelles amies, je lui accorde ce privilège.

Je commence par le masturber en caressant la zone sensible de son périnée tout en lui malaxant les bourses.
Sans le quitter du regard, j'écarte la fente de ma culotte en m'empalant lentement sur sa verge.

Je contracte mes sphincters pour lui serrer la queue et faire monter son désir.
Je l'entends gémir de plaisir lorsque j'entame de lentes et puissantes bascules du bassin d'avant en arrière qui provoquent de fortes tensions sur son frein.

J'aime prendre cette position d'andromaque qui me permet d'imposer le rythme et de m'enfoncer sa queue jusqu'au ras des fesses.
Afin qu'elle devienne plus dure, je l'entoure avec l'un de mes bas en guise d'anneau pénien.
Dominant mon sujet, je poursuis mon travail de sape.

Le souffle de Steve s’accélère quand je le chevauche sur un rythme soutenu en lui caressant les bourses.

Lorsque je sens sa verge tressauter en moi, je l'achève en tournant lentement mes fesses sur son bâton de chair qui me sert de pivot.
Il jouit longuement dans une succession de spasmes qui me désarçonne à moitié.

A mon tour, je gémis de plaisir en sentant sa sève fuser dans ma chatte.
En me levant, je suis surprise de voir des coulées de sperme ruisseler le long de mes cuisses.

- Tu m'as mis la dose, lui dis-je en m'épongeant l'entrejambe.


Toujours tenaillée par le désir, j'ai une envie folle de le violer quand je le vois allongé à moitié nu sur son divan.

Prise par le temps, je me fais une raison en me disant que d'ici peu, je pourrai m'en occuper.

Mes bas ayant filés lors de nos jeux, je sors une nouvelle paire de mon sac à main en les accrochant à mes jarretelles sous le regard brûlant de Steve.
Je le quitte rapidement en lui demandant de m'envoyer sa première protégée dans la chambre «chevalier d’éon»

En montant l'escalier quatre à quatre, j'ai à peine le temps de m'allonger sur le lit que Christelle apparaît dans l'embrasure de la porte.
C'est une charmante blonde aux traits fins qui reste figée sur place.
Elle porte une nuisette transparente et un collant moule sa queue dans les moindres détails.

Les frottements des fibres synthétiques sur son gland décalotté la fait se dresser devant mes yeux.


Son maquillage excessif et son rouge à lèvres outrancier témoignent à l'évidence de son manque d'expérience en la rendant provocante malgré elle...
Je prends conscience qu'il va me falloir jouer le rôle d'initiatrice dans cette rencontre.
- Approche, lui dis-je en me déshabillant rapidement.
Pendant qu'elle s'avance d'un pas hésitant, j'enlève mon corsage en dévoilant mes seins comprimés dans ma guêpière.
J'ai encore le temps de dégrafer ma jupe avant qu'elle n'atteigne mon lit.
Voulant me sentir vraiment femme, je garde ma culotte fendue pour lui cacher ma queue.


Christelle est maintenant immobile devant moi.
C'est une jeune transsexuelle hormonée dont les seins commencent à pointer dans son soutien gorge.
Abaissant son collant, je la masturbe en sentant sa queue épilée se raidir entre mes mains.

Puis, je la mordille doucement en m'arrêtant lorsque quelques gouttes translucides perlent à la surface de son gland.

Je m'allonge alors sur le dos en écartant les cuisses pour lui offrir mon œillet humide de désir.
Christelle reste un moment indécise en tentant de résister à ses pulsions.
- Viens ma chérie, lui dis-je d'une voix pressante en écartant la fente de ma culotte.
Aiguillonnée par mes paroles, elle se jette sur moi comme un chien fou en me laissant à peine le temps de saisir son sexe pour le guider dans ma grotte.


Pendant qu'elle me baise avec fougue, une pensée surréaliste me vient à l'esprit.
Je repense aux milliers de va et vient qui m'ont labouré le ventre ces dernières décennies.
Mis bout à bout cela doit représenter des kilomètres de queues.


Les gémissements de plus en plus rapprochés de Christelle balayent cette image.
Lorsque je sens sa semence fuser dans mes entrailles, je cambre les reins en serrant sa taille dans l'étau de mes cuisses.

- Oh non pas si vite, a-t-elle le temps de me dire en m'inondant le ventre de toute la sève de ses vingt ans.
Je finis de la vider en lui enfonçant mon majeur dans l'anus et en contractant mes sphincters sur sa verge.
Ce n'est qu'après lui avoir pompé ses dernières gouttes de sève que je desserre mon étreinte.
Terrassée par l'orgasme, elle s'effondre sur moi en m'écrasant les seins.
Nous restons un long moment enlacées et soudées l'une à l'autre.

Quelques instants plus tard, Christelle me retire ma culotte.

Elle sourit en découvrant ma queue flasque serrée entre mes cuisses.

- Laisse moi faire, me dit-t-elle.

Elle me décalotte le gland en tirant sur mes testicules pour provoquer une tension sur mon frein.

Sa main caresse longuement la peau satinée de mes bourses.

J'ai une érection spectaculaire lorsqu'elle presse la racine de mon sexe entre son pouce et son index.
Puis, ses lèvres remontent le long de ma hampe avant de se refermer sur mon gland.
Ses joues se creusent lorsqu'elle me pompe avec un savoir faire étonnant pour son âge.
Comme toutes les transsexuelles, elle s'acquitte de sa tâche avec un talent bien supérieur aux femmes.

Dans le même temps, sa main remonte le long de mes jarretelles en me caressant l'intérieur des cuisses.
- J'ai envie que tu me prennes, me dit-t-elle fascinée par ma queue qui se dresse maintenant devant ses yeux.
Tout en me fixant d'un air angélique, elle lève les jambes et écarte les cuisses en s'offrant à moi sans pudeur.
Ne pouvant résister plus longtemps à son appel, je la pénètre lentement pour qu'elle s'habitue au diamètre de ma verge.

Puis, je la masturbe en même temps sur des rythmes lents et rapides.
Quelques minutes plus tard, je sens son anus se contracter sur ma verge et sa sève fuser entre mes doigts.
Sans me quitter du regard, elle se trémousse avec une rare perversité sur ma queue jusqu'à ce que je décharge à mon tour au plus profond de ses reins.
Je sors à regret de ses fesses en m'exclamant:
- Tu as un tempérament de feu Christelle!
- J'aimerai te revoir pour te faire découvrir d'autres jeux.
Elle accepte ma proposition avec joie en venant se blottir dans mes bras.
Je la câline un moment avant de lui demander de partir.

A peine rhabillée, une superbe rousse fait irruption dans ma chambre.
Elle porte un corset rouge et noir et des cuissardes assorties en affichant clairement ses penchants de dominatrice.
Claudia s'approche de mon lit d'un pas assuré.
Je rentre dans son jeu en rabattant craintivement ma jupe sur mes cuisses.
- N'aie pas peur, me dit-t-elle d'une voix moqueuse en soulevant ma jupe et en me troussant sans scrupule.
Surprise par la taille de mon clito, elle le sort de son écrin de lingerie.
- On dirait que je te fais de l'effet, s'exclame-t-elle ravie.
Profitant de son emprise sur moi, elle m'entraîne sur le lit en m'allongeant sur le ventre.
Sortant sa queue massive de son slip brésilien, elle vient se glisser entre mes cuisses.
D'un doigt inquisiteur, elle explore l'entrée de ma grotte en s'immobilisant sur l'anneau en latex de mon fémidom.
- Retire cela immédiatement, me dit-t-elle d'un ton sans réplique.
- Je l'ai mis pour que ses reliefs internes te donnent davantage de plaisir.
La voyant hésiter, je la masturbe pour la faire fléchir.
- Tu peux le garder, finit-t-elle par me dire.
Sans perdre de temps, elle s'allonge entre mes cuisses en appuyant son gland turgescent contre mon anneau.
- Pousse dès que je commence à t'enfiler, me dit-t-elle avec une pointe d'excitation dans la voix.
Mes sphincters finissent par céder et je sens sa queue s'enfoncer d'un coup jusqu'à la garde.
Après une brève douleur, mon désir monte crescendo lorsqu'elle pilonne mon point G avec une précision diabolique.

J'ai la respiration coupée lorsqu'elle me baise à grands coups de reins.


Dans le silence de la chambre, j'entends les claquements réguliers de son ventre contre ma croupe et les frottements de son sexe dans mon préservatif féminin.
Quand je la sens sur le point d'exploser, je glisse ma main entre ses cuisses en tirant sur ses bourses pour qu'elle décharge bien au fond de mes reins.
Je l'entends râler de plaisir quand je fais tourner ma croupe sur sa queue pour lui pomper ses dernières forces.
Puis, elle se rhabille sans dire un mot et sort de ma chambre en me laissant dans un état d'excitation intense.

Heureusement, deux jolies brunettes lui succèdent dans l'encadrement de la porte.
Natacha et Sabrina portent la même adorable guêpière gris perle ornée de dentelle rose.
Je les regarde s'approcher de moi en étant toujours tenaillée par le désir.
Elles sont craquantes avec leurs jambes interminables et leurs cuisses fuselées.
Ne parvenant pas à détacher leurs regards de mon sexe en érection, elles me demandent de réaliser un de leur fantasme.
Les sens mis en ébullition par Claudia, j'accepte leur proposition en commençant à les masturber toutes les deux en même temps.
Natacha est la première à me montrer ses attentes.
- Viens sur le lit ma belle, je vais commencer par toi, lui dis-je d'un ton prometteur.

En lui tournant le dos, je m'empale à califourchon sur sa verge.
Puis, j'interpelle Sabrina.
- C'est le moment de vivre ton fantasme ma chérie.
Fascinée par le sexe de Natacha qui va et vient en moi, elle reste un moment immobile avant de venir entre mes cuisses.
Puis, elle me prend dans sa bouche tout en m'embrochant à son tour.
Avec une synchronisation parfaite, elle plonge sa queue dans mon ventre quand celle de Natacha en sort.
Doublement sodomisée et pompée, je ne tarde pas à jouir en jets puissants dans la gorge de Sabrina.


Enfin calmée, je me concentre sur Natacha.
- A ton tour, lui dis-je en lui lançant un regard torride.
Ondulant de la croupe, j'entreprends un irrésistible massage fessier dont j'ai le secret.
Attentive à la montée de son orgasme, je me trémousse de plus belle sur sa queue.
Le moment venu, je l’achève par de lentes et puissantes bascules du bassin.
Tremblante de la tête au pied, elle gémit de plaisir lorsqu'elle se vide en moi.


Le souffle court devant ce spectacle, Sabrina continue à s'activer dans mes fesses en voyant le sperme de son amie couler le long de sa hampe.
Je lève alors mes jambes gaînées de nylon en écartant les cuisses pour qu'elle puisse s'enfoncer plus à fond dans ma chatte.
Calant ses épaules dans le creux de mes genoux, elle m'embroche jusqu'à la racine de son sexe.
- J'adore te baiser de cette façon, s'exclame-t-elle!


Reprenant l'initiative, je la bascule sur moi en éperonnant sa croupe avec mes talons aiguilles.
Telle une mante religieuse qui immobilise sa proie, je serre sa taille entre mes cuisses en contractant mes sphincters pour mieux sentir les va et vient de sa queue qui m'embroche.


Lorsque Sabrina est sur le point de jouir, je sors sournoisement mon gode de dessous l'oreiller pour l'enfoncer dans ses fesses.
Surprise, elle se cabre pour tenter d'échapper à ce pal qui la fouille avec insistance.
- Non pas maintenant, c'est trop tôt, a-t-elle le temps de me dire avant d'exploser en moi dans une série de spasmes.

Restée seule, je m'empresse de remettre de l'ordre dans ma lingerie.
J'ajuste ma perruque en me donnant un coup de peigne sans oublier de retoucher le contour de mes lèvres.
Enfin, je sors une ravissante culotte en satin de mon sac à main car mes jeunes amies ont bien amidonné celle que je porte lors de leurs assauts et j'enfile rapidement ma jupe pour rattraper mon retard.
J'ai en effet rendez-vous avec Mirella qui est une amie de longue date.

En redescendant dans le hall d'entrée, je croise une jolie blonde assise dans un fauteuil.
Mon regard est attiré par le renflement qui déforme le devant de sa jupe.
Je m'arrête à sa hauteur en l'interpellant:
- J'aimerai bien voir ce que tu caches entre tes cuisses.
Nullement gênée par ma demande, elle soulève sa jupe en me montrant enfoui dans ses dessous un gode solidement attaché à sa taille.
Elle l'agite sous mes yeux en me fixant d'un regard plein de promesses.
Il est relativement court mais c'est surtout son diamètre de neuf centimètres qui m'impressionne.
Voyant ma surprise devant un tel calibre, elle me dit en souriant:
- Je le porte ostensiblement sous ma jupe pour attirer les hommes qui aiment se faire sodomiser par une femme.
Je contemple avec envie ce sexe épais que ma jolie Domina serre entre ses cuisses.

Je sais qu'elle me donnerait davantage de plaisir que lors d'un orgasme pénien car l'anus est très sensible et a plus de terminaisons nerveuses qu'un vagin.

De plus, en stimulant habilement ma prostate, cette experte me déclencherait une jouissance anale en faisant couler ma sève lentement et en continu.


- Avec son gros diamètre, il donne des sensations fortes, m'assure-t-elle d'une voix chaude en me voyant le fixer avec intérêt.
- Viens dans mon donjon, tu ne le regretteras pas, rajoute-t-elle en glissant sournoisement sa main sous ma jupe.
- C'est vraiment dommage que la place soit déjà prise! S'exclame-t-elle en sentant la présence de mon rosebud.
Étant déjà en retard, je la quitte à regret en me promettant de revenir la voir prochainement.

Chemin faisant, je me félicite de porter une culotte ouverte qui laisse vivre mon bijou anal dans ma chatte.
C'est un Niki XXL de chez Julian Snelling mesurant six centimètres de diamètre.
En le lubrifiant avec un gel silicone, je peux le garder toute la journée sans problème.
C'est très différent d'un plug qui a une base plus large et laisse l'anus ouvert en permanence en provoquant pour cette raison des envies fréquentes d'aller aux toilettes.

En marchant, le poids de mon rosebud me donne d'excitantes tensions dans le bas ventre pendant que sa tige en laiton vient presser mon périnée et la racine de ma queue.
A la recherche de davantage de plaisir, je m'arrête devant une vitrine en écartant les jambes.
Entraîné par son poids de 600gr, je sens mon bijou anal glisser de ma grotte.

La peur de le voir tomber sur le trottoir à la vue des piétons majore mon excitation.
Au dernier moment, je contracte fortement mes fesses pour éviter qu'il ne m'échappe.
Je frissonne de plaisir lorsqu'il remonte d'un coup en se plaquant contre mon point G.
Je recommence plusieurs fois cet agréable massage sous le regard indifférent des passants.
Ce petit jeu a l'avantage de fortifier mes sphincters en me permettant de serrer plus fortement la queue de mon ami.

Cela me fait repenser à notre dernière soirée.

Je l'attends en portant une lingerie glamour qui doit le faire rapidement craquer.
A peine arrivé chez moi, il glisse sa main sous ma jupe pour s'assurer que mon bijou anal garde bien l'entrée de ma grotte.
Il exige que je le porte quelques heures avant qu'il arrive pour que ma chatte soit déjà ouverte et humide de désir.
Il m'allonge sur le lit en prenant l'un de mes nombreux jouets que je laisse traîner à dessein sur ma commode pour pimenter nos jeux.
On y trouve pèle mêle: vibro, gode, gode ceinture, plug gonflable et vibrant, plug urétral, spéculum, anuros, vacuum, fleshlight, boules anales et quelques accessoires sado maso.


Après lui avoir fait l'amour dans toutes les positions, je garde ma lingerie sur moi pour raviver ses pulsions fétichistes durant la nuit.

Avec perversité, je lui tourne le dos en pressant sa queue dans la raie de mes fesses car je sais qu'il adore me violer pendant mon sommeil.
Quelques heures plus tard, comme prévu, je sens sa main caresser la lisière de mes bas et se glisser entre mes cuisses...
Heureuse de le voir tomber dans mon piège, je reste immobile pour lui faire croire que je suis endormie.
Puis, il allume la lampe de chevet en me retournant sur le ventre.
Me voyant abandonnée et sans défense, il me trousse sans scrupule en jouant avec moi comme avec une poupée.
Il plonge sa tête sous ma nuisette en explorant mon œillet avec sa langue.
Ses attouchements deviennent de plus en plus précis et je me mords les lèvres pour retenir mes gémissements.

Je sens sa queue coulisser dans le sillon de mes fesses et son gland frapper à l'entrée de ma grotte.
Faisant toujours semblant d'être plongée en plein sommeil, je l'aide en écartant les cuisses et en creusant les reins pour qu'il me pénètre plus facilement.
Il s'enfonce alors en moi de tout son poids en me basculant sur le côté pour pouvoir aller et venir sans fatigue.

 

Le lendemain matin, je sais qu'il m'a violée quand j'étais endormie car en me levant d'abondantes coulées de sève s'échappent de ma chatte et ruissellent à l'intérieur de mes cuisses en formant des arabesques blanchâtres sur mes bas.

Quand je passe devant la glace, je ne peux m'empêcher de sourire en voyant ma nuisette satinée imprégnée de grandes auréoles blanchâtres à l'endroit de mes fesses témoignant de ses assauts pendant la nuit.

Perdue dans mes sulfureuses pensées, j'arrive enfin chez Mirella.
C'est une cubaine qui habite Paris depuis cinq ans.
Elle m'ouvre la porte habillée d'un superbe déshabillé ivoire qui met sa peau bronzée en valeur.
Ses traits fins et son corps de liane ne laisse planer aucun doute sur sa féminité.
Seule, sa lingerie transparente trahit la présence de sa queue d'ébène.
Elle est massive et épaisse comme je les aime.
- Tu es en retard, me dit-t-elle sur un ton comminatoire.
Je l'embrasse longuement en caressant ses seins splendides pour me faire pardonner.
Elle esquisse un sourire forcé et me fait asseoir dans son divan en m'offrant une tasse de thé.
Au cours de notre conversation, je croise et décroise lentement mes jambes pour lui laisser entrevoir mes jarretelles.
Quelques instants plus tard, je prends sa main en la glissant sous ma jupe pour qu'elle explore ma culotte en satin qui moule ma queue dans ses moindres détails.

Lorsque Mirella écarte la fente de ma lingerie, je serre son bras entre mes cuisses pour stopper sa progression et faire monter son désir.
Excitée par mon attitude, elle me caresse avec sa main restée libre.
Poursuivant son exploration, elle aperçoit le bijou anal qui garde l'entrée de ma grotte.
Ses yeux sont attirés par le saphir en cristal incrusté dans son socle qui brille de tous ses feux.
- Il est splendide, me dit-t-elle admirative.
- Il est aussi très efficace, rajoute-t-elle en passant son doigt sur mon gland humide.
Soudain, son attention est attiré par des tâches blanchâtres qui maculent le haut de mes bas.
- Mais, c'est du sperme, me dit-t-elle d'un air outré.
- Viens que je t'examine, rajoute-t-elle d'une voix autoritaire en m'enlevant mon corsage et ma jupe.
Ses mains s'attardent avec sensualité sur mes seins avant d'explorer l'intérieur de mes cuisses.

Elle contemple un instant mon triangle de vénus, ma chatte et ma queue épilée.
- Tu es craquante ma chérie, me dit-t-elle avec un rire de gorge qui me laisse présager quelques surprises.
Elle m'allonge sur sa table d'examen en bloquant mes pieds dans les étriers.
Puis, se plaçant entre mes jambes, elle joue avec mon rosebud en le tiraillant avec ses dents.
Peu après, elle le retire ainsi que mon fémidom.
- Combien de queues as tu prises dans les fesses aujourd'hui? me dit-t-elle en l'agitant d'un air outré devant mes yeux.
- Il contient au moins 10 cl de sperme, rajoute-t-elle scandalisée.
Je souris intérieurement en pensant que certaines fois, je rentre chez moi avec ma protection totalement pleine.
- Puisque tu es si bien disposée, je vais en profiter, me dit-t-elle en me lançant un regard ambigu.
Elle me plonge son spéculum XO dans la chatte en le laissant en place de longues minutes afin de me dilater l'anus.

Peu après, ayant enfilé des gants en latex, elle glisse ses doigts un à un dans mes fesses.
Elle les fait coulisser lentement dans mon fourreau tout en me masturbant.
Puis, forçant mon passage, elle plonge sa main dans mon ventre en m'arrachant un cri de douleur.
- Te voilà prête pour la suite ma chérie, me dit-t-elle en m'entraînant dans la pièce voisine.

Je découvre alors un étrange objet équipé d'une selle qui me fait penser à un cheval d'arçon.
- Enfourche le, me dit-t-elle avec autorité.
A l'aide de vérins, elle règle minutieusement la hauteur de la selle pour que mes jambes restent bien tendues tout en bloquant mes pieds au sol dans des attaches spéciales.
Puis, elle me bâillonne avec l'un de ses bas en me liant les mains dans le dos.
Je suis totalement en son pouvoir lorsqu'en actionnant sa télécommande elle provoque l'ouverture d'une trappe sous moi.
- Il y a un cône en métal de trente centimètres pointé sous tes fesses, me dit-t-elle en écartant la fente de ma culotte pour l'appuyer contre mon œillet.
- Il ne va pas tarder à t'empaler ma belle.
Quand elle pianote sur son clavier, je sens le pieu s'enfoncer imperceptiblement mais inexorablement dans ma grotte.
Mon anneau se contracte au contact froid de l'inox.
- Détends toi ma chérie, me dit Mirella en me masturbant d'une main experte.
Ses caresses lèvent mes dernières craintes.
Au début, j'éprouve plutôt des sensations agréables.
Le fait d'être complètement soumise à cette machine sans pouvoir l'arrêter m'excite les sens.
Les pieds cloués au sol, je ne peux échapper à la poussée du pieu qui devient de plus en plus forte.
Un quart d'heure plus tard, je ressens un plaisir mêlé de douleur.
Vient le moment où j'ai vraiment l'impression d'être ouverte en deux.
Puis, j'ai la respiration coupée quand cette énorme masse s'enfonce toujours plus loin en me dilatant implacablement les chairs.
J'éprouve alors des sensations à la limite du supportable.
Voulant abréger cette pénétration devenue éprouvante, je pousse pour m'ouvrir l'anus et m'embrocher plus rapidement.
Malgré mon regard suppliant, Mirella laisse le cylindre poursuivre sa lente progression dans mes entrailles.
Quelques minutes plus tard, je suis empalée jusqu'à la garde en ayant la queue dressée prête à exploser.
- J'ai orienté le pal pour qu'il stimule ton point G, m'explique-t-elle.
- C'est pour cela que tu bandes si fort, rajoute-t-elle en riant.
- Ton anneau est maintenant bien ouvert, me dit-t-elle d'une voix suave.
Puis, tout en me masturbant, elle fait vibrer le cône en inox dans mes reins.
Je craque lorsqu'elle fait glisser son ongle le long de mon frein.
- Tu jouis du cul, s'exclame-t-elle en voyant quelques gouttes incolores perler à la surface de mon gland.
Elle le prend en bouche pour recueillir ma sève qui sort lentement et en continue de ma verge.
Complètement sonnée par cet orgasme anal, je regarde le mince filet de sève qui coule sans fin de ma queue.
Peu après, elle me détache en m'habillant d'une ravissante nuisette en satin rouge.
- Va m'attendre dans ma chambre pendant que je me prépare.

Elle me rejoint revêtue d'un corset qui moule ses formes à la perfection.
Sur son ventre est plaqué un énorme gode ceinture creux dans lequel elle a glissé son sexe.
- Comme tu aimes les gros calibres, j'ai mis cette prothèse pénienne pour ne pas te décevoir.
Elle m'embrasse à pleine bouche en pressant ses seins splendides contre moi.
L'instant d'après, elle m'allonge sur le dos en s'agenouillant entre mes jambes.
- Remonte ta nuisette, ma chérie.
Elle contemple un instant ma chatte restée largement ouverte par les pénétrations précédentes.
Puis, elle enfonce d'emblée trois doigts dans ma grotte en les recourbant vers le haut pour stimuler ma glande d'amour.
Poursuivant son fist, Mirella sourit en sentant mes sphincters se contracter sur son poignet.
Contrôlant mal mon émotion, ma queue jaillit d'un coup par la fente de ma culotte ouverte.
- Tu aimes ça, n'est ce pas ma chérie, s'exclame-t-elle en retirant sa main de mon fourreau pour caresser ma verge.
- Je suis impatiente de te baiser, rajoute-t-elle en m'écartant les cuisses et en appuyant son gode contre mon œillet.
Pointant le mandrin à l'entrée de ma grotte, elle l'engage par petites pressions successives.
Sans me quitter du regard, elle s'agrippe à mes hanches pour l'enfoncer jusqu'à la garde.
Puis, elle glisse sur ma queue l'un de ses luxueux bas cervin aux mailles brillantes.
Tout en s'activant dans mes reins, elle me masturbe avec son fabuleux manchon.

Les frottements répétés des mailles satinées sur mon gland me provoquent une forte érection.
- J'aime sentir ta queue se durcir dans ma main quand je te baise, me dit Mirella en souriant.
Je ne suis plus qu'une machine à jouir dont elle use et abuse.
Quelques instants plus tard, je vois ma sève se répandre en coulées blanchâtres sur ma nuisette.
Mirella prolonge mon orgasme en pilonnant mon point G.

Peu après, elle se retire de mes reins en m'interpellant:
- A ton tour de me donner du plaisir!
Décidée à la surprendre, je l'allonge sur le dos en enfilant un mini bas en latex sur mon pied.
Puis, je le plonge dans son œillet brûlant de désir.
Grâce à mes lentes rotations, je le fais rentrer peu à peu jusqu'au talon.
Très excitée, Mirella saisit mon pied entre ses mains en le faisant coulisser en elle.
Lorsque je la vois trembler de désir, je me retire de ses fesses pour m’asseoir à califourchon sur sa queue dressée.
Sa respiration s’accélère quand je m'empale dessus de tout mon poids.
Sans la quitter des yeux, je décuple son plaisir en enfonçant une à une des boules anales dans ses fesses.
Quand elle explose en moi, je tire sur le fil en sortant d'un coup les boules de sa grotte.
Elle pousse alors un grand cri suivi de nombreux spasmes avant de s'immobiliser.
Lorsque je vois sa queue ruisselante de sperme sortir de mes reins, je ne peux m'empêcher d'envier les femmes qui pompent par tous leurs orifices des dizaines de litres de sève à leurs amants durant leurs vies.
Épuisées et comblées nous ne tardons pas à nous endormir dans les bras l'une de l'autre.

Merci de me laisser vos commentaires à sandratvtg@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 




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Samedi 21 janvier 2017 6 21 /01 /Jan /2017 10:38

 

Un des mes jouets intimes,

 

Après m'être épilée, maquillée et coiffée d'une perruque, j'enfile ma plus belle lingerie pour passer la journée en fille à la maison.

- Quel bonheur ce temps passé à se faire belle devant ma coiffeuse !

- J'aime me contempler devant le miroir de ma chambre perchée sur mes talons aiguilles en ayant la taille prise dans ma ravissante guêpière.

- Sentir la tension de mes jarretelles sur mes cuisses et le balancement de mes seins à chacun de mes pas...

Assise dans un fauteuil, je croise et décroise mes cuisses afin d'entrevoir sous ma nuisette ma culotte fendue en satin rose.

Après avoir consacré un long moment à prendre des poses suggestives devant la glace, je m'allonge sur mon lit, impatiente maintenant de prendre mon plaisir.

Les genoux fléchis avec deux coussins sous les fesses pour permettre une meilleure pénétration, j'écarte les cuisses pour introduire mon plug gonflable dans ma grotte.

En pressant la poire, je sens mes chairs s'ouvrir lentement sous la pression du ballonnet.

Je poursuis mon action jusqu'à ce que la tension devienne difficilement supportable et m'oblige à faire une pause.

Dilatée à l'extrême, je savoure ce moment où mon plaisir s'associe à la douleur.

Puis, j'entraîne mes sphincters à résister à ces tensions en sachant que cela me permettra de serrer plus fortement la queue de mon ami.

En frottant mes cuisses gainées de nylon l'une contre l'autre, je ne tarde pas à avoir une forte érection.

Je me sens vraiment dans la peau d'une fille quand je vois par la fente de ma culotte le plug enfoncé entièrement dans ma chatte.

Comme elle, je contracte mon bas ventre en ouvrant et en fermant les cuisses pour faire monter mon désir.

Ayant déjà pressée une vingtaine de fois la poire de mon jouet, j'ai la sensation d'être prise par une queue monstrueuse qui grossit sans fin en moi...

Ma respiration devient rapide et saccadée et je suis obligée de le dégonfler pour faire baisser la pression.

Quelques instants plus tard, mes muscles intimes s'étant assouplis, je peux satisfaire mes pulsions sado masochistes en me dilatant cette fois au maximum.

J'imagine fort bien les onze centimètres de diamètre que mon plug occupe maintenant dans mon ventre pour l'avoir déjà gonflé à l'air libre.

A bout de résistance, je relâche d'un coup mes sphincters en laissant le ballonnet m'écraser les chairs et envahir mon ventre.

La sensation est telle que je retiens mon souffle...

Les fortes pressions sur mon point G font jaillir quelques gouttes de sperme de mon gland et m'incitent à faire durer ce moment le plus longtemps possible.

Totalement comblée, je finis par jouir du cul en voyant ma sève s'écouler lentement de ma queue.

 

Reprenant mes esprits, j'explore avec mes doigts ma chatte béante enduite de silicone.

J'aime caresser ses replis soyeux qui sont agréables au toucher.

Étant restée encore largement ouverte, je peux m'empaler plus facilement sur mon B52 qui me demande d'habitude une longue préparation pour pouvoir absorber ses 32 cm de circonférence.

Cette fois, en poussant, j'arrive facilement à m'enfoncer cette énorme plug dans des gémissements de plaisir mêlés de douleur.

Face à la glace, allongée sur mon lit, les cuisses écartées, je reste un long moment immobile en savourant le plaisir de me sentir dilatée à l'extrême.

Au quotidien, je me sers plutôt de mes plugs de 6 à 7 cm de diamètre qui me demandent moins de temps pour arriver à mes fins.

 

Ma maîtresse me fait jouir plus rapidement avec mon plug gonflable car elle pose en même temps un vibro sur mon frein qui est aussi sensible qu'un clito.

 

Parfois, elle varie les plaisirs en m'enfonçant un plug urétral dans la verge pour exercer une double stimulations à la fois anale et vésicale sur ma prostate.

Je ne lui résiste pas longtemps et elle m'achève en me vidant les bourses.

En retirant le plug de mes reins, son regard se pose sur ma chatte béante de désir qui semble attendre une nouvelle proie à dévorer.

Voulant remédier à ma frustration, elle me fiste à deux mains sans me quitter des yeux.

 

 

Donnez moi votre expérience concernant le plug anal gonflable.

 

 

sandratvtg@yahoo.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 21 janvier 2017 6 21 /01 /Jan /2017 10:31

Les avantages du Fémidom en portant une culotte ouverte,

 

Je m'allonge sur mon lit pour mettre en place mon Fémidom.

J'enlève le petit anneau du fond pour l'utiliser en anal avant de le glisser dans ma grotte.

Puis, je plaque l'anneau le plus large sur mon pubis.

J'utilise souvent cette protection car elle présente de nombreux avantages :

- Je me sens plus femme en portant ce préservatif féminin.

- Je peux le garder toute la journée en étant prête à faire l'amour en toute circonstance.

- En portant une culotte fendue, je n'ai qu'à soulever discrètement ma robe pour être prise dans les lieux publics sans attirer l'attention des passants.

- De plus, mon ami ne risque plus de débander comme cela arrivait parfois quand je perdais du temps à retirer ma culotte et à lui mettre son préservatif.

 

Lorsque nous nous promenons en ville, il peut me pénétrer à tous moments : dans un jardin public, un escalier d'immeuble, une cabine d'essayages...

Je n'ai qu'à écarter les jambes et me pencher légèrement en avant pour être prise au plus fort de sa pulsion sexuelle.

J'adore quand il me prend à l'acmé de son désir en s'activant avec fougue dans mes reins.

Je l'encourage en accrochant mes mains à ses cuisses pour accompagner ses va et vient.

 

Après s'être vidé en moi, il replace mon rosebud dans mes fesses pour que je conserve sa sève encore chaude et éviter qu'elle ne coule sur mes bas.

A la fin de la journée, je peux lui montrer le volume de sperme que j'ai recueilli dans mon fémidom.

 

Je le porte également lors de mes sorties dans les clubs libertins.

Je choisis les endroits fréquentés par des cougars qui drainent dans leur sillage de jeunes éphèbes attirés par leur sexualité débridée et sans tabou.

Comme elles, je porte une tenue et un maquillage provocant pour leur ressembler.

 

Bien souvent, un seul échange de regards suffit à établir le contact.

Dans ces endroits peu éclairés rien ne me distingue de ces femmes matures lorsque j'entraîne mon soupirant par la main dans un endroit tranquille.

Ayant repéré une banquette, je m'allonge sur le ventre pour qu'il ne voit pas mon sexe enfoui dans ma lingerie car je veux lui faire croire qu'il baise une fille.

Je retrousse ma jupe pour fixer son attention sur mes cuisses gainées de nylon en exhibant ma culotte fendue en satin rouge qui dévoile mon œillet frémissant de désir.

Il hésite un instant en voyant mon fémidom enfoncé dans ma grotte.

- Viens, j'ai envie, lui dis-je en écartant les cuisses.

 

Dans la pénombre des lieux, il ne se pose pas la question de savoir si je suis une cougar ou un travesti.

Très excité de pouvoir me sodomiser, il ne pense plus qu'à s'enfoncer dans mes reins.

Fou de désir, il me pénètre jusqu'à la racine de son sexe.

 

J'ai alors le plaisir d'être prise en me sentant vraiment femme.

 

Donnez moi votre avis à sandratvtg@yahoo.fr.

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Mardi 3 janvier 2017 2 03 /01 /Jan /2017 18:32

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Mardi 3 janvier 2017 2 03 /01 /Jan /2017 17:27

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Mardi 3 janvier 2017 2 03 /01 /Jan /2017 14:40

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Mardi 3 janvier 2017 2 03 /01 /Jan /2017 14:38

 

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Sublime troisiéme sexe

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  • : Sublime 3eme sexe! Je remercie mes 100000 lecteurs qui ont vus plus de 400000 pages de ce blog en 3 ans. Découvrez sur ce blog mes récits érotiques s'inspirant de la réalité et de la fiction. J'aimerais également avoir votre avis sur ces textes. Merci
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